vendredi 22 mai 2026

Les ours blancs ont eu chaud !

Vers le refroidissement climatique 

Printemps 2026 : Selon la revue Geoscientific model development, le GIEC abandonne timidement ses prétentions. Après la mise sous cloche de la courbe de Mann dite en crosse de hockey, condamnée par le MIT et la  justice, les prédicateurs de la fin du monde ont discrètement revu à la baisse leurs prédictions. Le réchauffement global pourrait atteindre 1°C à la fin du siècle. Et pas partout.

Après un léger réchauffement relevé dans les dernières décennies du deuxième millénaire, une stase a pris le relais à la charnière des siècles, avant qu'on observe une lente inversion des courbes. Augurant sinon une nouvelle ère polaire (quoique...) du moins un retour aux valeurs moyennes de la première moitié du vingtième siècle.

L'explication principale réside dans les taches solaires. Celles-ci sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil et diminuent l'intensité du rayonnement solaire. Mais elles ne refroidissent pas notre étoile car elles s''accompagnent de points lumineux qui augmentent l'intensité du rayonnement, donc la chaleur. Des astrophysiciens ont établi une corrélation entre ces taches et l'évolution du climat de la terre. Le CO2 et les humains n'y sont pratiquement pour rien. Les climats changeaient bien avant que les humains apparaissent.

C’est la faute à la ZIC

Malgré les risques pour leurs publications et leurs carrières, des hérétiques annoncent avoir observé une baisse des température sans précédent dans l’océan Atlantique équatorial.

La ZIC est la zone intertropicale de convergence connue des marins depuis Christophe Colomb sous le nom de « pot au noir ». Il s’agit d’une ceinture de quelques centaines de kilomètres de large au nord et au sud de l’équateur, variable avec des extensions, formée par la convergence des masses d’air chaudes et humides anticycloniques provenant des tropiques portées par les alizés. Elle donne lieu à des mouvements convectifs des cellules de Hadley (déséquilibres thermiques dus à la sphéricité de la terre et à la force de Coriolis).

Cela se traduit par des grains brutaux et inattendus, ainsi que par des formations intenses de cumulonimbus générant de violents orages en série. Mais cela influence aussi le cours des moussons, et peut être le point de départ de dépressions susceptibles d’évoluer en cyclones, en remontant généralement vers le Nord. Les tempêtes et les inondations qui frappent la France depuis quelques années en sont une conséquence indirecte.

Manque de bol pour les réchauffards, le poteau noir n’a pas lu les inepties qu’ils ont publiées, et n’en fait qu’à sa guise. Et depuis quelques mois accélère le refroidissement que les observateurs indépendants, ni influencés par la doxa, ni stipendiés par les États, observent.

Pour atténuer les observations faites sur l’Atlantique, les imposteurs du GIEC ont essayé de noyer le poisson avec la température de surface de la Méditerranée qui peur atteindre 28°C en août. Rien de nouveau sous le soleil depuis les Grecs et les Romains, et d’autres avant eux. Cette mer fermée a des cycles qui lui sont propres.

El Niño, sale gosse mal élevé, et la Niña gamine capricieuse et facétieuse, sont les deux faces d’un phénomène alternatif

Ensemble, ils sont regroupés sous l’acronyme ENSO El Niño-Southern Oscillation. Quand ça chauffe, c’est la faute au garçon. Quand ça rafraîchit, c’est à cause de la fille.

Les conquistadors avaient surnommé « la Niña » les variations des courants océaniques du Pacifique, associés à des phénomènes atmosphériques pouvant devenir extrêmes. Connus et redoutés des Incas et des autres peuples côtiers qui les avaient précédés.

Pendant El Niño, les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus faibles que d’habitude. Les températures océaniques dans l’océan Pacifique tropical central et oriental sont plus chaudes que la moyenne, et les précipitations sont inférieures à la moyenne à l’Ouest de la zone et supérieures sur le Pacifique central ou oriental. Avec une conjonction évaporation basses pressions pouvant évoluer en cyclones.

Durant La Niña, c’est le contraire. Les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus forts et la majeure partie du Pacifique tropical est plus frais. Les précipitations augmentent à l’Ouest et diminuent sur le Pacifique tropical central. 

Un fait notable est le rapprochement des cycles de ces phénomènes. Grosso modo passés de tous les sept-huit à tous les trois-quatre ans à notre époque. Quand, dans le passé, il n’y en avait que deux ou trois par siècle. Thor Heyerdahl avait étudié les pyramides en adobe (briques d’argile mélangée à de la paille, cuites au soleil) de Tucume au Pérou, œuvres de la civilisation pré-incaïque Lambayeque.

Vu le type de construction, celles-ci s’érodent de façon notable lorsqu’il y a de fortes pluies dans une région habituellement sèche. C’est l’étude moléculaire des matériaux arrachés et remis en place qui a permis de constater qu’avant l’an 1500, les pyramides subissaient des Niña beaucoup plus espacées.

De l’autre côté, une Niña Atlantique précède de peu la Niña plus fraîche de l’océan Pacifique, prenant le continent sud américain en sandwich. Leurs corrélations devaient avoir des répercussions sur les conditions climatiques d’abord dans les zones tropicales, puis par extension dans le monde entier, car les courants froids remontent et se diffusent dans toutes les directions.

« Nous commençons à constater que les températures moyennes de l’océan mondial (Atlantique + Pacifique + Indien) diminuent régulièrement » expliquent des chercheurs des universités du Colorado et du Texas, associés à la NASA. « Les scientifiques ont dépensé une grande partie de leur énergie à essayer de démontrer que les activités humaines influençaient le climat mondial. Mais ceux qui s’en tenaient aux observations ont dû constater que ce n’était pas le cas. »

Dans l’océan Atlantique équatorial, l’alternance entre les « Niños » et les «Niñas» est souvent corrélée à la force des alizés. Mais les lois du climat décrétées par le GIEC ne sont pas toujours suivies par la Nature. Ainsi alors que les alizés n’étaient pas encore levés cette année, l’Atlantique se refroidit depuis trois mois avec une rapidité jamais mesurée depuis le début des relevés en 1982.

Un petit nombre de scientifiques courageux osent enfin prononcer les mots interdits !

Si les températures restent inférieures de 0,5 °C à la moyenne jusqu’à la mi-novembre, on intégrera officiellement la « Niña atlantique» dans la mesure du refroidissement global.

Ce nouveau cycle, s’il se maintient, augure une hausse des précipitations dans le Sahel en Afrique, avec de nouvelles averses de neige dans le Sahara et dans les déserts d’Arabie. Tandis que la « Niña Pacifique » continuant à faire remonter de l’eau glacée du pôle Sud, contribuera à refroidir davantage l’océan. Et à faire voyager les otaries jusqu’en Polynésie.

Remise en question des méthodes de travail des réchauffards

Ces « anomalies » laissent sans voix les réchauffards. De leur propre aveu, après avoir passé en revue la liste de tous les mécanismes possibles, rien ne correspond à ce qu’ils cherchaient. Et pour cause ! Puisque ces prétendus « savants du climat » ont une démarche totalement opposée à une approche scientifique.

Ils ont renoncé à la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux, suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi. Avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant leur méthodologie à l’œil critique de leur pairs. Méthode scientifique classique, hors physique quantique…

Les propagandistes du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données confortant leurs certitudes. Et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Tout ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable. D’autant plus sclérosé que le GIEC est devenu un club privé où l’on se coopte entre réchauffistes subventionnés.

Ces imposteurs qui se prétendent omniscients et soucieux du bien futur de l’humanité sélectionnent les données qui leur conviennent, exagèrent ou occultent des phénomènes naturels selon qu’ils vont ou pas dans leur « bon sens », et paradent dans les médias en adoptant dans leurs discours la componction archiépiscopale des télé-évangélistes.

Ils agissent comme des inquisiteurs du Moyen Âge, reprennent, admonestent et excommunient les hérétiques. Ils monopolisent le débat comme des trotskistes qui ont pris le contrôle d’un amphi, et verrouillent la discussion par la censure des blasphémateurs, la révocation des dissidents, et maintenant en France les font condamner par l’ARCOM, dans un seul brut : terroriser les gens crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.


samedi 22 novembre 2025

L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Les écolos voient des fascistes partout,

mais ce sont eux les fascistes !

Jusqu'où iront-ils dans la confiscation de la liberté d'expression ? On se croirait revenus au temps de Galilée où douter du géocentrisme était passible du bûcher. Ou dans l'ex-URSS quand critiquer la génétique farfelue de Lyssenko pouvait vous envoyer au goulag ou dans les caves du KGB avec une balle dans la nuque.

Douter du prétendu réchauffement est un délit en France ! Et comme si ça ne suffisait pas, les télés qui n'encensent pas benoîtement les voitures électriques ont été menacées de sanctions !

La voiture électrique devrait être un choix laissé aux consommateurx adultex, capable d'en comparer les avantages et les inconvénients. Or l'Eurocrature qui n'a aucune légitimité démocratique a décidé pour eux que ce sera le tout électrique à partie de 2030.

Les inconvénients de ces véhicules sont connus. Outre le prix à l'achat et la perte de valeur rapide, et des incendies spontanés très difficiles à éteindre, il y a la batterie qui représente jusqu'à un tiers du prix de la voirure et ne se répare pas après un choc ou une usure prématurée, et le poids qui use plus vite les pneus. Sans parler d'une autonomie faible et variable selon les aléas climatiques.

Tout le monde le sait. Mais il est interdit d'en parler sur les télés. Sous peine de subir de très lourdes amendes décidées par l'ARCOM qui n'est rien d'autre qu'une des nombreuses polices politiques du régime. Ainsi en mars 2025, la toute puissante chaîne TF1 a été rappelée à l'ordre pour un reportage exposant les côtés les moins flatteurs de ces voitures, qu'il est ordonné d'encenser sans réserve.

Le rappel à l'ordre est la mise en demeure de virer de bord et de se dédire sous peine de lourdes amendes avant une fermeture autoritaire de la chaîne. Ainsi le 6 novembre 2025, le Conseil d'État qui n'a aucune compétence dans le domaine scientifique et ne dispose d'aucune attribution en matière pénale, a confirmé la condamnation de l'ARCOM à 20.000 euros d'amende prononcée contre CNews en juillet 2024.

Pour ce faire, ces deux juridictions outrepassant leurs pouvoirs ont inventé un nouveau délit de désinformation climatique. Une initiative violant l'article 34 de la Constitution disposant que seule la représentation nationale pouvait légiférer dans ce domaine. « La loi fixe les règles concernant la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables. »

Il est interdit de douter de la doxa. Dictature sanitaire, russophobie, eurofolie, islamolatrie et bien sûr réchauffisme. Penser autrement est un délit. Pire, un crime de lèse majesté macronesque. La mise à mort de C8 soit servir d'exemple aux dissidents.

La première attaque contre la liberté d'expression eut lieu contre l’émission « Bercoff dans tous ses états ». L'ARCOM avait menacé Sud Radio de sanctions pour avoir permis l'expression à l'antenne de propos climato-sceptiques. Lors de la session soutenue par le gouvernement français de la COP28 à Dubaï fin 2023. André Bercoff avait invité François Gervais, auteur de «L’urgence climatique est un leurre ».

Un ouvrage où ce physicien de classe internationale, respecté de ses pairs, professeur d'université émérite, démontre arguments à l'appui que le réchauffement climatique est une immense fumisterie. 

Il y développe des faits reconnus par 35.000 scientifiques dans 50 pays : Le léger réchauffement actuel du climat à + 1,2 °C par rapport à l’ère industrielle, n’est en aucune façon lié aux activités humaines. Il dépend à court terme des cycles solaires. Et pour les périodes longues, des variations d'orbite et d'inclinaison de la terre, théorisées par Milankovitch.

Réunie en assemblée générale le 26 mai 2024, l’Arcom a eu l'impudence de reprocher à F.Gervais « plusieurs déclarations venant contredire le consensus scientifique ». Jugement porté par des gens qui n'ont ni légitimité démocratique, ni bagage scientifique, et appellent consensus les élucubrations de l'entre-soi politico-médiatique.

Un bon milliard de mahométans croient que la terre est plate et que le soleil tourne autour. Un milliard, ça fait un sacré consensus ! Il faut réviser d'urgence toute notre astrophysique !

C'est pourtant parce que l'économiste Philippe Herlin avait remis en question l'existence de ce prétendu consensus universel sur le réchauffement anthropique lors de l'émission Punchline que les deux officines macronardes ont sévi.

Ce verrouillage de l'info est d'autant plus intolérable que les gens de l'ARCOM n'ont aucune compétence en la matière. Je ne suis renseigné sur le pedigree des cenSSeurs :

Hervé Godechot journaliste à la télé d'État FR 3, spécialité économie, aucun bagage scientifique.

Roch-Olivier Maistre sciences Po + ENA, haut fonctionnaire, aucune formation scientifique.

Juliette Théry conseillère juridique spécialisée en droit de la concurrence, aucun bagage scientifique elle non plus.

Benoît Loutrel haut fonctionnaire, expert en économétrie, a travaillé dans des banques et à l'INSEE. Mathématicien, sa formation scientifique ne portait pas sur la climatologie.

Anne Grand-d'Esnon, agrégée de lettres, docteur en philosophie, une thèse sur les violences sexuelles. Rien à voir avec la climatologie.

Laurence Pécaut-Rivolier conseillère à la Cour de cassation, chambre sociale, rien à voir avec les climats.

Denis Rapone, haut magistrat, conseiller à la chancellerie. « Personnalité qualifiée ». En quoi ? Certainement pas en climatologie.

Antoine Boilley HEC qui a fait carrière à la télévision d'État. Aucune formation scientifique en physique de l'atmosphère.

Bénédicte Lesage productrice de petits films bien pensants avec sa boîte « Mascaret » . Aucune qualification scientifique.

Toutes les données concernant ces personnes ont été relevées sur le site de l'ARCOM qui invite à faire connaissance avec ses membres. Omniscients et parfaits. Puisque les hauts fonctionnaires, les journaleux main stream et les pistonnés du pouvoir ont la science infuse. Mieux que Greta.

Comme dans la plupart des délits d'opinion, et maintenant d'intention, la procédure a été activée par une association hyper ultra gauchiste. Ici, Quotaclimat qui exige 20% du temps de parole dans les médias pour sauver la planète... Et en attendant, désinforme allégrement en prétendant sur son site que 82% des Français seraient d'accord avec eux sur l'urgence climatique.

Les leaders de cette association eux non plus n'ont aucun bagage scientifique, pas plus en physique de l'atmosphère qu'en climatologie, domaines où ils pontifient : Eva Morel sciences Po. Anne-Lise Vernières, collaboratrice parlementaire. Lola Morel sciences Po. Et un certain Jean Sauvignon, informaticien à la RATP et militant écolo.

L'inquiétant est qu'ils se rengorgent de leur victoire auprès de l'ARCOM, et font part de leur intention d'interdire ou de contrôler partout la parole sur les sujets climatiques. Ils disent : «C’est une première étape indispensable pour réguler la qualité de l’information environnementale dans l’audiovisuel français. » Les démocrates appellent cela de la censure.     

                                                  


vendredi 1 janvier 2021

Des modèles pas vraiment top

Des modèles pas vraiment top

Le GIEC n'est pas un organisme scientifique de référence !

Il pourrait être une institution internationale respectable s'il compilait des données brutes et les mettait à la disposition de la communauté scientifique. Au besoin en animant des débats où tous les points de vue seraient appelés à s'exprimer.

Mais ivres du pouvoir que leur confèrent certains politiciens, des professeurs et des chercheurs qui n'ont jamais rien trouvé d'autre que des subventions, s'aventurent dans des spéculations hasardeuses, prétendent prédire l'avenir et « guider l'action des gouvernements. »

En 2016, le groupe 3 du GIEC avouait : « Dans la majorité des cas, les projections sous-jacentes reflètent les choix particuliers de l’équipe de modélisation quant à la façon de conceptualiser l’avenir. Les scénarios de référence présentent un large éventail d’hypothèses concernant la croissance économique, la demande d’énergie et l’intensité carbone de l’énergie »

Par ailleurs, quand les faits démentent leurs allégations, ils n'hésitent pas à tricher, et à truquer les données, afin de conserver leur emprise sur des gens au bagage scientifique succinct et à la mince culture historique.

Parmi les nombreuses supercheries dénoncées sur ce site, celle de Puerto Casado (Paraguay) résume le modus operandi de beaucoup d'autres : On choisit des endroits éloignés, isolés, où espère-t-on personne n'ira voir... En on "ajuste" les relevés de températures avant de les intégrer dans le modèle unique du réchauffement cataclysmique.


L'ajustement des données, pour ne pas dire la fraude grossière, a été dénoncée par Terence Kealey, vice-président de l'Université de Buckingham, Peter Chylek, physicien attaché au labo de Los Alamos, Richard McNidier, professeur de physique atmosphérique à l' Université d'Alabama, Roman Mureika, universitaire expert en méthodologie statistique et Roger Pielkle Sr, professeur de climatologie à l'Université du Colorado.

Autre exemple dont les imposteurs manipulent l'information :
Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Inutile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, et qu'il y a toujours eu des poches d'eau  sous certains glaciers et des lacs glaciaires à leur moraine frontale.
Pour les réchauffards, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !

Les bégaiements répétés des cuistres et de leur fausse science

Qui se souvient que dans les années 1950, 1960, des scientifiques du style professeurs Cosinus aux vues étroites affirmaient que les systèmes planétaires devaient être extrêmement rares dans le cosmos ?

Qui se souvent qu'à cette même époque, des savants du genre mandarins sans imagination clamaient que Neandertal et Cro Magnon ne pouvaient être interféconds ?

Dans le premier cas, la logique conduisait à réfuter cette théorie, lointaine héritière du géocentrisme, selon laquelle notre étoile et notre terre seraient uniques dans l'univers.

Dans le second, on connaissait en Europe et au Proche Orient des squelettes dits « mixtes » associant des caractéristiques des 2 espèces. Mais on refusait de les voir, attribuant à des maladies ou à une dégénérescence ces anomalies.

Nul ne devait remettre en cause la doxa, et surtout pas de jeunes assistants impudents et irrespectueux.

L'informatique balbutiait encore, mais des théoriciens bornés élaboraient déjà avec leurs règles à calcul des tableaux et des graphes conduisant à des modèles ayant la prétention de tout expliquer. Des trucs d'illusionnistes pour enliser les conformistes dans leur marécage intellectuel.

Le mental de l'humain reproduit les mêmes dysfonctionnements d'une génération à l'autre, car les cuistres ne sont pas prêts de partager leur minuscule pouvoir académique. Ainsi fonctionne, de façon élargie, la secte réchauffiste, avec ses gurus, ses adeptes, ses thuriféraires et ses suiveurs.

Les prédictions extravagantes du GIEC

Cet organisme politique fondé en 1988 par Margaret Thatcher et Ronald Reagan poursuivait des objectifs qui n'avaient rien d'écolo : Pour la première, mettre au pas les mineurs britanniques trop souvent grévistes à son goût, et faire accepter l'énergie nucléaire à une opinion publique réticente.

Pour le second, sortir du marasme économique par des innovations rendant obsolètes les anciennes structures, en incitant les financiers à investir dans des secteurs à défricher en quête de nouveaux profits, conformément au principe de destruction créatrice élaboré par Schumpeter.

Le réchauffement planétaire anthropique fut leur alibi et la clé de voûte d'une propagande qui dépassa ses initiateurs.

L'outil de lavage de cerveaux fut, là comme ailleurs, l'utilisation des médias audiovisuels aux ordres, chargés de trier les infos en occultant celles qui contredisaient la nouvelle théorie, tout en commençant à répandre la terreur de la fin du monde prochaine.

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l'envahissement par la mer de toutes les villes côtières et îles basses, d'après le bureau de l'environnement de l'ONU, précurseur du GIEC...


On voit d'un simple coup d'œil l'imminence du déluge annoncé !

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères ne tardaient pas à répercuter les prédictions catastrophistes des astrologues du GIEC :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l'Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l'Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s'est produit :

La neige continue à tomber l'hiver dans les zones tempérées, et depuis 2015, au Brésil, au Sahara et en Arabie où il a commencé à neiger,

Les deltas se sont légèrement développés en se modifiant grâce aux apports des alluvions et aux dépôts des courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement progressif du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s'accordent sur une refroidissement constant de l'Antarctique depuis 30 ans,

La réalité : les cycles glaciaires. La prédiction : la fonte des glaces

Les prévisions du GIEC, colportées par des Greta et autres simples d'esprit, plus fantaisistes et irréalistes les une que les autres, ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés à ces élucubrations.

Mais cette officine pratique ouvertement le "name dropping" pour gagner en crédibilité, et continue d'associer sans vergogne des dissidents et des opposants à sa propagande. Surtout s'ils ont une réputation de scientifiques sérieux et émérites. 

Si l'on exclut la supercherie délibérée, chiffres trafiqués, courbes truquées, des manœuvres aisément démontrables tant elles sont pitoyables, dans la plupart des cas, les coupables s'appellent « les modèles »

Le modèle le prétend, donc c'est vrai !

Un culte est voué aux modèles. Nul ne peut blasphémer en doutant des modèles ! Pourtant ce ne sont que des constructions intellectuelles spéculatives reposant sur des apriori.

En théorie, les modèles s'articulent sur des systèmes d'équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on les applique au petit bonheur la chance. La présentation numérique avec distorsions visuelles sur commande est censée renforcer le sérieux de la démarche... Mais on peut aussi numériser une crotte de chien en 3D !

La planète est subdivisée en grilles tridimensionnelles émiettées où on reporte sur chaque élément des suites séquentielles renforcées d'extrapolations plus ou moins cohérentes.

Puis on évalue les résultats à l'aune des interactions supposées avec les points voisins. Sans risque de surprises, puisqu'on a programmé d'avance dans chaque case 3D les écarts thermiques « probables » en fonction des vents « possibles », du rayonnement solaire « envisageable » , de l'hydrologie et de l'humidité « plausibles ». Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours aux schémas théoriques.

Il s'agit donc au mieux d'approximations qui, la plupart du temps, s'écartent des observations de terrain. Ou les infirment totalement. D'où la tentation de « compenser les écarts » (= tricher en novlangue) pour ne pas perdre la face. C'est aussi une des méthodes de prédilection des sondeurs politiques.


           Fiabilité des modèles et observations réelles 

Des modèles trompeurs à ne pas suivre !

Les béotiens matraqués par la propagande médiatique ont fini par tenir pour infaillibles les modèles du GIEC.

Une aura de science qui impressionne les ignorants, servie par des « intellectuels » en blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, courant après les subventions. Et une abondance de termes de pataphysique pour impressionner le bon peuple.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu'on y a mis dedans. Le cas le plus typique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT l'ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre », et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d'évolution climatique, gommant l'optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis le petit âge glaciaire. Cécité ou complicité, personne n'avait rien vu. Ou n'osait protester. Le docteur Tim Ball géo climatologue qui réussit à faire condamner Mann subit l'opprobre de ses pairs et des pressions soutenues des éditeurs et des organisateurs de colloques, au cours d'un procès qui dura près de 10 ans.


Les autres modèles du GIEC ne sont pas des supercheries aussi grossières. Instruits par les déboires de Mann, les affabulateurs opèrent désormais par petites touches plus discrètes. N'hésitant quand même pas à redresser les courbes pour qu'elles aillent toutes dans le « bon sens », celui d'un réchauffement accéléré, inexorable et cataclysmique. En choisissant des périodes ou épisodes assez anciens pour être mal documentés, ou en privilégiant des lieux éloignés, difficilement accessibles, afin d'écarter d'éventuels curieux.

 C'est au moment où le GIEC ne sait pas expliquer la fin du réchauffement cyclique que le tapage médiatique est le plus fort pour occulter le phénomène !

Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d'en tirer une loi, avant d'en vérifier les tenants et aboutissants lors d'expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs... Méthode scientifique classique, hors physique quantique...

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

D'autant plus que le GIEC est devenu un club privé où l'on se coopte entre réchauffistes. Et que, dans certains pays dont la France, les pouvoirs politiques et la pression médiatique prétendent imposer une vérité scientifique officielle.

Comme en d'autres temps pour le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie ou la "science raciale" des nazis, une circulaire de Pécresse quand elle était ministresse des universités interdit de seulement faire allusion aux théories anti-réchauffistes. Or la vraie science n'a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations.

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

J'appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d'analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu'elles avaient dans le ventre.

Aujourd'hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l'absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m'arrive parfois de débattre. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s'alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d'une ignare surmédiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale !

Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et des mandarins, susceptibles de briser la carrière d'un hérétique, et ambition d'accéder à un poste de chercheur ou d'enseignant au prix d'une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s'en tenir mais font « comme si ». Sans doute, mais pas que... Même si leurs craintes sont justifiées !

Vous osez discuter ? On vous vire ! Au nom d'un prétendu consensus qui proscrit le doute... En regrettant les bonnes vieilles méthodes de la Sainte Inquisition, du polit buro de Staline et des Khmers rouges de Pol Pot.

Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, cette liste non exhaustive :

Hendrik Tennekes viré du poste de directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Météorologique Mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d'avoir contesté les fondements de l'hypothèse du prétendu réchauffement climatique anthropique.

Mais aussi Suzan Crockford docteur en zoologie virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d'ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l'état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Tandis que, depuis 20 ans, leur population globale s'est accrue de près de 50% infirmant les clameurs annonçant la disparition de cette espèce !

Mais encore Peter Ridd universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique. 

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ayant refusé de signer des articles dans lesquels il avouait avoir eu tort (NDLR : façon procès staliniens de Moscou) Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d'un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler les tombereaux d'injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre,  médaille d'or du CNRS et membre de l'Académie des Sciences ? Avec cet argument spécieux : « Il n'est pas climatologue ! » Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l'époque, le Français Jouzel et l'Indien Pachauri étaient l'un physicien atomiste et l'autre ingénieur ferroviaire.

On est loin de l'esprit de Harvard où le prof n'est pas là pour imposer sa théorie et ses lubies. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des conclusions pouvant déboucher sur des concepts. Provisoires parce qu'ils seront à leur tour passés au crible de la critique constructive. Évidemment, quand on retourne en France, on a du mal à se débarrasser de ces « mauvaises habitudes » . 

Avantage de la démarche : On apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue à coup d'arguments et de contre-arguments. C'est une approche confrontée à la réalité des faits, très loin du cours magistral destiné à formater des imbéciles instruits.

En France, sont considérées comme des vertus l'incapacité à sortir des chemins balisés parce que l'enseignement secondaire et supérieur des 50 dernières années s'est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l'esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulus pour l'esprit qu'est la remise en cause des théories qu'on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.

Des voyants à la vue trouble

L'évolution des climats dépend d'une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu'on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle.

Prétendre maîtriser l'ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu'on lui a implémenté, témoigne d'une extraordinaire suffisance confinant à l'arrogance.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s'appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire et justifier le réchauffement global. Et une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

C'est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%)

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l'idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C'est la vapeur d'eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d'autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s'accumule pas par additions successives !

En outre, les "savants" du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : L'air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d'accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redouté.

Demain peut-être le refroidissement climatique ?

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante des radiations solaires ont émis l'hypothèse qu'on pourrait connaître une période glaciaire de quelques siècles semblable à celle consécutive au « minimum de Maunder » à partir de 2030.

Coïncidence ? L'inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentaient comme un prix Nobel (excusez du peu !) du fait de sa seule appartenance au GIEC, professait jusque dans les années 1980 qu'une nouvelle ère glaciaire s'annonçait. Oui mais ça c'était avant. Avant que le GIEC l'embauche.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l'étude de l'atmosphère : « Il n'y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes  (…) Nous ne sommes pas en position d'attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur »

Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et  président de l'Académie des Sciences des USA, disait « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Contre la science, pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires, (millénaires) sont fonction d'abord de l'activité solaire, à laquelle il convient d'ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques.

Ce sont les paramètres de Milankovitch. 


Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :

Par l'analyse des isotopes de l'oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires alternant avec des ralentissements d'activité de notre astre.

La cyclostratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l'analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d'indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés de l'influence de la précession, de l'obliquité et de l'excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l'ordre de 10.000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu'importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et ils se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l'espèce humaine contre ses propres erreurs.

Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu'en 1931 : 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu'entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C'est une logique d'inquisiteur. D'ayatollah. De stalinien. Ou de Khmer rouge repeint en vert.

Le réchauffisme est une religion laïque comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable !










vendredi 25 septembre 2020

Des réchauffistes pêcheurs de Lune


Des réchauffistes pécheurs de lune

Les justiciers du réchauffisme accusent les boomers d’avoir tellement exploité les ressources naturelles qu’ils leur auraient légué une planète exsangue... En ajoutant que ces maudits boomers seraient les seuls à douter du prétendu réchauffement. Quand les inventeurs du GIEC sont des octo ou nonagénaires, s'ils vivent encore... Leurs critiques les plus sévères venant de Ph.D dans la tranche 25 - 35 ans ! Plus arrivistes que stupides ou influençables.

Les nouveaux Savonarole manipulés par d’emblématiques imposteurs médiatiques s’insurgent contre la consommation excessive d’énergie qui aurait mené la terre à sa perte. Sont-ils niais au point de ne pas voir que leur mode de vie et leurs revendications sont incompatibles ?

Sauvons la planète mais goinfrons-nous d'abord ! Telle est la pratique hédoniste de ces idéologues farfelus donneurs de leçons péremptoires. 

On veut tout avoir sans savoir comment

Quand ils ne sont pas sur leur ordi, ils pianotent leur smartphone. Qu’ils changent dès qu’il est un peu démodé. Et tournent les usines ! Au fait les coques, les écrans, les batteries, les circuits imprimés et les mémoires, on y met quoi dedans ? Des métaux, des métalloïdes et des plastiques non recyclables à 80% dont l'exploitation et le traitement sont extrêmement polluants. Et dispensateurs de calories. On le croit pas !

Chaque smartphone contient 8 à 10 grammes de cobalt sans lesquels la durée de vie de la batterie serait très réduite. Ce cobalt provient pour 60% du Congo et du Zaïre où des enfants-esclaves travaillent à l'extraction dès l'âge de 6 ans pour 30 dollars/mois. Peu parviennent à fêter leur vingtième anniversaire. Cela n'a  pas l'air d'émouvoir exagérément les belles âmes qui veulent sauver le monde. Pour les 40% restants, la Chine, la Russie, le Brésil et quelques autres producteurs y pourvoient. 

Les personnes exposées tout le temps au cobalt développent des affections de longue durée telles que perte de vision, problèmes cardiaques, détérioration de la thyroïde et cancers. Idem avec les terres rares qui proviennent pour 86% de Chine. Indispensables à la fabrication des panneaux solaires et des aimants des éoliennes, elles ajoutent aux ravages du cobalt l'exposition à diverses radiations mortelles.

Par ailleurs dans la province du Heilong Jiang, championne de l'extraction du néodyme, du cérium et du lithium, une couche de poussières toxiques recouvre d'immenses régions agricoles, les rendant stériles et contraignant les paysans à l'exil ou à la famine. Ceux qui restent périssent de cachexie. Les enfants des survivants qui ont réussi à fuir à temps souffrent de graves malformations.

Par ailleurs, un reportage du Daily Mail d’Avril 2009 avait montré les dégâts causés par l’exploitation du lithium dans le désert d’Atacama au Chili : dans les collines stériles, une des plus grandes zones d’exploitation ressemble à un champ de mines, d’énormes montagnes de sel blanc s’élèvent au dessus de la plaine, la terre brune craquelée s’effrite dans les mains, il n’y a plus aucun signe de vie animale.

L'air est pollué par des micro particules hautement toxiques. L’eau rare a été contaminée par des fuites chimiques provenant de la mine. Des canaux énormes et des pistes ont été implantés dans le désert, charriant de l’eau gravement polluée.

Les ordinateurs, data centers, réseaux du web et des smartphones engloutissent 10 % de la consommation mondiale d’électricité selon le CNRS. Ce chiffre ne cesse d’augmenter.  Et les data centers qui alimentent le système, de plus en plus énergivores et émetteurs de calories, ont une empreinte carbone qui s'accroît de 10% par an. Mais ça ne perturbe personne. Allons, vous n’êtes tout de même pas allergique au progrès ?

Le réchauffisme visage maquillé de l'esclavage

Faites la soupe avec l'eau du bain et laissez-nous nous empiffrer !

La télé qu’ils ne regardent pas reste allumée pour faire un bruit de fond car le silence les angoisse. Couple énergie-chaleur.

Ils utilisent des deux roues très polluants surtout quand on les pousse à fond. Engins payés par leurs parents qui gagnent de l’argent en massacrant la planète. C’est ça ou braquer des banques. Mais ça n’a pas l’air d’interpeller nos grands moralistes imprécateurs. La déconsommation, c’est bon pour les autres.

Dans les pays chauds, l'été ailleurs, au lieu de profiter d'une douce ambiance propice à la décontraction, ils ont demandé et obtenu des classes climatisées. Où l'on s'enrhume et attrape des angines sous les tropiques. Et pour leur donner un peu de fraîcheur, on réchauffe beaucoup à côté. Où est le problème ? Arrêtez de nous faire suer !

Ils achètent sans cesse des nouvelles fringues car ce serait trop la honte de ne pas être hype avec tout ce qui fleurit dans le show room du coin. Des fringues fabriquées par des enfants-esclaves dans des usines utilisant tous les dérivés du pétrole possibles et imaginables. Ou des fibres végétales macérées dans l’acide et les colorants. Qu’on balance après usage dans la nature. Elle s’en remettra !

Des fringues transportées ensuite, comme leurs jouets numériques et leurs scooters, sur des porte-containers fumants et malodorants, grands consommateurs de fioul lourd (non filtré) répandant dans l’air des particules extrêmement polluantes et nocives pour la santé. Le plus grand de ces navires est exploité par Mediterranean Shipping Company, la multinationale dont la famille de Alexis Kohler, le secrétaire général de l'Elysée est co-fondatrice.

Pour info, les plus gros navires du monde, s’ils naviguaient en même temps, pollueraient autant que toutes les automobiles de tous les États. On le croit pas ! On a beau le leur dire, ils ne se sentent pas concernés. Il suffit de haïr les 4 X 4 et de cracher sur les S.U.V pour faire partie des gens bien. La transition écologique c’est pour les autres…

Comme si ça ne suffisait pas, ces porte containers géants classés « Panamax » pour être aux nouvelles normes depuis l’élargissement du canal, sont mus par des hélices multi-pales démesurées qui massacrent les dauphins venus jouer autour, attirés puis aspirés par les tourbillons.

Accessoirement, les peintures anti-fouling des carènes qui empêchent les algues et coquillages d’y adhérer, libèrent du tributylétain (interdit en France mais pas dans les pays aux pavillons de complaisance) un poison bioaccumulable dans le milieu marin, ainsi que toutes sortes de métaux lourds et toxiques. Lesquels, après avoir empoisonné les poissons, les coquillages, les coraux et les crustacés, iront se répandre un peu partout dans l’océan, sur les rivages et jusque dans les lagons. On a beau le leur redire, les babillards psittacistes ne voient pas le rapport.

Normal, sans ces navires, plus de jouets numériques, plus de fringues mode, plus de scooters, plus de bagnoles. Le transport maritime est le moins cher à l’heure actuelle pour les pondéreux comme pour les objets de consommation de masse entre les zones de production et les pays consommateurs. Seules des caravanes de chameaux ou des colonnes de chars à bœufs seraient plus économiques. Mais pas du tout écologiques. Puisque les flatulences des quadrupèdes détruiraient la couche d’ozone, du moins d’après ceux qui en tiennent une sacrée couche.

Les incohérences des théories et des actes

Il est clair qu'un véritable écolo Nouvelles Normes n'en a rien à faire de la nature, de l'environnement et de la pollution. Du moment qu'il convoie des clandestins, défend des délinquants, encourage des squatters, finance des mosquées et arrache les sapins de Noël, sans oublier de remplir sa gamelle au passage, son agenda est à jour !

Last but not least, les protestations des « innocents suiveurs » contre le prétendu réchauffement se font par voie numérique, avec des machines grandes consommatrices d’énergie, qui réchauffent l'air autour d'elles, et des gadgets qui émettent beaucoup de calories. Mais la relation causale leur échappe et l’immédiateté de l’indignation sur commande ne saurait souffrir aucun retard.

Paradoxes suprêmes : Ces buveurs de Coca et grands consommateurs de Mc Do, qui ne sauraient vivre sans Internet, le GPS et leur smartphone, 3 inventions made in USA, haïssent l’Amérique !

Et ils détestent encore plus le capitalisme sans saisir qu'en se conformant aux diktats du GIEC, ils servent les banksters du NWO friands de subventions et de commandes publiques de complaisance pour leurs entreprises "vertes". Au-delà de la crise de rébellion adolescente prolongée chez des ignares immatures, il y a de quoi alimenter la perplexité des psys.

Et ne parlons pas de leur idole, une pauvre fille un peu simplette qui a peur de prendre l’avion et se fait inviter sur un voilier de compétition tout en composites carbonés. Coque, espars, voiles et emménagements, conçus à base de dérivés du pétrole crackés dans des athanors géants pour les résines, et de polymères réassemblés, cuits et recuits pour les structures, les supports et les renforts… Des produits coûteux dont la fabrication et l’assemblage ont dû polluer et réchauffer autant qu’une petite ville !

Par ailleurs, la jeune illettrée qui voit et sent le CO2 (!) manie avec élégance la rhétorique trotskiste, dans une tribune écrite par ses mentors qui avouent cyniquement que la pollution et le prétendu réchauffement sont des écrans de fumée destinés à manipuler les foules et déstabiliser les sociétés occidentales. En rendant responsable de tous les malheurs du monde l'homme Blanc, hétérosexuel, libéral et omnivore.

Sainte Greta priez pour eux pauvres pécheurs de lune !

Un soir, des galopins en goguette longent la mare du village. L'un d'eux y aperçoit le reflet de la lune.

-  La lune est tombée dans l'eau ! S'écrie le jeune homme. Ne bougez pas, je vais la pêcher !

Il s'avance dans la mare jusqu'à la taille et malgré d'amples moulinets avec les bras, il ne parvient pas à l'agripper. Un de ses comparses lui dit : « Attends. Il nous faut quelque chose pour l'attraper. Je vais aller voir dans la grange à côté. »

Il en revient avec un seau à traire les vaches, sans accorder d'importance à un âne qui vadrouille au bord de l'eau. À son tour il descend dans l'eau, où il enfonce et retire son seau prestement pour cueillir la lune, sans qu'elle s'échappe, au moment où un gros nuage passe et obscurcit la vue. Plus de lune dans la mare.

- On l'a attrapée, elle est dans le seau ! Crie le pécheur triomphant.

Mais lorsque la bande s'approche pour sortir la lune du seau, celui-ci est vide. Facile de comprendre ce qui s'est passé. L' âne vient de se désaltérer. L'évidence crève les yeux : «  Il a bu l'eau du seau, et avalé la lune avec. Elle est dans son ventre ! »

Les galopins assomment l'animal et lui crèvent la panse avec leurs couteaux. Dépités de ne pas y trouver la lune... Un peu plus tard, le nuage a poursuivi son chemin et la lune brille à nouveau dans la mare.

- Ça alors, elle est revenue, mais elle se cache pour ne pas qu'on l'attrape !

Cro Magnon vraiment ?

André Malraux écrivait dans ses « Anti mémoires » qu’il appartenait à une génération qui avait marché dans le crottin des chevaux des fiacres parisiens, et vu l’homme débarquer sur la lune. On pourrait le paraphraser en disant que les « boomers » ont connu une France rurale sans eau courante, sans télé et sans gadgets, avec la cabane au fond du jardin… Avant de plonger à fond dans la révolution numérique, le web et Skype, succédant à un demi-siècle de tribulations diverses.

Ils vivaient parmi une population qui trouvait normal qu'il fasse froid l'hiver et chaud l'été, certaines années plus que d'autres, sans chercher d'autre responsable que "le bon dieu" aux sautes d'humeur de la nature. Les vieux du terroir évoquaient la canicule de 1911 qui avait asséché les étangs, transformé les rivières en ruisseaux, brûlé les moissons et exterminé les troupeaux, faisant au passage plus de 40.000 morts chez les humains. On le savait par le facteur qui livrait les gazettes. Il n'avait pas attendu les injonctions des écolos pour rouler en vélo, pollution zéro.

Après WW 2, dans une France campagnarde assortie de colonies bucoliques, le boomer assoiffé ne débouchait pas une canette de soda à jeter dans la nature. Breuvage saturé de sucres, nocifs pour la santé en plus. Il allait boire à la source. Ou il tirait l’eau du puits. Fraîche, délicieuse, pure et non javellisée. Évidemment, il n’aurait jamais eu l’idée saugrenue d’acheter de la flotte. Surtout dans des bouteilles en plastique. Mais il ne connaissait pas le mot « écologie ».

Le lait et le vin étaient dans des bouteilles consignées grâce auxquelles le jeune boomer se faisait un peu d’argent de poche. Il allait acheter l’épicerie en vrac, les fruits et légumes que le jardin ne produisait pas, à l’unité. Le fromage et la charcuterie à la coupe au comptoir. Il amenait ses bocaux et ses boîtes dans son cabas, et quand il fallait un emballage, c’était du papier kraft ou des cartons récupérés. On ne connaissait pas les poches plastique. Et on n'avait jamais entendu parler du « tri sélectif. »

En guise de frigo, il y avait chez lui un garde manger à la cave. Et pour laver le linge, de lourdes lessiveuses. Le soleil séchait ensuite toiles et tissus sur l'étendoir. Conso d’énergie zéro. Ce croquant sauvait le monde sans le savoir. Pas comme aujourd'hui où les Sherlock Holmes de l'empreinte carbone ne sauraient se passer du frigo américain, du congélo géant, du lave et du sèche linge. Alimentés par la peu onéreuse électricité nucléaire. Plus pour longtemps puisque, dans leurs délires surréalistes, les écolos ont échangé leurs bulletins de vote contre le retour des centrales à charbon ! En attendant le retour de la locomotive à vapeur ?

Le boomer marchait pieds nus sans avoir conscience d’être un va-nu-pieds et question fringues, c’était la mode du grand frère ou du cousin qui prévalait. Laine, lin ou coton. Peu de tissus synthétiques issus de la chimie  du  pétrole qui pollue et émet beaucoup de calories... Exceptionnellement, en de rares occasions, on lui faisait confectionner un pantalon ou une veste par la couturière du village. Vous vous rendez compte ma chère ? Ces miséreux portaient des habits sur mesure !

Ce monde d'avant, que les écolos détestent

Les gens vivaient dans une semi-autarcie, pratiquant naturellement le troc de biens ou de services. Sans être écrasés d’impôts et de taxes. Sans devoir remplir 36 formulaires pour agrandir la véranda ou étêter un arbre. Sans être harcelés par une armada de fonctionnaires inquisiteurs et de bureaucrates suspicieux imbibés d'idéologie communiste... Mieux, les parents étaient copains avec les flics qu’ils hélaient de loin pour qu’ils viennent boire un coup à la maison. Sans crainte d’y perdre un œil ou d'y laisser une main.

Ils ne se masturbaient pas les méninges avec des questions existentielles sur le futur d'un monde vieux de 4 milliards d'années et qui avait survécu à tout : ères glaciaires, brusques réchauffements, acidification de l'atmosphère, déluges, volcanisme à l'échelle des continents, météorites géantes, extinctions de masse...

Les enfants d’alors fabriquaient des jouets avec des morceaux de bois taillés au canif et des bouts de ficelles. Un jour un arc et ses flèches. Le lendemain, des petits voiliers ou des mini-planeurs, livrés aux caprices de l’onde et du vent sans télécommande, donc sans piles usées à balancer en douce dans le ruisseau ou dans le lagon… Le surlendemain c’était un harpon pour les poissons, ou un collet pour attraper un lapin de garenne que le boomer était tout fier de ramener à la maison. À défaut, un écureuil tiré à la fronde faisait un excellent civet sans colorants ni conservateurs. Des prélèvements légers qui ne risquaient pas de nuire à la biodiversité avec des artéfacts nécessitant peu de matières premières et d'énergie pour leur fabrication.

Les futurs destructeurs de la planète partaient à pied ou en vélo au fil des pistes et des sentiers, imaginant des nouveaux jeux en fonction de l’heure et du décor. Parfois ça tournait à la bagarre, mais c’était un défoulement sain et sportif. Sans casse ni haine ni rancune… C’était la guerre des boutons. Pas des affrontements de gangs juvéniles experts du cran d’arrêt et du calibre pour conquérir ou défendre leur cour des miracles.

Les parents, qui n’étaient pas terrorisés à l’idée d’une mauvaise rencontre, laissaient les petits boomers libres de baguenauder toute la journée. D’ailleurs comment les suivre sans téléphone portable ? Même le filaire était un luxe réservé au maire, au docteur, à la poste et à l’école.

L’école, parlons-en !

Ils y allaient sans traîner les pieds. Sans la peur au ventre d’être tabassés ou rackettés par des bandes de racailles toujours impunies. Toujours excusées. Parce qu’appartenant aux « minorités défavorisées ».

Sans stresser non plus sur les devoirs. Parce qu’il y avait des enseignants qui savaient les intéresser. Les faire rêver. La géographie par les images, l’histoire avec des films en noir et blanc. Les sciences naturelles lors de "classes promenade ". Observer et décrire les animaux et les végétaux. Comprendre la géologie et l'hydrologie par une approche directe. Et les relations humaines en jouant des scénettes qu'on appellerait aujourd'hui "jeux de rôles".

Des ateliers d’art pour éveiller leur sens de l’esthétique et des séances de bricolage pour comprendre les techniques. Avec leur propre journal pour les initier à l’observation et à la critique…En plus du calcul, de la grammaire et de l’orthographe. Pas à la place. On appelait ça la méthode Freinet. Cela semble aussi lointain que la chasse au mammouth laineux.

Bien que majoritairement de gauche, ces instits ne croyaient pas à l’égalité naturelle des intelligences, et constituaient des groupes de niveau. Pour tenir compte de la réalité. Essayer de rehausser la moyenne plutôt que niveler par le bas. Transportés par l’ambition de partager leur savoir et d’éveiller de jeunes cervelles. Tout en adaptant leur enseignement aux médiocres afin d’éviter qu’ils soient dégoûtés de l’école et deviennent des voyous.

L'éducation nationale ne payait pas des militants bornés pour marteler les lubies des réchauffistes, et encore moins des propagandistes indigénistes quasi-illettrés pour insuffler aux petits Blancs la haine d'eux mêmes, de leur histoire et de leur culture.

Les parents ne s’en remettaient pas au conformisme d’enseignants pédagogistes pour inventer des activités extra-scolaires supposées distraire nos boomers. Ils savaient fort bien s’en occuper eux mêmes et ne s’ennuyaient pas ! Le soir, faute de télé, la plupart jouaient à la belote, aux dames ou aux dominos. Les plus fortiches se plongeaient dans d’interminables parties d’échecs. Parfois, lors des après-midi pluvieuses, entre deux romans, ils écoutaient les ancêtres raconter leur guerre de 14-18.

Loin de les prendre pour des vieux croûtons radoteurs, ils découvraient à leur contact la méchanceté humaine et apprenaient les règles de la vie en société pour ne pas se faire écraser.

La religion permettait quelques libertés, on pouvait appeler les bonnes sœurs « mademoiselle » et sécher les cours de catéchisme, sans aucun risque de se prendre une fatwa. 

Quant à l’armée, s’il n’y avait eu le désagrément de la coupe de cheveux, les boomers trouvaient distrayant de jouer à la guerre dans les commandos et d'apprendre à maîtriser leurs muscles et à développer leur agilité naturelle. Les obèses juvéniles étaient rares en ce temps là. Et s’ils avaient quelque instruction, le statut d’EOR évitait les corvées.

Enfin… Horresco referens, ils aimaient les Américains !

Les bolchos disaient dans le poste de TSF que l’Amérique occupait militairement la France, alors que les chars soviétiques à Prague, à Berlin Est et à Varsovie entretenaient l’indéfectible amitié des peuples.

Mais ceux de la génération inoxydable, incapables d’apprécier ces communistes qui leur voulaient tant de bien, allaient à la base américaine des « bad boys » échanger des bouteilles de bon vin contre des 45 tours simples de B.B King, John Lee Hooker, Bill Haley, Carl perkins, Chuck berry, Jerry Lee lewis et les autres… Et ils en profitaient pour apprendre le « vrai anglais ». Pas celui du lycée qui faisait tant rire les Ricains quand ces jeunes gens jactaient comme leurs profs.

Anyway, le pays qui les avait envahis avec le rock’n’roll, pervertis avec James Dean, Marlon Brando, Marilyn Monroe et Natalie Wood, et leur avait interdit de vieillir dans leurs têtes, ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

Mais bon, ces infâmes croulants ne perturberont plus longtemps la volière des bien-pensants. Les lois implacables de la nature écrèment chaque jour le troupeau des dinosaures. Et un peu de Rivotril sans avoir l'air d'y toucher peut aider à faire le ménage. Pour sauver la planète © Bien évidemment.

Chacun à sa place dans le rang pour le plus grand bonheur des ânes qui gardent les moutons...



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