Après un léger réchauffement relevé dans les dernières décennies du deuxième millénaire, une stase a pris le relais à la charnière des siècles, avant qu'on observe une lente inversion des courbes. Augurant sinon une nouvelle ère polaire (quoique...) du moins un retour aux valeurs moyennes de la première moitié du vingtième siècle.
L'explication principale réside dans les taches solaires. Celles-ci sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil et diminuent l'intensité du rayonnement. Mais si elles refroidissent notre étoile en surface, elles s'accompagnent de points lumineux qui augmentent le rayonnement avec une dispersion différente. Des astrophysiciens ont établi une corrélation entre ces taches et l'évolution du climat de la terre. Le CO2 et les humains n'y sont pour rien. Les climats changeaient bien avant que les humains apparaissent.
C’est aussi la faute à la ZIC
Malgré les risques pour leurs publications et leurs carrières, des hérétiques annoncent avoir observé une baisse des température sans précédent dans l’océan Atlantique équatorial.
La ZIC est la zone intertropicale de convergence connue des marins depuis Christophe Colomb sous le nom de « pot au noir ». Il s’agit d’une ceinture de quelques centaines de kilomètres de large au nord et au sud de l’équateur, variable avec des extensions, formée par la convergence des masses d’air chaudes et humides anticycloniques provenant des tropiques portées par les alizés. Elle donne lieu à des mouvements convectifs des cellules de Hadley (déséquilibres thermiques dus à la sphéricité de la terre et à la force de Coriolis).
Cela se traduit par des grains brutaux et inattendus, ainsi que par des formations intenses de cumulonimbus générant de violents orages en série. Mais cela influence aussi le cours des moussons, et peut être le point de départ de dépressions susceptibles d’évoluer en cyclones, en remontant généralement vers le Nord. Les tempêtes et les inondations qui frappent plus souvent la France depuis quelques années en sont une conséquence indirecte.
Manque de bol pour les réchauffards, le poteau noir n’a pas lu les prédictions qu’ils ont publiées, et n’en fait qu’à sa guise. Et depuis quelque temps, il accélère le refroidissement que des observateurs indépendants, ni influencés par la doxa, ni stipendiés par les États, répertorient.
Pour atténuer les observations faites sur l’Atlantique, les besogneux du GIEC ont essayé de noyer le poisson avec la température de surface de la Méditerranée qui peut atteindre 28°C en août. Rien de nouveau sous le soleil depuis les Grecs et les Romains, et d’autres avant eux. Cette mer fermée a des cycles qui lui sont propres.
El Niño, sale gosse mal élevé, et la Niña gamine capricieuse et facétieuse, sont les deux faces d’un phénomène alternatif
Ensemble, ils sont regroupés sous l’acronyme ENSO El Niño-Southern Oscillation. Quand ça chauffe, c’est la faute au garçon. Quand ça rafraîchit, c’est à cause de la fille.
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Les conquistadors avaient surnommé « la Niña » les variations des courants océaniques du Pacifique, associés à des phénomènes atmosphériques pouvant devenir extrêmes. Connus et redoutés des Incas et des autres peuples côtiers qui les avaient précédés.
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Pendant El Niño, les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus faibles que d’habitude. Les températures océaniques dans l’océan Pacifique tropical central et oriental sont plus chaudes que la moyenne, et les précipitations sont inférieures à la moyenne à l’Ouest de la zone et supérieures sur le Pacifique central ou oriental. Avec une conjonction entre évaporation et basses pressions pouvant évoluer en cyclones.
Durant La Niña, c’est le contraire. Les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus forts et la majeure partie du Pacifique tropical est plus frais. Les précipitations augmentent à l’Ouest et diminuent sur le Pacifique tropical central.
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Un fait notable est le rapprochement des cycles de ces phénomènes. Grosso modo passés de tous les sept-huit ans à tous les trois-quatre ans à notre époque. Quand, dans le passé, il n’y en avait que deux ou trois par siècle. Thor Heyerdahl avait étudié les pyramides en adobe (briques d’argile mélangée à de la paille, cuites au soleil) de Tucume au Pérou, œuvres de la civilisation pré-incaïque Lambayeque.
Du fait du type de construction, celles-ci s’érodent de façon notable lorsqu’il y a de fortes pluies dans une région habituellement sèche. C’est l’étude moléculaire des matériaux arrachés et restaurés qui a permis de constater qu’avant l’an 1500, ces pyramides subissaient des Niña beaucoup plus espacées.
De l’autre côté, une Niña Atlantique précède de peu la Niña plus fraîche de l’océan Pacifique, prenant le continent sud américain en sandwich. Leurs corrélations devaient avoir des répercussions sur les conditions climatiques d’abord dans les zones tropicales, puis par extension dans le monde entier, car les courants froids remontent et se diffusent dans toutes les directions.
« Nous commençons à constater que les températures moyennes de l’océan mondial (Atlantique + Pacifique + Indien) diminuent régulièrement » expliquent des chercheurs des universités du Colorado et du Texas, associés à la NASA. « Les scientifiques ont dépensé une grande partie de leur énergie à essayer de démontrer que les activités humaines influençaient le climat mondial. Mais ceux qui s’en tenaient aux observations ont dû constater que ce n’était pas le cas. »
Dans l’océan Atlantique équatorial, l’alternance entre les « Niños » et les «Niñas» est souvent corrélée à la force des alizés. Mais les lois du climat décrétées par le GIEC ne sont pas toujours suivies par la Nature. Ainsi, alors que les alizés n’étaient pas encore levés certaines années, l’Atlantique se refroidissait depuis des mois avec une rapidité jamais mesurée depuis le début des relevés en 1982.
Un petit nombre de scientifiques courageux osent enfin prononcer les mots interdits !
Si les températures restent inférieures de 0,5 °C à la moyenne jusqu’à la mi-novembre, on intégrera officiellement la « Niña atlantique» dans la mesure du refroidissement global.
Ce nouveau cycle, s’il se maintient, augure une hausse des précipitations dans le Sahel en Afrique, avec de nouvelles averses de neige dans le Sahara et dans les déserts d’Arabie. Tandis que la « Niña Pacifique » continuant à faire remonter de l’eau glacée du pôle Sud, contribuera à refroidir davantage l’océan. Et à faire voyager les otaries jusqu’en Polynésie.
Remise en question des méthodes de travail des réchauffards
Ces « anomalies » contraires à leurs axiomes laissent sans voix les réchauffards. De leur propre aveu, après avoir passé en revue la liste de tous les mécanismes possibles, rien ne correspond à ce qu’ils cherchaient. Et pour cause ! Puisque ces prétendus « savants du climat » ont une démarche totalement opposée à une approche scientifique.
Ils ont renoncé à la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux, suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi. Avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant leur méthodologie à l’œil critique de leur pairs. Méthode scientifique classique, hors physique quantique…
Les propagandistes du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, en ne retenant que les données confortant leurs certitudes. Et en écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Tout ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable. D’autant plus sclérosé que le GIEC est devenu un club privé où l’on se coopte entre réchauffistes subventionnés appuyés sans retenue par les médias d'État.
Des imposteurs qui se prétendent omniscients et soucieux du bien futur de l’humanité sélectionnent les données qui leur conviennent, exagèrent, minimisent ou occultent des phénomènes naturels selon qu’ils vont ou pas dans le sens de leurs certitudes, et paradent dans les médias en adoptant dans leurs discours la componction archiépiscopale des télé-évangélistes.
Ils agissent comme des inquisiteurs du Moyen Âge, reprennent, admonestent et excommunient les hérétiques. Ils monopolisent le débat comme des trotskistes qui ont pris le contrôle d’un amphi, et verrouillent la discussion par la censure des blasphémateurs, la révocation des dissidents, et maintenant en France les font condamner par l’ARCOM, dans un seul brut : museler les savants indépendants et terroriser les gens crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.
Il fait froid parce qu’il fait trop chaud
Pour expliquer les vagues de froid hivernales ou printanières depuis 2021, normales dans l’évolution des cycles saisonniers. le GIEC a trouvé une explication qui n'infirme pas sa théorie réchauffarde : la fonte d’une partie des glaces à défaut de faire déborder l’océan, aurait commencé à modifier la circulation du Gulf Stream, refroidissant les rivages d’Europe.
Or quelques icebergs qui fondent ont autant d’influence que la pluie sur ce phénomène planétaire. L'Atlantique compte 354.700.000 Km3 d'eau et la banquise arctique seulement 1.370.000Km3 soit 0,38% .Un ratio négligeable. À supposer que toute la glace fonde.
Les courants marins circulent depuis la zone équateur-tropiques en direction de la zone polaire par un effet de circulation thermohaline. C’est la résultante d’échanges dynamiques provenant des écarts de température et de densité des masses d’eau à l’échelle océanique qui provoque ces mouvements, véritables fleuves dans la mer orientés selon la force de Coriolis. L’eau plus salée et plus chaude remonte en latitude, perd du sel et des degrés, et redescend pour se réchauffer dans une boucle sans fin.
S'il y avait une incidence sur la circulation thermohaline du Gulf Stream, les côtes Nord Américaines seraient concernées, pas l'Europe. D'ailleurs la carte du Gulf Stream montre qu'après s’être refroidi aux hautes latitudes, il redescend le long des côtes du Groenland, impactant depuis toujours l’Est des USA, ce qui explique que New York City, situé sur le 40ème parallèle comme Naples en Italie a un climat nettement plus froid.
Malgré la doxa, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)


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