vendredi 1 janvier 2021

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            Les fanatiques de l'apocalypse climatique ont-ils une araignée au plafond ? Ou sont-ils des salauds profiteurs d'une panique bien orchestrée?

Les mails hackés du GIEC sont révélateurs :  Un "savant" se réjouit du suicide d'un collègue climato-sceptique persécuté pour son hérésie, un autre s'indigne qu'une sommité climato-réaliste ait publié un article dans une revue scientifique de haut niveau, et écrit qu’il veillera à  ce que le directeur de cette publication soit viré, un troisième insiste sur la nécessité de détruire les études "n'allant pas dans le bon sens".

On les comprend : On estime qu'entre 1990 et 2010, 14 milliards de dollars US furent détournés pour "sauver la planète". Les premiers bénéficiaires ont été les trusts du Nouvel Ordre Mondial ripolinés en vert. Mais les officines de propagande réchauffiste n'ont pas été oubliées.

Après, les comptes ne sont plus publiés. Il faut chercher officine par officine, et une holding après l'autre. Opacité organisée comme dans la mafia. Et l'addition atteint plusieurs milliards de dollars/an, en augmentation constante au prétexte de "l'urgence climatique"! 


                                                   SOMMAIRE :


Dernier article : Des modèles pas vraiment top 


1/  Profession escrolo réchauffard

Arguments d'autorité et prix scientifiques bidon

Prise en main par des politiciens à la ramasse

Le réchauffisme pour favoriser le nucléaire dès 1988

Des échanges de mails demandant de taire la vérité

La secte de Sainte Greta

Premières rebuffades des vrais scientifiques


2/ Cop 25 : la débâcle des imposteurs climatiques

Les milliards versés chaque année aux prétendus bénévoles

Les changements climatiques brutaux du passé

La courbe de Mann condamnée par le M.I.T et la justice

La supercherie des glaciers de l'Himalaya

Omerta sur la grande barrière de corail

Africa, Amazon, Malaria, virus et Macron gates glace et forêts


3/ Atolls du Pacifique : une gifle pour le GIEC

Le fonds de commerce des nouveaux prophètes

La mer remonte moins vite que la terre !

Le cas hyper médiatisé des Kiribati

Des trucages à la Waterworld

Les Tuvalu ces îles qui osent contredire le GIEC

Le mythe du continent perdu du Pacifique


4/ Réchauffards: Le casse du siècle

Al Gore vice-président des USA et son cinéma

Du business sérieux avec Goldman Sachs

La contribution climat-énergie

Le réchauffisme nous gonfle les bourses

Anglais, Russes, Canadiens, Arabes, Chinois, à chacun sa part du gâteau

L'ingérence climatique nouveau colonialisme


5/ GIEC Les prédicateurs de la mondialisation

Le dioxyde de carbone n'est pas un poison

Caniculi Canicula, les coups de chaud du passé

L'effet de serre, imposture et canular

Des modélisations informatiques incohérentes

Les cycles de Milankoviç et les périodes intermédiaires (vidéo)

Une pseudo-science bancale aux prédictions aberrantes


6/ Vers un gouvernement mondial écolo-tyrannique

Données truquées pour alimenter la propagande

Des théories de plus en plus farfelues

La planète sauvée par les éoliennes ? 

Eco-tyrannie et ministère mondial de la vérité

Des prédicateurs aux prédateurs

Les objectifs réels des réchauffistes politiques


7/ Des réchauffistes pêcheurs de lune

On veut tout avoir sans savoir comment

Faites la soupe avec l'eau du bain mais laissez-nous vivre

Incohérences entre grandes théories et comportements

Sainte Greta priez pour eux !

Cro-Magnon vraiment ?

Ce monde d'avant, que les écolos détestent


8/ Des modèles pas vraiment top

Les bégaiements répétés de la science

Les prédictions extravagantes du GIEC

Des modèles à ne pas suivre !

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

Des voyants à la vue trouble

Pensée unique et pensée magique


* Et si les macronards vous insupportent, le blog jumeau :

   Nouveau fascisme français



Suzerain et vassal, les postures parlent mieux que tous les discours








Des modèles pas vraiment top

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Le GIEC n'est pas un organisme scientifique de référence !

Il pourrait être une institution internationale respectable s'il compilait des données brutes et les mettait à la disposition de la communauté scientifique. Au besoin en animant des débats où tous les points de vue seraient appelés à s'exprimer.

Mais ivres du pouvoir que leur confèrent certains politiciens, des professeurs et des chercheurs qui n'ont jamais rien trouvé d'autre que des subventions, s'aventurent dans des spéculations hasardeuses, prétendent prédire l'avenir et « guider l'action des gouvernements. »

En 2016, le groupe 3 du GIEC avouait : « Dans la majorité des cas, les projections sous-jacentes reflètent les choix particuliers de l’équipe de modélisation quant à la façon de conceptualiser l’avenir. Les scénarios de référence présentent un large éventail d’hypothèses concernant la croissance économique, la demande d’énergie et l’intensité carbone de l’énergie »

Par ailleurs, quand les faits démentent leurs allégations, ils n'hésitent pas à tricher, et à truquer les données, afin de conserver leur emprise sur des gens au bagage scientifique succinct et à la mince culture historique.

Parmi les nombreuses supercheries dénoncées sur ce site, celle de Puerto Casado (Paraguay) résume le modus operandi de beaucoup d'autres : On choisit des endroits éloignés, isolés, où espère-t-on personne n'ira voir... En on "ajuste" les relevés de températures avant de les intégrer dans le modèle unique du réchauffement cataclysmique.


L'ajustement des données, pour ne pas dire la fraude grossière, a été dénoncée par Terence Kealey, vice-président de l'Université de Buckingham, Peter Chylek, physicien attaché au labo de Los Alamos, Richard McNidier, professeur de physique atmosphérique à l' Université d'Alabama, Roman Mureika, universitaire expert en méthodologie statistique et Roger Pielkle Sr, professeur de climatologie à l'Université du Colorado.

Autre exemple dont les imposteurs manipulent l'information :
Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Inutile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, et qu'il y a toujours eu des poches d'eau  sous certains glaciers et des lacs glaciaires à leur moraine frontale.
Pour les réchauffards, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !

Les bégaiements répétés de la science

Qui se souvient que dans les années 1950, 1960, des scientifiques du genre professeurs Cosinus aux vues étroites affirmaient que les systèmes planétaires devaient être extrêmement rares dans le cosmos ?

Qui se souvent qu'à cette même époque, des savants du genre mandarins sans imagination clamaient que Neandertal et Cro Magnon ne pouvaient être interféconds ?

Dans le premier cas, la logique conduisait à réfuter cette théorie, lointaine héritière du géocentrisme, selon laquelle notre étoile et notre terre seraient uniques dans l'univers.

Dans le second, on connaissait en Europe et au Proche Orient des squelettes dits « mixtes » associant des caractéristiques des 2 espèces. Mais on refusait de les voir, attribuant à des maladies ou à une dégénérescence ces anomalies.

Nul ne devait remettre en cause la doxa, et surtout pas de jeunes assistants impudents et irrespectueux.

L'informatique balbutiait encore, mais des théoriciens bornés élaboraient déjà avec leurs règles à calcul des tableaux et des graphes conduisant à des modèles ayant la prétention de tout expliquer. Des trucs d'illusionnistes pour enliser les conformistes dans leur marécage intellectuel.

Le mental de l'humain reproduit les mêmes dysfonctionnements d'une génération à l'autre, car les cuistres ne sont pas prêts de partager leur petit pouvoir académique. Ainsi fonctionne, de façon élargie, la secte réchauffiste, avec ses gurus, ses adeptes et ses suiveurs.

Les prédictions extravagantes du GIEC

Cet organisme politique fondé en 1988 par Margaret Thatcher et Ronald Reagan poursuivait des objectifs qui n'avaient rien d'écolo : Pour la première, mettre au pas les mineurs britanniques trop souvent grévistes à son goût, et faire accepter l'énergie nucléaire à une opinion publique réticente.

Pour le second, sortir du marasme économique par des innovations rendant obsolètes les anciennes structures, en incitant les financiers à investir dans des secteurs à défricher en quête de nouveaux profits, conformément aux principes de Schumpeter.

Le réchauffement planétaire anthropique fut leur alibi et la clé de voûte d'une propagande qui dépassa ses initiateurs.

L'outil de lavage de cerveaux fut, là comme ailleurs, l'utilisation des médias audiovisuels aux ordres, chargés de trier les infos en occultant celles qui contredisaient la nouvelle théorie, tout en commençant à répandre la terreur de la fin du monde prochaine.

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l'envahissement par la mer de toutes les villes côtières et îles basses, d'après le bureau de l'environnement de l'ONU, précurseur du GIEC...


On voit d'un simple coup d'œil l'imminence du déluge annoncé !

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères ne tardaient pas à répercuter les prédictions catastrophistes des astrologues du GIEC :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l'Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l'Himalaya avant 2035

Fort heureusement, rien de tout cela ne s'est produit :

La neige continue à tomber l'hiver,

Les deltas se sont légèrement développés grâce aux apports des alluvions et des courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement constant du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s'accordent sur une refroidissement constant de l'Antarctique depuis 20 ans,

La réalité : les cycles glaciaires. La prédiction : la fonte des glaces

Alors pourquoi toutes ces prévisions plus fantaisistes les une que les autres, qui ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés au GIEC ?

Si l'on exclut la supercherie délibérée, chiffres trafiqués, courbes truquées, des manœuvres aisément démontrables tant elles sont pitoyables, dans la plupart des cas, les coupables s'appellent « les modèles »

Un culte leur est voué. Nul ne peut blasphémer en doutant des modèles ! En théorie, les modèles s'articulent sur des systèmes d'équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on les applique au petit bonheur la chance. La présentation numérique avec distorsions visuelles sur commande est censée renforcer le sérieux de la démarche... Mais on peut aussi numériser une crotte de chien en 3D !

La planète est subdivisée en grilles tridimensionnelles émiettées où on reporte sur chaque élément des suites séquentielles renforcées d'extrapolations plus ou moins cohérentes.

Puis on évalue les résultats à l'aune des interactions supposées avec les points voisins. Sans risque de surprises, puisqu'on a programmé d'avance dans chaque case 3D les écarts thermiques « probables » en fonction des vents « possibles », du rayonnement solaire « envisageable » , de l'hydrologie et de l'humidité « plausibles ». Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours aux schémas théoriques.

Il s'agit donc au mieux d'approximations qui, la plupart du temps, s'écartent des observations de terrain. Ou les infirment totalement. D'où la tentation de « compenser les écarts » (= tricher en novlangue) pour ne pas perdre la face. C'est aussi une des méthodes de prédilection des sondeurs politiques.

                                                      Fiabilité des modèles et observations réelles 

Des modèles à ne pas suivre !

Les béotiens matraqués par la propagande médiatique ont fini par tenir pour infaillibles les modèles du GIEC.

Une aura de science qui impressionne les ignorants, servie par des « intellectuels » en blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, courant après les subventions. Et une abondance de termes de pataphysique pour impressionner le bon peuple.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu'on y a mis dedans. Le cas le plus typique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT l'ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre », et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d'évolution climatique, gommant l'optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis le petit âge glaciaire. Cécité ou complicité, personne n'avait rien vu. Ou n'osait protester. Le docteur Tim Ball géo climatologue qui réussit à faire condamner Mann subit l'opprobre de ses pairs et des pressions soutenues des éditeurs et des organisateurs de colloques, au cours d'un procès qui dura près de 10 ans.

 Cycles climatiques stoppés pendant 1000 ans et soudain démarrage en flèche ! 

Les autres modèles du GIEC ne sont pas des supercheries aussi grossières. Instruits par les déboires de Mann, les affabulateurs opèrent désormais pas petites touches plus discrètes. N'hésitant quand même pas à redresser les courbes pour qu'elles aillent toutes dans le « bon sens », celui d'un réchauffement accéléré et cataclysmique.

  La stase puis la baisse des températures observées sont compensées par un graphe tiré vers le haut

Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d'en tirer une loi, avant d'en vérifier les tenants et aboutissants lors d'expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs... Méthode scientifique classique, hors physique quantique...

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

D'autant plus que le GIEC est devenu un club privé où l'on se coopte entre réchauffistes. Et que, dans certains pays dont la France, les pouvoirs politiques et la pression médiatique prétendent imposer une vérité scientifique officielle.

Comme en d'autres temps pour le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie ou la "science raciale" des nazis, une circulaire de Pécresse quand elle était ministresse des universités interdit de seulement faire allusion aux théories anti-réchauffistes. Or la vraie science n'a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations.

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

J'appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les principes critiques du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu'elles avaient dans le ventre.

Aujourd'hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l'absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m'arrive parfois de débattre. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s'alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d'une mongolienne médiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale !

Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et mandarins, susceptibles de briser la carrière d'un hérétique, et ambition d'accéder à un poste de chercheur ou d'enseignant au prix d'une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s'en tenir mais font « comme si ». Sans doute, mais pas que... Même si leurs craintes sont justifiées !

Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, Hendrik Tennekes viré du poste de directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Météorologique Mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d'avoir contesté les fondements des thèses du prétendu réchauffement climatique.

Mais aussi Peter Ridd universitaire à la James Cook University Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail, au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique. 

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d'un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler le tombereaux d'injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre,  médaille d'or du CNRS et membre de l'Académie des Sciences ? Avec cet argument spécieux : « Il n'est pas climatologue ! » Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l'époque, le Français Jouzel et l'Indien Pachauri étaient l'un physicien atomiste et l'autre ingénieur ferroviaire.

On est loin de l'esprit de Harvard où le prof n'est pas là pour imposer une théorie. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des concepts. Evidemment, quand on arrive de France, c'est très déstabilisant... Avantage de la démarche: On apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue. C'est une autre approche confrontée à la réalité des faits.

En France, sont considérées comme des vertus l'incapacité à sortir des chemins balisés parce que l'enseignement secondaire et supérieur des 50 dernières années s'est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l'esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulus pour l'esprit qu'est la remise en cause des théories qu'on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.

Des voyants à la vue trouble

L'évolution des climats dépend d'une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu'on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle. Prétendre maîtriser l'ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu'on lui a implémenté, témoigne d'une extraordinaire suffisance confinant à l'arrogance.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s'appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire et justifier le réchauffement global. Et une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

C'est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%)

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l'idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C'est la vapeur d'eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d'autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s'accumule pas par additions successives !

En outre, les "savants" du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : L'air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d'accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redouté.

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante de l'activité solaire ont émis l'hypothèse qu'on pourrait connaître une période glaciaire de quelques siècles semblable à celle consécutive au « minimum de Maunder » à partir de 2030. Coïncidence ? L'inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentent comme un prix Nobel (excusez du peu !) professait qu'une nouvelle ère glaciaire s'annonçait. Oui mais ça c'était avant. Avant que le GIEC l'embauche.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l'étude de l'atmosphère : « Il n'y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes  (…) Nous ne sommes pas en position d'attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur »

Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et  président de l'Académie des Sciences des USA, disait « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques longs (millions d'années) courts (siècles) et intermédiaires, lents ou très rapides, sont fonction de l'activité solaire, des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques.

Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :

Par l'analyse des isotopes de l'oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires et les ralentissements d'activité de notre astre.

La cyclostratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l'analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d'indicateurs dans les dépôts stratifiés de l'influence de la précession, de l'obliquité et de l'excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l'ordre de 10.000 ans, le dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu'importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l'espèce humaine contre ses propres erreurs. Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu'en 1931 : 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu'entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C'est une logique d'inquisiteur. Ou de stalinien. Ou de khmer rouge repeint en vert.

Le réchauffisme est une religion laïque comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable !





vendredi 25 septembre 2020

Des réchauffistes pêcheurs de Lune


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Les justiciers du réchauffisme accusent les boomers d’avoir tellement exploité les ressources naturelles qu’ils leur auraient légué une planète exsangue... En ajoutant que ces maudits boomers seraient les seuls à douter du prétendu réchauffement. Quand les inventeurs du GIEC sont des octo ou nonagénaires, s'ils vivent encore... Leurs critiques les plus sévères venant de Ph.D dans la tranche 25 - 35 ans !

Les nouveaux Savonarole manipulés par d’emblématiques imposteurs médiatiques s’insurgent contre la consommation excessive d’énergie qui aurait mené la terre à sa perte. Sont-ils niais au point de ne pas voir que leur mode de vie et leurs revendications sont incompatibles ?

Sauvons la planète mais goinfrons-nous d'abord ! Telle est la pratique hédoniste de ces idéologues farfelus donneurs de leçons péremptoires. 

On veut tout avoir sans savoir comment

Quand ils ne sont pas sur leur ordi, ils pianotent leur smartphone. Qu’ils changent dès qu’il est un peu démodé. Et tournent les usines ! Au fait les coques, les écrans, les batteries, les circuits imprimés et les mémoires, on y met quoi dedans ? Des métaux, des métalloïdes et des plastiques non recyclables à 80% dont l'exploitation et le traitement sont extrêmement polluants. Et dispensateurs de calories. On le croit pas !

Chaque smartphone contient 8 à 10 grammes de cobalt sans lesquels la durée de vie de la batterie serait très réduite. Ce cobalt provient pour 60% du Congo et du Zaïre où des enfants-esclaves travaillent à l'extraction dès l'âge de 6 ans pour 30 dollars/mois. Peu parviennent à fêter leur vingtième anniversaire. Cela n'a  pas l'air d'émouvoir exagérément les belles âmes qui veulent sauver le monde. Pour les 40% restants, la Chine, la Russie, le Brésil et quelques autres producteurs y pourvoient. 

Les personnes exposées tout le temps au cobalt développent des affections de longue durée telles que perte de vision, problèmes cardiaques, détérioration de la thyroïde et cancers. Idem avec les terres rares qui proviennent pour 86% de Chine. Indispensables à la fabrication des panneaux solaires et des aimants des éoliennes, elles ajoutent aux ravages du cobalt l'exposition à diverses radiations mortelles.

Par ailleurs dans la province du Heilong Jiang, championne de l'extraction du néodyme, du cérium et du lithium, une couche de poussières toxiques recouvre d'immenses régions agricoles, les rendant stériles et contraignant les paysans à l'exil ou à la famine. Ceux qui restent périssent de cachexie.

Les ordinateurs, data centers, réseaux du web et des smartphones engloutissent 10 % de la consommation mondiale d’électricité selon le CNRS. Ce chiffre ne cesse d’augmenter.  Et les data centers qui alimentent le système, de plus en plus énergivores et émetteurs de calories, ont une empreinte carbone qui s'accroît de 10% par an. Mais ça ne perturbe personne. Allons, vous n’êtes tout de même pas allergique au progrès ?

Le réchauffisme visage maquillé de l'esclavage

Faites la soupe avec l'eau du bain et laissez-nous vivre !

La télé qu’ils ne regardent pas reste allumée pour faire un bruit de fond car le silence les angoisse. Couple énergie-chaleur.

Ils utilisent des deux roues très polluants surtout quand on les pousse à fond. Engins payés par leurs parents qui gagnent de l’argent en massacrant la planète. C’est ça ou braquer des banques. Mais ça n’a pas l’air d’interpeller nos grands moralistes imprécateurs. La déconsommation, c’est bon pour les autres.

Dans les pays chauds, l'été ailleurs, au lieu de profiter d'une douce ambiance propice à la décontraction, ils ont demandé et obtenu des classes climatisées. Où l'on s'enrhume et attrape des angines sous les tropiques. Et pour leur donner un peu de fraîcheur, on réchauffe beaucoup à côté. Où est le problème ? Arrêtez de nous faire suer !

Ils achètent sans cesse des nouvelles fringues car ce serait trop la honte de ne pas être hype avec tout ce qui fleurit dans le show room du coin. Des fringues fabriquées par des enfants-esclaves dans des usines utilisant tous les dérivés du pétrole possibles et imaginables. Ou des fibres végétales macérées dans l’acide et les colorants. Qu’on balance après usage dans la nature. Elle s’en remettra !

Des fringues transportées ensuite, comme leurs jouets numériques et leurs scooters, sur des porte-containers fumants et malodorants, grands consommateurs de fioul lourd (non filtré) répandant dans l’air des particules extrêmement polluantes et nocives pour la santé. Le plus grand de ces navires est exploité par Mediterranean Shipping Company, la multinationale dont la famille de Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée est co-fondatrice.

Pour info, les plus gros navires du monde, s’ils naviguaient en même temps, pollueraient autant que toutes les automobiles de tous les États. On le croit pas ! On a beau le leur dire, ils ne se sentent pas concernés. Il suffit de haïr les 4 X 4 et de cracher sur les S.U.V pour faire partie des gens bien. La transition écologique c’est pour les autres…

Comme si ça ne suffisait pas, ces porte containers géants classés « Panamax » pour être aux nouvelles normes depuis l’élargissement du canal, sont mus par des hélices multi-pales démesurées qui massacrent les dauphins venus jouer autour, attirés puis aspirés par les tourbillons.

Accessoirement, les peintures anti-fouling des carènes qui empêchent les algues et coquillages d’y adhérer, libèrent du tributylétain (interdit en France mais pas dans les pays aux pavillons de complaisance) un poison bioaccumulable dans le milieu marin, ainsi que toutes sortes de métaux lourds et toxiques. Lesquels, après avoir empoisonné les poissons, les coquillages, les coraux et les crustacés, iront se répandre un peu partout dans l’océan, sur les rivages et jusque dans les lagons. On a beau le leur dire, les babillards psittacistes ne voient pas le rapport.

Normal, sans ces navires, plus de jouets numériques, plus de fringues mode, plus de scooters, plus de bagnoles. Le transport maritime est le moins cher à l’heure actuelle pour les pondéreux comme pour les objets de consommation de masse entre les zones de production et les pays consommateurs. Seules des caravanes de chameaux ou des colonnes de chars à bœufs seraient plus économiques. Mais pas du tout écologiques. Puisque les flatulences des quadrupèdes détruiraient la couche d’ozone, du moins d’après ceux qui en tiennent une (de couche)

Les incohérences des théories et des actes

Il est clair qu'un véritable écolo Nouvelles Normes n'en a rien à faire de la nature, de l'environnement et de la pollution. Du moment qu'il convoie des clandestins, défend des délinquants, encourage des squatters, finance des mosquées et arrache les sapins de Noël, sans oublier de remplir sa gamelle au passage, son agenda est à jour !

Last but not least, les protestations des « innocents suiveurs » contre le prétendu réchauffement se font par voie numérique, avec des machines grandes consommatrices d’énergie, qui chauffent l'air autour d'elles, et des gadgets qui émettent beaucoup de calories. Mais l’immédiateté de l’indignation sur commande ne saurait souffrir aucun retard. Chauffe Marcel !

Paradoxes suprêmes : Ces buveurs de Coca et grands consommateurs de Mc Do, qui ne sauraient vivre sans Internet, le GPS et leur smartphone, 3 inventions made in USA, haïssent l’Amérique ! Et ils détestent encore plus le capitalisme sans saisir qu'en se conformant aux diktats du GIEC, ils servent les banksters du NWO friands de subventions pour leurs entreprises "vertes". Au-delà de la crise de rébellion adolescente, il y a de quoi alimenter la perplexité des psys.

Et ne parlons pas de leur idole, la pauvre fille un peu simplette qui a peur de prendre l’avion et se fait inviter sur un voilier de compétition tout en composites carbonés. Coque, espars, voiles et emménagements, conçus à base de dérivés du pétrole crackés dans des athanors géants pour les résines, et de polymères réassemblés, cuits et recuits pour les structures, les supports et les renforts… Des produits coûteux dont la fabrication et l’assemblage ont dû polluer et réchauffer autant qu’une petite ville !

Par ailleurs, la jeune mongolienne qui voit et sent le CO2 (!) manie avec élégance la rhétorique trotskiste, dans une tribune écrite par ses mentors qui avouent cyniquement que la pollution et le prétendu réchauffement sont des écrans de fumée destinés à manipuler les foules et déstabiliser les sociétés occidentales. En rendant responsable de tous les malheurs du monde l'homme Blanc, hétérosexuel et omnivore.

Sainte Greta priez pour eux pauvres pécheurs de lune !

Un soir, des galopins en goguette longent la mare du village. L'un d'eux y aperçoit le reflet de la lune.

-  La lune est tombée dans l'eau ! S'écrie le jeune homme. Ne bougez pas, je vais la pêcher !

Il s'avance dans la mare jusqu'à la taille et malgré d'amples moulinets avec les bras, il ne parvient pas à l'agripper. Un de ses comparses lui dit : « Attends. Il nous faut quelque chose pour l'attraper. Je vais aller voir dans la grange à côté. »

Il en revient avec un seau à traire les vaches, sans accorder d'importance à un âne qui vadrouille au bord de l'eau. À son tour il descend dans l'eau, où il enfonce et retire son seau prestement pour cueillir la lune, sans qu'elle s'échappe, au moment où un gros nuage passe et obscurcit la vue. Plus de lune dans la mare.

- On l'a attrapée, elle est dans le seau ! Crie le pécheur triomphant.

Mais lorsque la bande s'approche pour sortir la lune du seau, celui-ci est vide. Facile de comprendre ce qui s'est passé. L' âne vient de se désaltérer. L'évidence crève les yeux : «  Il a bu l'eau du seau, la lune est dans son ventre ! »

Les galopins assomment l'animal et lui crèvent la panse avec leurs couteaux. Dépités de ne pas y trouver la lune... Un peu plus tard, le nuage a poursuivi son chemin et la lune brille à nouveau dans la mare.

- Ça alors, elle est revenue, mais elle se cache pour ne pas qu'on l'attrape !

Cro Magnon vraiment ?

Malraux écrivait dans ses « Anti mémoires » qu’il appartenait à une génération qui avait marché dans le crottin des chevaux des fiacres parisiens, et vu l’homme débarquer sur la lune. On pourrait le paraphraser en disant que les « boomers » ont connu une France rurale sans eau courante, sans télé et sans gadgets, avec la cabane au fond du jardin… Avant de plonger à fond dans la révolution numérique, le web et Skype, succédant à un demi-siècle de tribulations diverses.

Ils vivaient parmi une population qui trouvait normal qu'il fasse froid l'hiver et chaud l'été, certaines années plus que d'autres, sans chercher d'autre responsable que "le bon dieu" aux sautes d'humeur de la nature. Les vieux du terroir évoquaient la canicule de 1911 qui avait asséché les étangs, transformé les rivières en ruisseaux, brûlé les moissons et exterminé les troupeaux, faisant au passage plus de 40.000 morts chez les humains. On le savait par le facteur qui livrait les gazettes. Il n'avait pas attendu les injonctions des écolos pour rouler en vélo, pollution zéro.

Après WW 2, dans une France campagnarde assortie de colonies bucoliques, le boomer assoiffé ne débouchait pas une canette de soda à jeter dans la nature. Breuvage saturé de sucres, nocifs pour la santé en plus. Il allait boire à la source. Ou il tirait l’eau du puits. Fraîche, délicieuse, pure et non javellisée. Évidemment, il n’aurait jamais eu l’idée saugrenue d’acheter de la flotte. Surtout dans des bouteilles en plastique. Mais il ne connaissait pas le mot « écologie ».

Le lait et le vin étaient dans des bouteilles consignées grâce auxquelles le jeune boomer se faisait un peu d’argent de poche. Il allait acheter l’épicerie en vrac, les fruits et légumes que le jardin ne produisait pas, à l’unité. Le fromage et la charcuterie à la coupe au comptoir. Il amenait ses bocaux et ses boîtes dans son cabas, et quand il fallait un emballage, c’était du papier kraft ou des cartons récupérés. On ne connaissait pas les poches plastique. Et on n'avait jamais entendu parler du « tri sélectif. »

En guise de frigo, il y avait chez lui un garde manger à la cave. Et pour laver le linge, de lourdes lessiveuses. Le soleil séchait ensuite toiles et tissus sur l'étendoir. Conso d’énergie zéro. Ce croquant sauvait le monde sans le savoir. Pas comme aujourd'hui où les Sherlock Holmes de l'empreinte carbone ne sauraient se passer du frigo américain, du congélo géant, du lave et du sèche linge. Alimentés par la peu onéreuse électricité nucléaire. Plus pour longtemps puisque, dans leurs délires surréalistes, les écolos ont échangé leurs bulletins de vote contre le retour des centrales à charbon ! En attendant le retour de la locomotive à vapeur ?

Le boomer marchait pieds nus sans avoir conscience d’être un va-nu-pieds et question fringues, c’était la mode du grand frère ou du cousin qui prévalait. Laine, lin ou coton. Peu de tissus synthétiques issus de la chimie  du  pétrole qui pollue et émet beaucoup de calories... Exceptionnellement, en de rares occasions, on lui faisait confectionner un pantalon ou une veste par la couturière du village. Vous vous rendez compte ma chère ? Ces miséreux portaient des habits sur mesure !

Ce monde d'avant, que les écolos détestent

Les gens vivaient dans une semi-autarcie, pratiquant naturellement le troc de biens ou de services. Sans être écrasés d’impôts et de taxes. Sans devoir remplir 36 formulaires pour agrandir la véranda ou étêter un arbre. Sans être harcelés par une armada de fonctionnaires inquisiteurs et de bureaucrates suspicieux imbibés d'idéologie communiste... Mieux, les parents étaient copains avec les flics qu’ils hélaient de loin pour qu’ils viennent boire un coup à la maison. Sans crainte d’y perdre un œil ou d'y laisser une main.

Ils ne se masturbaient pas les méninges avec des questions existentielles sur le futur d'un monde vieux de 4 milliards d'années et qui avait survécu à tout : ères glaciaires, brusques réchauffements, acidification de l'atmosphère, déluges, volcanisme à l'échelle des continents, météorites géantes, extinctions de masse...

Les enfants d’alors fabriquaient des jouets avec des morceaux de bois taillés au canif et des bouts de ficelles. Un jour un arc et ses flèches. Le lendemain, des petits voiliers ou des mini-planeurs, livrés aux caprices de l’onde et du vent sans télécommande, donc sans piles usées à balancer en douce dans le ruisseau ou dans le lagon… Le surlendemain c’était un harpon pour les poissons, ou un collet pour attraper un lapin de garenne que le boomer était tout fier de ramener à la maison. À défaut, un écureuil tiré à la fronde faisait un excellent civet sans colorants ni conservateurs. Des prélèvements légers qui ne risquaient pas de nuire à la biodiversité avec des artéfacts nécessitant peu de matières premières et d'énergie pour leur fabrication.

Les futurs destructeurs de la planète partaient à pied ou en vélo au fil des pistes et des sentiers, imaginant des nouveaux jeux en fonction de l’heure et du décor. Parfois ça tournait à la bagarre, mais c’était un défoulement sain et sportif. Sans casse ni haine ni rancune… C’était la guerre des boutons. Pas des affrontements de gangs juvéniles experts du cran d’arrêt et du calibre pour conquérir ou défendre leur cour des miracles.

Les parents, qui n’étaient pas terrorisés à l’idée d’une mauvaise rencontre, laissaient les petits boomers libres de baguenauder toute la journée. D’ailleurs comment les suivre sans téléphone portable ? Même le filaire était un luxe réservé au maire, au docteur, à la poste et à l’école.

L’école, parlons-en !

Ils y allaient sans traîner les pieds. Sans la peur au ventre d’être tabassés ou rackettés par des bandes de racailles toujours impunies. Toujours excusées. Parce qu’appartenant aux « minorités défavorisées ».

Sans stresser non plus sur les devoirs. Parce qu’il y avait des enseignants qui savaient les intéresser. Les faire rêver. La géographie par les images, l’histoire avec des films en noir et blanc. Les sciences naturelles lors de "classes promenade ". Observer et décrire les animaux et les végétaux. Comprendre la géologie et l'hydrologie par une approche directe. Et les relations humaines en jouant des scénettes qu'on appellerait aujourd'hui "jeux de rôles".

Des ateliers d’art pour éveiller leur sens de l’esthétique et des séances de bricolage pour comprendre les techniques. Avec leur propre journal pour les initier à l’observation et à la critique…En plus du calcul, de la grammaire et de l’orthographe. Pas à la place. On appelait ça la méthode Freinet. Cela semble aussi lointain que la chasse au mammouth laineux.

Bien que majoritairement de gauche, ces instits ne croyaient pas à l’égalité naturelle des intelligences, et constituaient des groupes de niveau. Pour tenir compte de la réalité. Essayer de rehausser la moyenne plutôt que niveler par le bas. Transportés par l’ambition de partager leur savoir et d’éveiller de jeunes cervelles. Tout en adaptant leur enseignement aux médiocres afin d’éviter qu’ils soient dégoûtés de l’école et deviennent des voyous.

L'éducation nationale ne payait pas des militants bornés pour marteler les lubies des réchauffistes, et encore moins des propagandistes indigénistes quasi-illettrés pour insuffler aux petits Blancs la haine d'eux mêmes, de leur histoire et de leur culture.

Les parents ne s’en remettaient pas au conformisme d’enseignants pédagogistes pour inventer des activités extra-scolaires supposées distraire nos boomers. Ils savaient fort bien s’en occuper eux mêmes et ne s’ennuyaient pas ! Le soir, faute de télé, la plupart jouaient à la belote, aux dames ou aux dominos. Les plus fortiches se plongeaient dans d’interminables parties d’échecs. Parfois, lors des après-midi pluvieuses, entre deux romans, ils écoutaient les ancêtres raconter leur guerre de 14-18.

Loin de les prendre pour des vieux croûtons radoteurs, ils découvraient à leur contact la méchanceté humaine et apprenaient les règles de la vie en société pour ne pas se faire écraser.

La religion permettait quelques libertés, on pouvait appeler les bonnes sœurs « mademoiselle » et sécher les cours de catéchisme, sans aucun risque de se prendre une fatwa. 

Quant à l’armée, s’il n’y avait eu le désagrément de la coupe de cheveux, les boomers trouvaient distrayant de jouer à la guerre dans les commandos et d'apprendre à maîtriser leurs muscles et à développer leur agilité naturelle. Les obèses juvéniles étaient rares en ce temps là. Et s’ils avaient quelque instruction, le statut d’EOR évitait les corvées.

Enfin… Horresco referens, ils aimaient les Américains !

Les bolchos disaient dans le poste de TSF que l’Amérique occupait militairement la France, alors que les chars soviétiques à Prague, à Berlin Est et à Varsovie entretenaient l’indéfectible amitié des peuples.

Mais ceux de la génération inoxydable, incapables d’apprécier ces communistes qui leur voulaient tant de bien, allaient à la base américaine des « bad boys » échanger des bouteilles de bon vin contre des 45 tours simples de B.B King, John Lee Hooker, Bill Haley, Carl perkins, Chuck berry, Jerry Lee lewis et les autres… Et ils en profitaient pour apprendre le « vrai anglais ». Pas celui du lycée qui faisait tant rire les Ricains quand ces jeunes gens jactaient comme leurs profs.

Anyway, le pays qui les avait envahis avec le rock’n’roll, pervertis avec James Dean, Marlon Brando, Marilyn Monroe et Natalie Wood, et leur avait interdit de vieillir dans leurs têtes, ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

Mais bon, ces infâmes croulants ne perturberont plus longtemps la volière des bien-pensants. Les lois implacables de la nature écrèment chaque jour le troupeau des dinosaures. Et un peu de Rivotril sans avoir l'air d'y toucher peut aider à faire le ménage. Pour sauver la planète © Bien évidemment.

Chacun à sa place dans le rang pour le plus grand bonheur des ânes qui gardent les moutons...



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