jeudi 8 octobre 2020

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Les fanatiques de l'apocalypse climatique auraient-ils une araignée au plafond ?


                                     SOMMAIRE :

1/  Profession escrolo réchauffard

Arguments d'autorité et prix scientifiques bidon

Prise en main par des politiciens à la ramasse

Le réchauffisme pour favoriser le nucléaire dès 1990

Des échanges de mails demandant de taire la vérité

La secte de Sainte Greta

Premières rebuffades des vrais scientifiques


2/ Cop 25 : la débâcle des imposteurs climatiques

Les milliards versés chaque année aux prétendus bénévoles

Les changements climatiques brutaux du passé

La courbe de Mann condamnée par le M.I.T et la justice

La supercherie des glaciers de l'Himalaya

Omerta sur la grande barrière de corail

Africa, Amazon, Malaria, virus et Macron gates glace et forêts


3/ Atolls du Pacifique : une gifle pour le GIEC

Le fonds de commerce des nouveaux prophètes

La mer remonte moins vite que la terre !

Le cas hyper médiatisé des Kiribati

Des trucages à la Waterworld

Les Tuvalu ces îles qui osent contredire le GIEC

Le mythe du continent perdu du Pacifique


4/ Réchauffards: Le casse du siècle

Al Gore vice-président des USA et son cinéma

Du business sérieux avec Goldman Sachs

La contribution climat-énergie

Le réchauffisme nous gonfle les bourses

Anglais, Russes, Canadiens, Arabes, Chinois, chacun veut sa part du gâteau

L'ingérence climatique nouveau colonialisme


5/ GIEC Les prédicateurs de la mondialisation

Le dioxyde de carbone n'est pas un poison

Caniculi Canicula, les coups de chaud du passé

L'effet de serre, imposture et canular

Des modélisations informatiques incohérentes

Les cycles de Milankoviç et les périodes intermédiaires (vidéo)

Une pseudo-science bancale aux prédictions aberrantes


6/ Vers un gouvernement mondial écolo-tyrannique

Données truquées pour alimenter la propagande

Des théories de plus en plus farfelues

La planète sauvée par les éoliennes ? 

Eco-tyrannie et ministère mondial de la vérité

Des prédicateurs aux prédateurs

Les objectifs réels des réchauffistes politiques


7/ Des réchauffistes pêcheurs de lune

On veut tout avoir sans savoir comment

Faites la soupe avec l'eau du bain mais laissez-nous vivre

Incohérences entre grandes théories et comportements

Sainte Greta priez pour eux !

Cro-Magnon vraiment ?

Ce monde d'avant, que les écolos détestent


* Et si les macronards vous insupportent, le blog jumeau :

   Nouveau fascisme français



Suzerain et vassal, les postures parlent mieux que tous les discours







vendredi 25 septembre 2020

Des réchauffistes pêcheurs de Lune

Les justiciers du réchauffisme accusent les boomers d’avoir tellement exploité les ressources naturelles qu’ils leur auraient légué une planète exsangue... En ajoutant que ces maudits boomers seraient les seuls à douter du prétendu réchauffement. Quand les inventeurs du GIEC sont des octo ou nonagénaires, s'ils vivent encore... Leurs critiques les plus sévères venant de Ph.D dans la tranche 25 - 35 ans !

Les nouveaux Savonarole ignares manipulés par d’emblématiques imposteurs médiatiques s’insurgent contre la consommation excessive d’énergie qui aurait mené la terre à sa perte. Sont-ils niais au point de ne pas voir que leur mode de vie et leurs revendications sont incompatibles ?

Sauvons la planète mais goinfrons-nous d'abord ! Telle est la pratique hédoniste de ces idéologues farfelus donneurs de leçons péremptoires. 

On veut tout avoir sans savoir comment

Quand ils ne sont pas sur leur ordi, ils pianotent leur smartphone. Qu’ils changent dès qu’il est un peu démodé. Et tournent les usines ! Au fait les coques, les écrans, les batteries, les circuits imprimés et les mémoires, on y met quoi dedans ? Des métaux, des métalloïdes et des plastiques non recyclables à 80% dont l'exploitation et le traitement sont extrêmement polluants. Et dispensateurs de calories. On le croit pas !

Chaque smartphone contient 8 à 10 grammes de cobalt sans lesquels la durée de vie de la batterie serait très réduite. Ce cobalt provient pour 60% du Congo et du Zaïre où des enfants travaillent à l'extraction dès l'âge de 6 ans pour 30 dollars/mois. Peu parviennent à fêter leur vingtième anniversaire. Cela n'a  pas l'air d'émouvoir exagérément les belles âmes qui veulent sauver le monde. Pour les 40% restants, la Chine, la Russie, le brésil et quelques autres producteurs y pourvoient. 

Les personnes exposées tout le temps au cobalt développent des affections de longue durée telles que perte de vision, problèmes cardiaques et détérioration de la thyroïde. Idem avec les terres dites rares qui proviennent pour 86% de Chine, indispensables à la fabrication des panneaux solaires et des aimants des éoliennes, et qui ajoutent aux désagréments du cobalt l'exposition à des radiations qui peuvent devenir mortelles lorsqu'elles s'accumulent.

Et les data centers qui alimentent le système, de plus en plus énergivores, émetteurs de calories, et dont l’empreinte carbone augmente de 10% par an, ça ne perturbe personne ? Allons, vous n’êtes tout de même pas allergique au progrès ?

Faites la soupe avec l'eau du bain et laissez-nous vivre !

La télé qu’ils ne regardent pas reste allumée pour faire un bruit de fond car le silence les angoisse. Couple énergie-chaleur.

Ils utilisent des deux roues très polluants surtout quand on les pousse à fond. Engins payés par leurs parents qui gagnent de l’argent en massacrant la planète. C’est ça ou braquer des banques. Mais ça n’a pas l’air d’interpeller nos grands moralistes imprécateurs. La déconsommation, c’est bon pour les autres.

Dans les pays chauds, l'été ailleurs, au lieu de profiter d'une douce ambiance propice à la décontraction, ils ont demandé et obtenu des classes climatisées. Où l'on s'enrhume et attrape des angines sous les tropiques. Et pour leur donner un peu de fraîcheur, on réchauffe beaucoup à côté. Où est le problème ? Arrêtez de nous faire suer !

Ils achètent sans cesse des nouvelles fringues car ce serait trop la honte de ne pas être hype avec tout ce qui fleurit dans le show room du coin. Des fringues fabriquées par des enfants-esclaves dans des usines utilisant tous les dérivés du pétrole possibles et imaginables. Ou des fibres végétales macérées dans l’acide et les colorants. Qu’on balance après usage dans la nature. Elle s’en remettra !

Des fringues transportées ensuite, comme leurs jouets numériques et leurs scooters, sur des porte-containers fumants et malodorants, grands consommateurs de fioul lourd (non filtré) répandant dans l’air des particules extrêmement polluantes et nocives pour la santé. Le plus grand de ces navires est exploité par Mediterranean Shipping Company, la multinationale dont la famille de Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée est co-fondatrice.

Pour info, les plus gros navires du monde, s’ils naviguaient en même temps, pollueraient autant que toutes les automobiles de tous les États. On le croit pas ! On a beau le leur dire, ils ne se sentent pas concernés. Il suffit de haïr les 4 X 4 et de cracher sur les S.U.V pour faire partie des gens bien. La transition écologique c’est pour les autres…

Comme si ça ne suffisait pas, ces porte containers géants classés « Panamax » pour être aux nouvelles normes depuis l’élargissement du canal, sont mus par des hélices multi-pales démesurées qui massacrent les dauphins venus jouer autour, attirés puis aspirés par les tourbillons.

Accessoirement, les peintures anti-fouling des carènes qui empêchent les algues et coquillages d’y adhérer, libèrent toutes sortes de métaux lourds et toxiques. Lesquels, après avoir empoisonné les poissons, les coquillages, les coraux et les crustacés, iront se répandre un peu partout dans l’océan, sur les rivages et jusque dans les lagons. On a beau le leur dire, les babillards psittacistes ne voient pas le rapport.

Normal, sans ces navires, plus de jouets numériques, plus de fringues mode, plus de scooters, plus de bagnoles. Le transport maritime est le moins cher à l’heure actuelle pour les pondéreux comme pour les objets de consommation de masse entre les zones de production et les pays consommateurs. Seules des caravanes de chameaux ou des colonnes de chars à bœufs seraient plus économiques. Mais pas du tout écologiques. Puisque les flatulences des quadrupèdes détruiraient la couche d’ozone, du moins d’après ceux qui en tiennent une (de couche)

Les incohérences des théories et des actes

Il est clair qu'un véritable écolo Nouvelles Normes n'en a rien à faire de la nature, de l'environnement et de la pollution. Du moment qu'il convoie des clandestins, défend des délinquants, encourage des squatters, inaugure des mosquées et arrache les sapins de Noël, sans oublier de remplir sa gamelle au passage, son agenda est à jour ! D'ailleurs, Greta l'illettrée manie avec élégance la rhétorique trotskiste, dans une tribune écrite par ses mentors qui avouent cyniquement que la pollution et le prétendu réchauffement sont des écrans de fumée destinés à manipuler les foules et déstabiliser les sociétés occidentales.

Last but not least, les protestations des « innocents suiveurs » contre le prétendu réchauffement se font par voie numérique, avec des machines grandes consommatrices d’énergie, qui chauffent l'air autour d'elles, et des gadgets qui émettent beaucoup de calories. Mais l’immédiateté de l’indignation sur commande ne saurait souffrir aucun retard. Chauffe Marcel !

Paradoxes suprêmes : Ces buveurs de Coca et grands consommateurs de Mc Do, qui ne sauraient vivre sans Internet, le GPS et leur smartphone, 3 inventions made in USA, haïssent l’Amérique ! Et ils détestent encore plus le capitalisme sans saisir qu'en se conformant aux diktats du GIEC, ils servent les banksters du NWO friands de subventions pour leurs entreprises "vertes". Au-delà de la crise de rébellion adolescente, il y a de quoi alimenter la perplexité des psys.

Et ne parlons pas de leur idole, la pauvre fille un peu simplette qui a peur de prendre l’avion et se fait inviter sur un voilier de compétition tout en composites carbonés. Coque, espars, voiles et emménagements, conçus à base de dérivés du pétrole crackés dans des athanors géants pour les résines, et de polymères réassemblés, cuits et recuits pour les structures, les supports et les renforts… Des produits coûteux dont la fabrication et l’assemblage ont dû polluer et réchauffer autant qu’une petite ville !

Sainte Greta priez pour eux pauvres pécheurs de lune !

Un soir, des galopins en goguette longent la mare du village. L'un d'eux y aperçoit le reflet de la lune.

-  La lune est tombée dans l'eau ! S'écrie le jeune homme. Ne bougez pas, je vais la pêcher !

Il s'avance dans la mare jusqu'à la taille et malgré d'amples moulinets avec les bras, il ne parvient pas à l'agripper. Un de ses comparses lui dit : « Attends. Il nous faut quelque chose pour l'attraper. Je vais aller voir dans la grange à côté. »

Il en revient avec un seau à traire les vaches, sans accorder d'importance à un âne qui vadrouille au bord de l'eau. À son tour il descend dans l'eau, où il enfonce et retire son seau prestement pour cueillir la lune, sans qu'elle s'échappe, au moment où un gros nuage passe et obscurcit la vue. Plus de lune dans la mare.

- On l'a attrapée, elle est dans le seau ! Crie le pécheur triomphant.

Mais lorsque la bande s'approche pour sortir la lune du seau, celui-ci est vide. Facile de comprendre ce qui s'est passé. L' âne vient de se désaltérer. L'évidence crève les yeux : «  Il a bu l'eau du seau, la lune est dans son ventre ! »

Les galopins assomment l'animal et lui crèvent la panse avec leurs couteaux. Dépités de ne pas y trouver la lune... Un peu plus tard, le nuage a poursuivi son chemin et la lune brille à nouveau dans la mare.

- Ça alors, elle est revenue, mais elle se cache pour ne pas qu'on l'attrape !

Cro Magnon vraiment ?

Malraux écrivait dans ses « Anti mémoires » qu’il appartenait à une génération qui avait marché dans le crottin des chevaux des fiacres parisiens, et vu l’homme débarquer sur la lune. On pourrait le paraphraser en disant que les « boomers » ont connu une France rurale sans eau courante, sans télé et sans gadgets, avec la cabane au fond du jardin… Avant de plonger à fond dans la révolution numérique, le web et Skype, succédant à un demi-siècle de tribulations diverses.

Ils vivaient parmi une population qui trouvait normal qu'il fasse froid l'hiver et chaud l'été, certaines années plus que d'autres, sans chercher d'autre responsable que "le bon dieu" aux sautes d'humeur de la nature. Les vieux du terroir évoquaient la canicule de 1911 qui avait asséché les étangs, transformé les rivières en ruisseaux, brûlé les moissons et exterminé les troupeaux, faisant au passage plus de 40.000 morts chez les humains. On le savait par le facteur qui livrait les gazettes. Il n'avait pas attendu les injonctions des écolos pour rouler en vélo, pollution zéro.

Après WW 2, dans une France campagnarde assortie de colonies bucoliques, le boomer assoiffé ne débouchait pas une canette de soda à jeter dans la nature. Breuvage saturé de sucres, nocifs pour la santé en plus. Il allait boire à la source. Ou il tirait l’eau du puits. Fraîche, délicieuse, pure et non javellisée. Évidemment, il n’aurait jamais eu l’idée saugrenue d’acheter de la flotte. Surtout dans des bouteilles en plastique. Mais il ne connaissait pas le mot « écologie ».

Le lait et le vin étaient dans des bouteilles consignées grâce auxquelles le jeune boomer se faisait un peu d’argent de poche. Il allait acheter l’épicerie en vrac, les fruits et légumes que le jardin ne produisait pas, à l’unité. Le fromage et la charcuterie à la coupe au comptoir. Il amenait ses bocaux et ses boîtes dans son cabas, et quand il fallait un emballage, c’était du papier kraft ou des cartons récupérés. On ne connaissait pas les poches plastique. Et on n'avait jamais entendu parler du « tri sélectif. »

En guise de frigo, il y avait chez lui un garde manger à la cave. Et pour laver le linge, de lourdes lessiveuses. Le soleil séchait ensuite toiles et tissus sur l'étendoir. Conso d’énergie zéro. Ce croquant sauvait le monde sans le savoir. Pas comme aujourd'hui où les Sherlock Holmes de l'empreinte carbone ne sauraient se passer du frigo américain, du congélo géant, du lave et du sèche linge. Alimentés par la peu onéreuse électricité nucléaire. Plus pour longtemps puisque, dans leurs délires surréalistes, les écolos ont échangé leurs bulletins de vote contre le retour des centrales à charbon ! En attendant le retour de la locomotive à vapeur ?

Le boomer marchait pieds nus sans avoir conscience d’être un va-nu-pieds et question fringues, c’était la mode du grand frère ou du cousin qui prévalait. Laine, lin ou coton. Peu de tissus synthétiques issus de la chimie  du  pétrole qui pollue et émet beaucoup de calories... Exceptionnellement, en de rares occasions, on lui faisait confectionner un pantalon ou une veste par la couturière du village. Vous vous rendez compte ma chère ? Ces miséreux portaient des habits sur mesure !

Ce monde d'avant, que les écolos détestent

Les gens vivaient dans une semi-autarcie, pratiquant naturellement le troc de biens ou de services. Sans être écrasés d’impôts et de taxes. Sans devoir remplir 36 formulaires pour agrandir la véranda ou étêter un arbre. Sans être harcelés par une armada de fonctionnaires inquisiteurs et de bureaucrates suspicieux imbibés d'idéologie communiste... Mieux, les parents étaient copains avec les flics qu’ils hélaient de loin pour qu’ils viennent boire un coup à la maison. Sans crainte d’y perdre un œil ou d'y laisser une main.

Ils ne se masturbaient pas les méninges avec des questions existentielles sur le futur d'un monde vieux de 4 milliards d'années et qui avait survécu à tout : ères glaciaires, brusques réchauffements, acidification de l'atmosphère, déluges, volcanisme à l'échelle des continents, météorites géantes, extinctions de masse...

Les enfants d’alors fabriquaient des jouets avec des morceaux de bois taillés au canif et des bouts de ficelles. Un jour un arc et ses flèches. Le lendemain, des petits voiliers ou des mini-planeurs, livrés aux caprices de l’onde et du vent sans télécommande, donc sans piles usées à balancer en douce dans le ruisseau ou dans le lagon… Le surlendemain c’était un harpon pour les poissons, ou un collet pour attraper un lapin de garenne que le boomer était tout fier de ramener à la maison. À défaut, un écureuil tiré à la fronde faisait un excellent civet sans colorants ni conservateurs. Des prélèvements légers qui ne risquaient pas de nuire à la biodiversité avec des artéfacts nécessitant peu de matières premières et d'énergie pour leur fabrication.

Les futurs destructeurs de la planète partaient à pied ou en vélo au fil des pistes et des sentiers, imaginant des nouveaux jeux en fonction de l’heure et du décor. Parfois ça tournait à la bagarre, mais c’était un défoulement sain et sportif. Sans casse ni haine ni rancune… C’était la guerre des boutons. Pas des affrontements de gangs juvéniles experts du cran d’arrêt et du calibre pour conquérir ou défendre leur cour des miracles.

Les parents, qui n’étaient pas terrorisés à l’idée d’une mauvaise rencontre, laissaient les petits boomers libres de baguenauder toute la journée. D’ailleurs comment les suivre sans téléphone portable ? Même le filaire était un luxe réservé au maire, au docteur, à la poste et à l’école.

L’école, parlons-en !

Ils y allaient sans traîner les pieds. Sans la peur au ventre d’être tabassés ou rackettés par des bandes de racailles toujours impunies. Toujours excusées. Parce qu’appartenant aux « minorités défavorisées ».

Sans stresser non plus sur les devoirs. Parce qu’il y avait des enseignants qui savaient les intéresser. Les faire rêver. La géographie par les images, l’histoire avec des films en noir et blanc. Des ateliers d’art pour éveiller leur sens de l’esthétique et des séances de bricolage pour comprendre les techniques. Avec leur propre journal pour les initier à l’observation et à la critique…

En plus du calcul, de la grammaire et de l’orthographe. Pas à la place. On appelait ça la méthode Freinet. Cela semble aussi lointain que la chasse au mammouth laineux.

Bien que majoritairement de gauche, ces instits ne croyaient pas à l’égalité naturelle des intelligences, et constituaient des groupes de niveau. Pour tenir compte de la réalité. Essayer de rehausser la moyenne plutôt que niveler par le bas. Transportés par l’ambition de partager leur savoir et d’éveiller de jeunes cervelles. Tout en adaptant leur enseignement aux médiocres afin d’éviter qu’ils soient dégoûtés de l’école et deviennent des voyous.

L'éducation nationale ne payait pas des militants bornés pour marteler les lubies des réchauffistes, et encore moins des propagandistes indigénistes quasi-illettrés pour insuffler aux petits Blancs la haine d'eux mêmes, de leur histoire et de leur culture.

Les parents ne s’en remettaient pas au conformisme d’enseignants pédagogistes pour inventer des activités extra-scolaires supposées distraire nos boomers. Ils savaient fort bien s’en occuper eux mêmes et ne s’ennuyaient pas ! Le soir, faute de télé, la plupart jouaient à la belote, aux dames ou aux dominos. Les plus fortiches se plongeaient dans d’interminables parties d’échecs. Parfois, lors des après-midi pluvieuses, entre deux romans, ils écoutaient les ancêtres raconter leur guerre de 14-18.

Loin de les prendre pour des vieux croûtons radoteurs, ils découvraient à leur contact la méchanceté humaine et apprenaient les règles de la vie en société pour ne pas se faire écraser.

La religion permettait quelques libertés, on pouvait appeler les bonnes sœurs « mademoiselle » et sécher les cours de catéchisme, sans aucun risque de se prendre une fatwa. 

Quant à l’armée, s’il n’y avait eu le désagrément de la coupe de cheveux, les boomers trouvaient distrayant de jouer à la guerre dans les commandos et d'apprendre à maîtriser leurs muscles et à développer leur agilité naturelle. Les obèses juvéniles étaient rares en ce temps là. Et s’ils avaient quelque instruction, le statut d’EOR évitait les corvées.

Enfin… Horresco referens, ils aimaient les Américains !

Les bolchos disaient dans le poste de TSF que l’Amérique occupait militairement la France, alors que les chars soviétiques à Prague, à Berlin Est et à Varsovie entretenaient l’indéfectible amitié des peuples.

Mais ceux de la génération inoxydable, incapables d’apprécier ces communistes qui leur voulaient tant de bien, allaient à la base américaine des « bad boys » échanger des bouteilles de bon vin contre des 45 tours simples de B.B King, John Lee Hooker, Bill Haley, Carl perkins, Chuck berry, Jerry Lee lewis et les autres… Et ils en profitaient pour apprendre le « vrai anglais ». Pas celui du lycée qui faisait tant rire les Ricains quand ces jeunes gens jactaient comme leurs profs.

Anyway, le pays qui les avait envahis avec le rock’n’roll, pervertis avec James Dean, Marlon Brando, Marilyn Monroe et Natalie Wood, et leur avait interdit de vieillir dans leurs têtes, ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

Mais bon, ces infâmes croulants ne perturberont plus longtemps la volière des bien-pensants. Les lois implacables de la nature écrèment chaque jour le troupeau des dinosaures. Et un peu de Rivotril sans avoir l'air d'y toucher peut aider à faire le ménage. Pour sauver la planète © Bien évidemment.

Chacun à sa place dans le rang pour le plus grand bonheur des ânes qui gardent les moutons...



Vers un gouvernent mondial écolo-tyrannique

Les prédictions catastrophistes du GIEC qui prétend sans complexe « guider les actions des gouvernements du monde entier » s'appuie sur l'ignorance des foules dans le domaine de la science et de l'histoire, et la cécité de tous ces gens pour qui le JT tient lieu d'évangile. Elles ont été rédigées par une centaine de chercheurs internationaux soigneusement cooptés, pillant sans vergogne les travaux de leurs collègues quand ils y trouvaient matière à étayer leurs démonstrations. Quitte à "ajuster"  un peu les données.

Leur travail s'est limité à compiler des conclusions hétéroclites en provenance d'un peu tous les continents. En oubliant l'optimum médiéval pour obtenir la fameuse courbe truquée en crosse de hockey de Mann (Cop 25 : La débâcle des imposteurs climatiques) Et au besoin en « arrangeant » les chiffres lorsqu'ils ne correspondaient pas aux prédictions (climate gates in Profession : Escrolo réchauffard )

Le texte final a été peaufiné avec le concours de représentants de l'O.N.U et de l’Union européenne, et plus on montait dans la hiérarchie des décideurs, moins on trouvait des scientifiques. Par contre, on ne manquait pas aux plus hauts postes de politiciens à la ramasse, d'administrateurs ambitieux, de banquiers cupides et de journalistes serviles.

Pour ces experts autoproclamés, l'augmentation générale de 1,5 °C, provoquerait l'engloutissement des atolls, à commencer par ceux du Pacifique avant l'an 2020. Des millions de réfugiés climatiques erreraient comme dans Waterworld en quête de terres habitables... Fort heureusement, la réalité fut toute autre (Voir  Atolls une gifle pour le GIEC *)  

Des « modèles de réchauffement» complètement farfelus


Les réchauffards ont annexé des phénomènes naturels connus depuis toujours, tels que les tempêtes, les tornades, les cyclones et les avalanches pour les intégrer dans leurs modèles. Or un réchauffement global significatif, s'il était avéré, aboutirait à une réduction de ces événements extrêmes ! L'inverse de leurs prédictions.

Selon Richard Lindzen, physicien au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d'autres, muselés ensuite par les médias propriétés des magnats du NWO, la réduction du différentiel de température entre l’hémisphère nord et la partie équatoriale de notre planète rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice.
Et contrairement à ce qu'ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l'on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes (grâce aux ecclésiastiques qui notaient tout) l’importance et la fréquence des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période longue. Un caillou de plus dans le marigot du GIEC.

Par ailleurs, les récents pics de température mesurés par les satellites et les ballons météo à l'Ouest de l'Amérique du Sud ne sont en rien liés à un prétendu réchauffement. Ils relèvent d'un phénomène naturel bien connu depuis le temps des conquistadors appelé ElNiño 
Cette variation de pression atmosphérique résulte de brassages des eaux très chaudes à la surface de l’océan Pacifique. La chaleur ainsi libérée dans l’atmosphère fait augmenter la température locale, nourrissant des cumulonimbus par une évaporation trop rapide induisant des risques de cyclones, mais le CO2 ne joue aucun rôle dans ce processus.

La planète sauvée par les éoliennes ?


Le milliardaire Warren Buffet qui exploite un immense parc d'éoliennes dans l’Iowa avoue sans complexes : « Nous bénéficions d'un crédit d’impôt proportionnel au nombre d'éoliennes qu'on met en service. C’est la seule raison d'en construire.»
En effet, ces moulinettes ont des rendements imprévisibles et même dans des conditions météo optimales, le vent ne produit pas assez d’électricité pour les rendre rentables... En outre la fabrication de leurs aimants nécessite de grosses quantités de cobalt, dangereux pour la santé, et exploité dans des conditions déplorables.

Sans parler d'une étonnante cécité des écolos : les éoliennes tuent des centaines de milliers d'oiseaux. Et celles en mer tuent de plus en plus de mammifères marins.
Évidemment les baleines et les dauphins ne sautent pas assez haut pour se faire décapiter par les pales des éoliennes... Par contre, les vibrations de ces moulins à vent perturbent leur système d'écholocalisation ainsi que leurs moyens de communication, provoquant de dramatiques échouages.

On peut aussi noter un article symptomatique des pratiques du green business :
Le « Telegraph » du 25 août 2012 révélait que le CCC (Committee for Climate Change), chargé de conseiller le gouvernement britannique sur les dangers des émissions de gaz à effet de serre, était présidé par un certain Lord Deben directeur d'un consortium de firmes largement subventionnées par l'Etat,  installant des parcs d'éoliennes.
D'après un autre article du « Daily Mail » la moitié des membres du CCC avaient encore en décembre 2013 des intérêts financiers dans des sociétés vendeuses d'énergie verte qui profitaient des mesures que le Comité faisait adopter.

L'éco-tyrannie passe par un ministère mondial de la vérité 

Machiavel n'avait pas manqué d'observer qu'un prince avisé devrait obtenir de ses sujets qu'ils le servent avec ferveur en leur faisant croire qu'il les protégeait de périls imaginaires. Une guerre. La disette. Des bandits de grands chemins. Une nouvelle peste noire... Tiens, tiens...

Le Florentin avait compris, bien avant toutes les études de psychologie sociale qu'on obtient davantage de ses serviteurs par la persuasion que par la contrainte. Convaincus que leur intérêt est d'être des loufiats aussi loyaux que serviles, ils voueront une reconnaissance sans borne à leur maître. L’U.E par ses directives nous offre un échantillon d'une future gouvernance totalitaire « consentie » sous la tutelle sourcilleuse du GIEC. Pour nous sauver tous. En attendant l’ONU qui, pour le moment, essaie de canaliser les luttes d’influences entre rétivité et complaisance.

Diverses personnes qui ont fait leurs premières armes au sein de mouvements « révolutionnaires » imbibés de marxisme, se sont laissées convaincre qu'après l'échec de la lutte des classes, la lutte des places (dans leur intérêt évidemment !) passerait par une gouvernance mondiale chargée de résoudre les problèmes planétaires par la matraque et le racket fiscal « librement consentis ». Les médias stipendiés sont là pour créer *l'illusion d'unanimisme.*

Le *decodex* et ses petites mains du soi-disant fact checking disent comment bien penser aux gens trop bêtes ou trop fatigués pour se forger une opinion par eux mêmes. Et comme deux précautions valent mieux qu'une, ces censeurs insidieux, particulièrement pugnaces contre les climato-sceptiques, ont instauré un clivage net et sans bavures : D’un côté en vert, donc fiables, tous les médias main stream et leurs satellites avec subventions d’État et journalistes encartés. Réchauffistes bien évidemment. Et de l’autre, en rouge, donc douteux, ceux qui s’autofinancent et n’ont pas la carte de presse.

Sans ce sésame, ils sont réputés écrire n’importe quoi, même lorsque leurs pigistes sont des pointures dans le domaine dont ils dissertent. Surtout quand ils osent douter de la doxa… Toutes les armes du terrorisme intellectuel sont réunies au service de l'idéologie mondialiste.

Sous divers aspects, le réchauffisme est une sorte de religion laïque comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses grand'messes, son haut et bas clergé, ses ouailles crédules, sa bureaucratie lourde, sa sainte gourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde ») et son inquisition médiatique prompte à punir de la  mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques..

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par  l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable!
Etrange tout de même que des gens qui se disent anticapitalistes ne voient pas que, par la pression sociale qu'ils exercent, ils favorisent le racket de milliards de dollars chaque année au profit des banksters du NWO investisseurs dans l'économie  dite verte, aussi polluante que l'autre et pas plus motivée à réduire-détruire ses déchets.

Enfin, ajoutant l'odieux de la culpabilisation aux mensonges de la propagande, les réchauffards tentent de manipuler les foules en leur martelant comme un leitmotiv : « vos enfants vous reprocheront le monde que vous allez leur laisser » La lutte des âges dans  les familles. Le summum de l'abjection quand on est à court d'arguments.

Des prédicateurs aux prédateurs, les objectifs réels du réchauffisme :

Les gens du GIEC, leurs émules et leurs thuriféraires ne compromettent pas leur réputation de scientifiques sérieux (et accessoirement intègres) en racontant n'importe quoi pour complaire à leurs maîtres. Ils en attendent des dividendes sous forme d'honneurs, de postes convoités, de crédits de recherche enviés, de publications favorisées et bien sûr de rémunérations confortables. À ce tarif là, ils justifieront par tous les moyens ces 3 objectifs principaux :

D'abord l'assujettissement des États-nations à une plate forme de décision mondiale, en commençant par des traités contraignants d'abandons de souveraineté, anticipant un gouvernement global aux ordres des conglomérats industriels financiers. Avec au moins au début, des simulacres d'élections, mais sans que des responsables devant le  peuple soient clairement désignés. Le tout enrobé de vérités irréfragables auxquelles chacun serait tenu de croire s'il tient à éviter l'exil intérieur. 

Ensuite le détournement du regard des Occidentaux vers la menace fantôme du réchauffement cataclysmique, en occultant la menace réelle d'une déferlante migratoire qui a déjà commencé à modifier radicalement leurs équilibres géopolitiques et sociétaux ainsi que leurs modes de vie... Tout en remplissant au profit des banksters & oligarques des viviers grouillant de larbins et de nervis non-déclarés, hors syndicats et aisément manipulables ou remplaçables, pour peu qu'on satisfasse leurs *lubies religieuses.*

Enfin le parachèvement de ce qui est déjà bien entamé : une paupérisation généralisée compensée par un assistanat réduit au minimum vital destiné à rendre les gens encore plus dépendants et à enrayer toute velléité de contestation. Et la mise en œuvre de mesures de décroissance « provisoires » (pour « sauver la planète ! » © et combattre les virus maintenant !)
Avec à la clé une restructuration économique destinée à parachever la transition de l’économie réelle vers le monde de la finance pure...
Sans se priver du bonus de la docilité des peuples muselés sans se regimber pour satisfaire les diktats opportunistes prétextés par la crise sanitaire.

Les loufiats médiatiques du NWO clament d'une voix unanime que les mesures de confinement, couvre-feux, muselières, mise à l'index du professeur Raoult et projets de vaccination planétaire sont décidées pour le bien de l'humanité. 
Et qu'il n'y a aucun complot planétaire pour parvenir à ces objectifs.
Mais quiconque tente d'en débattre avec des arguments scientifiques et des personnalités qualifiées (médecins, universitaires, chercheurs,  prix Nobel) recueille le même mépris que lorsqu'on essaie de discuter des axiomes réchauffistes.

Et s'il insiste, la cenSSure frappe : fermeture de comptes, effacement de vidéos comme celle du film Hold_Up, expulsion des plateformes et bannissement des réseaux sociaux.
Quant au masque, il  trahit inconsciemment ses promoteurs psychopathes.
Une forme de compensation inconsciente pour celui qu'on fait porter à leurs semblables lors de leurs crises aigues.



                                                








mercredi 29 avril 2020

GIEC : Les prédicateurs de la mondialisation

On peut pardonner à Sainte Greta la simplette son ignorance. Faute d'être allée à l'école, les principe de la thermodynamique appliquée aux volumes atmosphériques lui échappent complètement.
On peut hausser les épaules quand le démagogue Macron espère capter du vote vert en offrant d'inscrire le prétendu réchauffement dans la constitution. Et pourquoi ne pas interdire les tremblements de terre, les cyclones et les éruptions volcaniques tant qu'il y est ?
Mais que dire des pseudo-savants qui soutiennent des énormités ? Veulent-ils surpasser Lyssenko et l'homme de Piltdown au palmarès des supercheries scientifiques ? Ou sont-ils stipendiés pour colporter une panique irraisonnée sur laquelle s'engraissent toutes sortes de personnages troubles ?

Le dioxyde carbone n'est pas un poison

Bien au contraire, il est indispensable à la vie ! C'est l'aliment de base des plantes. Avec l'eau et le rayonnement solaire. Sans CO2 il n'y aurait pas de plantes et une grande partie de l'atmosphère que nous respirons ne se renouvellerait plus. D'ailleurs, si la concentration de CO2 dans l'atmosphère a légèrement augmenté ces 30 dernières années, dans le même temps la surface couverte par la végétation sur la terre s'est accrue de 20%.
Au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106 ) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l'époque d'une flore et d'une faune géantes d'une extraordinaire diversité.

D'ailleurs est-ce un hasard si les agriculteurs en serres y injectent trois fois plus de CO2 qu'il n'y en a dans l’atmosphère ? Résultat observable : Les plantes poussent plus vite, elles résistent mieux aux maladies et aux insectes,  leurs fruits sont plus gros,  et grâce à une photosynthèse plus efficace, elles consomment moins d’eau.
Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l'ordre de 400 ppm, conduirait inexorablement à l’extinction d'une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s'en nourrissent. Avec à l'horizon la famine pour la plupart des humains. Malgré le véganisme prôné par les réchauffards.

En outre, rappelons que près des trois quarts de l'oxygène que nous respirons provient du phytoplancton (et pas des forêts !) C'est le vrai poumon de la planète, lequel se nourrit de CO2. Réduire de façon drastique le CO2 mènerait à une catastrophe planétaire.
Oui, mais « Et  le réchauffement ? » 
Difficile de discuter avec les fanatiques d'une nouvelle religion cramponnés à leur dogme. La dissonance cognitive est commune aux esprits simples qui ont longtemps gobé des sornettes, et souffrent tellement quand on leur oppose des faits qui contredisent leurs croyances, qu'ils nient tout dans une véritable fureur hystérique !

Pour les autres, je recommande la *lecture des graphes* établis par des scientifiques  du monde entier récapitulant les phases de chaud, froid, sec, humide au cours de 15.000 dernières années.

Caniculi Canicula

Les réchauffistes sont les premiers à dire d'un ton docte et inspiré qu'il ne faut pas confondre météo contingente et climat rémanent. Mais dès qu'il s'agit de canicule, changement de discours : le casuel et le provisoire, liés à des phénomènes locaux, deviennent l'expression du réchauffement planétaire global.
Alors pour leur rafraîchir un peu la mémoire, plongeons dans les chroniques des clercs des siècles passés :

En 994, Hugues Capet régnant, l'absence prolongée de pluies assécha les fleuves et les lacs, asphyxiant tous les poissons. La chaleur enflamma des forêts entières avec leur gibier et anéantit les prairies, les moissons et les troupeaux. Une reconstitution modélisée de ces phénomènes extrêmes conclut à des températures > 42°C pendant au moins 5 à 6 semaines. Les témoins d'époque évoquent une "chaleur infernale" pendant près de 3 mois ! 

Des canicules de plusieurs mois, tarissant puits et fontaines, faisant des fleuves de simples ruisseaux, détruisant les récoltes tandis que hommes et bétail mouraient littéralement de soif puis de faim, on en connut 8 majeures jusqu'en 1682. Les plus meurtrières furent celles de 1540 et de 1636 qui  tua 500.000 Français.
Plusieurs dizaines de canicules se succédèrent, de moindre durée, entrecoupées de stases. Suscitant une vingtaine de jacqueries qu'on qualifierait aujourd'hui d'émeutes de la faim.

En 1684, l'Académie Royale des Sciences releva 25 jours d’une température d'au moins 31° et 16 jours de pas moins 35° à l'ombre à Paris où le thermomètre marqua plusieurs fois 40° en 1701 selon l'échelle de Torricelli.
Le climat se dérégla à nouveau en 1694, en 1718 et 1719 avec 700.000 morts, puis 1767, 1778, 1803, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893. Avec des pics de mortalité et de chaleur en 1846 et 1859.
Et ça continua ainsi jusqu'au XXème siècle. Mais les astrologues du GIEC n'ont probablement jamais entendu parler de la canicule de 1911 qui fit 45.000 morts en France (19.000 pour celle de 2003 attribuée au prétendu réchauffement) pas plus que du pic de chaleur de 56,7°C enregistré en Californie en juillet 1913.

C'est dans leurs têtes que ça chauffe ! 

Pour les pseudo-experts du GIEC constitués en 1990 en grands chamanes de la religion réchauffiste, universelle et obligatoire, vers 2040 la température moyenne de la terre dépasserait de 1,5 °C celle du début de l’ère industrielle, deux siècles plus tôt, si les émissions de gaz à effet de serre dont leur obsessionnel CO2 devaient se poursuivre au rythme actuel... Et ce serait alors la fin du monde !
La belle affaire quand on sait que lors de l'optimum médiéval de 950 à 1350 il faisait selon les endroits entre 2°C et 5°C de plus qu'aujourd'hui, en fonction des reliefs et des courants marins et aériens. En un temps où le Groenland était la terre verte des Vikings, quand la vigne poussait en Scandinavie et à Terre Neuve.

Et si on remonte plus loin dans le temps, Hannibal a pu franchir discrètement les Hautes Alpes avec ses éléphants il y a 22 siècles  parce qu'il n'y avait pas de glaciers sur sa route. L'optimum climatique romain redécouvert par Nature en 1999 a duré d'environ 250 av.JC à 400 après.

L’effet de serre... Imposture et canular !


Au début, on pouvait se poser la question. Car il n'y a aucun lien démontré entre un léger réchauffement de la planète et les émissions de CO2. Ce gaz a un effet de serre négligeable. Le CO2 ne représente que 0,04% de la composition de l’air. Une légère variation de son ppm n'aurait aucune incidence sur les températures.
Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau aux effets bien plus significatifs. Puisque la vapeur d’eau représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2.
Ainsi l'antienne « Sauvons la planète » © sans préciser en asservissant les hommes  est un mantra de propagande dépourvu de toute fondement scientifique.

Le problème à la base est que la population théoriquement éduquée dans les pays avancés (alors que dire des gens du tiers monde?) est de moins en moins instruite scientifiquement. Très peu de gens essaient d’obtenir des informations sur l’empreinte CO2 réelle. Et encore moins de personnes s’intéressent à la science expérimentale. Trop compliqué ou trop fatigant pour elles. Les médias et les gouvernements en profitent pour propager leur idéologie fumeuse du réchauffement anthropique, et pour instaurer toutes sortes de mesures coercitives et punitives pour « sauver le monde » © et vider les porte-monnaie.

La montée des océans et la fonte des calottes glaciaires

Au cours des 20.000 dernières années, un court instant à l'échelle géologique, la terre a connu des périodes chaudes et froides, avec des montées et des baisses du niveau des mers. Il y a 20.000 ans, nos lointains ancêtres accédaient à pied sec à la grotte Cosquer. Ensuite les niveau des mers et des océans a augmenté d'environ 100 mètres à la fin de la dernière glaciation du pléistocène, noyant la Manche et les Pays Bas (la transgression flandrienne) Un réchauffement sans doute provoqué par les camions, les trains et les avions des Cro Magnon.

Ce phénomène naturel de réchauffement-refroidissement est très bien expliqué par les *cycles de Milankovitch*. Les mouvements de la terre sur son axe, son inclinaison, les variations de son ellipse et les éruptions solaires en sont la cause. L'homme n'a rien à y voir. Chaque fois, quand la température augmente, l’eau des océans se dilate et certains glaciers fondent. Quand la température diminue, les glaciers se reforment, découvrant d'anciens rivages. C’est une constante astronomique et non une spécificité de notre temps, propre à terroriser les ignares.

Les alternances de chaud et froid se sont reproduites maintes fois, la dernière à la fin du petit âge glaciaire qui dura de 1350 à 1850. À l'issue de cette période, les températures mondiales ont recommencé à augmenter. Très lentement. La révolution industrielle survenue au cours de cette phase n'a pu avoir qu'une incidence mineure. Mais elle a servi de point de départ à des climatologues en quête de notoriété, dont les chefs de file n'avaient qu'une expertise limitée dans ce domaine. La plupart des suiveurs ont pris ensuite le train en marche parce qu'ils ont pensé que cela pourrait favoriser leur carrière.

Si le niveau de la mer est actuellement à la hausse, de l'ordre de 1,5 millimètre par an, cela n'implique en aucune façon une inondation inexorable des îles basses et des rivages. Car les alluvions des deltas (Bengale, Mississippi) compensent les pertes tout en se déplaçant, créant de nouvelles terres là où il n'y avait rien.
De même observe-t-on un exhaussement de la plupart des atolls et une augmentation de leur surface, du fait de la sédimentation corallienne associée à des phénomènes locaux de volcanisme ou de mouvements de la lithosphère. A défaut, les motus restent stables.

Quant à l'engloutissement de Venise, c'est une des plus belles escroqueries intellectuelles des réchauffards. La « Cité des Doges» s'enfonce lentement dans son substrat vaseux sous son propre poids. Un phénomène déjà observé au quattrocento, et amplifié par les remous des hélices des motoscafi et des paquebots de croisière qui rongent le rivage et ses soubassements. 
Il est absurde de soutenir que son lagon isolé de l'Adriatique, bras de mer resserré dans une mer fermée, serait en train de déborder ! Les "experts" du GIEC n'auraient-ils jamais entendu parler des marées barométriques qui peuvent s'associer aux vent de secteur Sud pour provoquer des variations du niveau de la mer de l'ordre de un mètre ?

Si on évoque la fonte des calottes polaires, il faut étudier les observations faites depuis l'espace. Une partie de la glace fond. Mais les chutes de la neige qui se tasse forment de nouvelles couches de glace, compensant et même dépassant cette déperdition. Ainsi les glaciers du Groënland ont grossi en 2017, une info que les médias main stream ont préféré minimiser ou ignorer.
Plus généralement, dans l’Arctique le volume des glaces varie depuis plus de 10 ans.
Et si l'on observe des retraits permettant d'espérer rouvrir le mythique passage du Nord-Ouest, emprunté dès 1906 par Amundsen, ailleurs la densité et la surface de l’inlandsis augmentent. En partie sur terre et en partie sur mer dans des proportions comparables. 

Quant à l'Antarctique, les données des satellites des 30 dernières années sont formelles : Les glaciers du « continent blanc » sont de plus en plus épais, et ils augmentent en surface et en volume. Débordant loin dans l'océan, les courants marins et les vents froids qu'ils produisent  entraînent une baisse sensible des températures dans l'hémisphère Sud.
Ainsi en 2019 a-t-on relevé des températures inédites de 16°C à Tahiti au bord de l'eau. Et on commence à trouver des otaries sur les plages de Polynésie !

La supercherie des glaciers himalayens

À l’échelle mondiale, les glaciers de montagne n'exercent qu'une incidence marginale sur les climats. Pourtant en 2010, le GIEC a publié un rapport affirmant que tous les glaciers de l'Himalaya auraient fondu d'ici l'an 2035 avec des conséquences désastreuses sur le niveau des océans. Vérification faite, les astrologues du GIEC avaient interverti les chiffres d'une étude évoquant cette possibilité pour 2350.
Les prétendus « savants » avaient écrit dans leur rapport AR4 que « au rythme actuel, les glaciers de l’Himalaya auront reculé de 500 000 km2 et disparu d'ici l'année 2035 ». Alors que les glaciers de l'Himalaya occupent une surface totale de 35.000 km2. Cela figure dans n'importe quel manuel scolaire !

Après enquête, il est apparu que l'étude menée par des « experts éminents » avait été publiée par le WWF, le fonds pour la préservation de la faune sauvage, qui n'a aucune compétence en matière de glaciologie... Derrière ces incohérences, un nom apparaît de façon récurrente : celui de Rajendra Pachauri (mort début 2020) L'homme était ingénieur ferroviaire ! Comme Jean Jouzel son homologue français est ingénieur atomiste... La climatologie a du être leur violon d'Ingres.

Pachauri patron du GIEC indien était aussi président du TERI (The Energy and Resources Institute) une entité liée au groupe industriel TATA : Aciéries, usines de fabrication de véhicules, centres de télécoms, commerce agroalimentaire, holdings financières... Pour un chiffre d'affaires de l'ordre de 110 milliards de dollars US.
La préoccupation réchauffiste de ces capitaines d'industries relève d'une vocation vraiment tardive !

Pachauri aurait embauché comme « distinguished Fellow » le promoteur de l'étude catastrophiste menée par WWF, un certain Syed Hassain, qui a tout nié en 2017 quand une enquête préliminaire a été ouverte.
Là dessus, un troisième comparse Sri Murai Lal a affirmé dans une interview au "Daily Mail" que les rédacteurs du GIEC savaient parfaitement que les prévisions concernant les glaciers de l'Himalaya étaient infondées, mais considéraient que le discours sur la fonte des glaciers servait à encourager les décideurs politiques à passer à l'action. Et à la caisse.

En d'autres termes, Sri Rajendra Pachauri a délibérément publié un rapport qu'il savait erroné sinon falsifié. Puis il s'en est servi, avec le concours de Syed Hassain pour récolter l'équivalent de plusieurs millions d'euros au profit de l'institut qu'il dirigeait. Peut-on encore parler de science ?

Une pseudo-science bancale

Les écolo-réchauffistes sont tellement peu sûrs de la validité scientifique de leurs arguments, qu'ils appellent en renfort la justice pour museler leurs contestataires et pourrir la vie de ceux qui émettent des doutes sur leur dogme.
Or la science ne se démontre pas avec des procès en sorcellerie menés par des grands inquisiteurs !

Le milliardaire Al Gore associé à Goldman Sachs voulait instaurer un crime mondial de climato-scepticisme puni par des juridictions spéciales type Nuremberg !
Douter du réchauffisme = nazisme !
Idée reprise par William Stanford Nye, influent animateur de télé et leader d'un lobby réchauffiste comprenant plusieurs personnalités du GIEC, qui fait campagne dans ce sens. Démolir les élucubrations ascientifiques des réchauffistes devrait vous envoyer faire connaissance avec les flammes de l'enfer !

Dans un mode plus soft, la ministre de l'enseignement supérieur en France où désormais seul le réchauffisme a droit de cité a commencé à exclure de l'université les climato-réalistes, en les privant de chaires, de crédits de recherche, d'assistants et de labos. Et en ordonnant que soient rejetées toutes leurs publications, et refusés tous les sujets de thèse contraires à la doxa.
Tandis que dans le primaire et le secondaire sévit un matraquage réchauffiste qui n'a rien à envier à la propagande des komsomols d'antan.

Et tant pis s'il a commencé à neiger fin août 2020, et si la couche dépasse 30 cm fin septembre dans les Alpes et les Pyrénées, infirmant les prédictions du GIEC selon lesquelles toute les stations de ski seraient définitivement privées de neige au plus tard en 2010... Si la réalité n'est pas conforme à l'idée que s'en font ces psychorigides, c'est forcément la réalité qui se trompe !

Ainsi l'alarmisme climatique sert à booster les carrières de scientifiques de second ordre, dont la docilité est la principale qualité...  Pour permettre à des politiciens à la ramasse de rebondir sur les vieilles peurs millénaristes... Et pour justifier une fiscalité punitive qui profitera à l'économie "verte" aussi inapte à recycler ses déchets et aussi polluante que l'autre, mais différemment. Et beaucoup plus profitable.

Et si ça vous intéresse, regardez Les cycles de Milankovitch pour les nuls : 😃
















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