vendredi 22 mai 2026

Les ours blancs ont eu chaud !

Vers le refroidissement climatique 

Printemps 2026 : Selon la revue Geoscientific model development, le GIEC abandonne timidement ses prétentions. Après la mise sous cloche de la courbe de Mann dite en crosse de hockey, condamnée par le MIT et la  justice, les prédicateurs de la fin du monde ont discrètement revu à la baisse leurs prédictions. Le réchauffement global pourrait atteindre 1°C à la fin du siècle. Et pas partout.

Après un léger réchauffement relevé dans les dernières décennies du deuxième millénaire, une stase a pris le relais à la charnière des siècles, avant qu'on observe une lente inversion des courbes. Augurant sinon une nouvelle ère polaire (quoique...) du moins un retour aux valeurs moyennes de la première moitié du vingtième siècle.

L'explication principale réside dans les taches solaires. Celles-ci sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil et diminuent l'intensité du rayonnement solaire. Mais elles ne refroidissent pas notre étoile car elles s''accompagnent de points lumineux qui augmentent l'intensité du rayonnement, donc la chaleur. Des astrophysiciens ont établi une corrélation entre ces taches et l'évolution du climat de la terre. Le CO2 et les humains n'y sont pratiquement pour rien. Les climats changeaient bien avant que les humains apparaissent.

C’est la faute à la ZIC

Malgré les risques pour leurs publications et leurs carrières, des hérétiques annoncent avoir observé une baisse des température sans précédent dans l’océan Atlantique équatorial.

La ZIC est la zone intertropicale de convergence connue des marins depuis Christophe Colomb sous le nom de « pot au noir ». Il s’agit d’une ceinture de quelques centaines de kilomètres de large au nord et au sud de l’équateur, variable avec des extensions, formée par la convergence des masses d’air chaudes et humides anticycloniques provenant des tropiques portées par les alizés. Elle donne lieu à des mouvements convectifs des cellules de Hadley (déséquilibres thermiques dus à la sphéricité de la terre et à la force de Coriolis).

Cela se traduit par des grains brutaux et inattendus, ainsi que par des formations intenses de cumulonimbus générant de violents orages en série. Mais cela influence aussi le cours des moussons, et peut être le point de départ de dépressions susceptibles d’évoluer en cyclones, en remontant généralement vers le Nord. Les tempêtes et les inondations qui frappent plus souvent la France depuis quelques années en sont une conséquence indirecte.

Manque de bol pour les réchauffards, le poteau noir n’a pas lu les inepties qu’ils ont publiées, et n’en fait qu’à sa guise. Et depuis quelques mois, il accélère le refroidissement que des observateurs indépendants, ni influencés par la doxa, ni stipendiés par les États, observent.

Pour atténuer les observations faites sur l’Atlantique, les imposteurs du GIEC ont essayé de noyer le poisson avec la température de surface de la Méditerranée qui peut atteindre 28°C en août. Rien de nouveau sous le soleil depuis les Grecs et les Romains, et d’autres avant eux. Cette mer fermée a des cycles qui lui sont propres.

El Niño, sale gosse mal élevé, et la Niña gamine capricieuse et facétieuse, sont les deux faces d’un phénomène alternatif

Ensemble, ils sont regroupés sous l’acronyme ENSO El Niño-Southern Oscillation. Quand ça chauffe, c’est la faute au garçon. Quand ça rafraîchit, c’est à cause de la fille.

Les conquistadors avaient surnommé « la Niña » les variations des courants océaniques du Pacifique, associés à des phénomènes atmosphériques pouvant devenir extrêmes. Connus et redoutés des Incas et des autres peuples côtiers qui les avaient précédés.

Pendant El Niño, les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus faibles que d’habitude. Les températures océaniques dans l’océan Pacifique tropical central et oriental sont plus chaudes que la moyenne, et les précipitations sont inférieures à la moyenne à l’Ouest de la zone et supérieures sur le Pacifique central ou oriental. Avec une conjonction entre évaporation et basses pressions pouvant évoluer en cyclones.

Durant La Niña, c’est le contraire. Les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus forts et la majeure partie du Pacifique tropical est plus frais. Les précipitations augmentent à l’Ouest et diminuent sur le Pacifique tropical central. 

Un fait notable est le rapprochement des cycles de ces phénomènes. Grosso modo passés de tous les sept-huit ans à tous les trois-quatre ans à notre époque. Quand, dans le passé, il n’y en avait que deux ou trois par siècle. Thor Heyerdahl avait étudié les pyramides en adobe (briques d’argile mélangée à de la paille, cuites au soleil) de Tucume au Pérou, œuvres de la civilisation pré-incaïque Lambayeque.

Vu le type de construction, celles-ci s’érodent de façon notable lorsqu’il y a de fortes pluies dans une région habituellement sèche. C’est l’étude moléculaire des matériaux arrachés et restaurés qui a permis de constater qu’avant l’an 1500, les pyramides subissaient des Niña beaucoup plus espacées.

De l’autre côté, une Niña Atlantique précède de peu la Niña plus fraîche de l’océan Pacifique, prenant le continent sud américain en sandwich. Leurs corrélations devaient avoir des répercussions sur les conditions climatiques d’abord dans les zones tropicales, puis par extension dans le monde entier, car les courants froids remontent et se diffusent dans toutes les directions.

« Nous commençons à constater que les températures moyennes de l’océan mondial (Atlantique + Pacifique + Indien) diminuent régulièrement » expliquent des chercheurs des universités du Colorado et du Texas, associés à la NASA. « Les scientifiques ont dépensé une grande partie de leur énergie à essayer de démontrer que les activités humaines influençaient le climat mondial. Mais ceux qui s’en tenaient aux observations ont dû constater que ce n’était pas le cas. »

Dans l’océan Atlantique équatorial, l’alternance entre les « Niños » et les «Niñas» est souvent corrélée à la force des alizés. Mais les lois du climat décrétées par le GIEC ne sont pas toujours suivies par la Nature. Ainsi alors que les alizés n’étaient pas encore levés certaines années, l’Atlantique se refroidissait depuis des mois avec une rapidité jamais mesurée depuis le début des relevés en 1982.

Un petit nombre de scientifiques courageux osent enfin prononcer les mots interdits !

Si les températures restent inférieures de 0,5 °C à la moyenne jusqu’à la mi-novembre, on intégrera officiellement la « Niña atlantique» dans la mesure du refroidissement global.

Ce nouveau cycle, s’il se maintient, augure une hausse des précipitations dans le Sahel en Afrique, avec de nouvelles averses de neige dans le Sahara et dans les déserts d’Arabie. Tandis que la « Niña Pacifique » continuant à faire remonter de l’eau glacée du pôle Sud, contribuera à refroidir davantage l’océan. Et à faire voyager les otaries jusqu’en Polynésie.

Remise en question des méthodes de travail des réchauffards

Ces « anomalies » contraires à leurs axiomes laissent sans voix les réchauffards. De leur propre aveu, après avoir passé en revue la liste de tous les mécanismes possibles, rien ne correspond à ce qu’ils cherchaient. Et pour cause ! Puisque ces prétendus « savants du climat » ont une démarche totalement opposée à une approche scientifique.

Ils ont renoncé à la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux, suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi. Avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant leur méthodologie à l’œil critique de leur pairs. Méthode scientifique classique, hors physique quantique…

Les propagandistes du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, en ne retenant que les données confortant leurs certitudes. Et en écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Tout ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable. D’autant plus sclérosé que le GIEC est devenu un club privé où l’on se coopte entre réchauffistes subventionnés appuyés sans retenue par les médias d'État.

Ces imposteurs qui se prétendent omniscients et soucieux du bien futur de l’humanité sélectionnent les données qui leur conviennent, exagèrent, minimisent ou occultent des phénomènes naturels selon qu’ils vont ou pas dans le sens de leurs certitudes, et paradent dans les médias en adoptant dans leurs discours la componction archiépiscopale des télé-évangélistes.

Ils agissent comme des inquisiteurs du Moyen Âge, reprennent, admonestent et excommunient les hérétiques. Ils monopolisent le débat comme des trotskistes qui ont pris le contrôle d’un amphi, et verrouillent la discussion par la censure des blasphémateurs, la révocation des dissidents, et maintenant en France les font condamner par l’ARCOM, dans un seul brut : museler les vrais savants et terroriser les gens crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.


samedi 22 novembre 2025

L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Les écolos voient des fascistes partout,

mais ce sont eux les fascistes !

Jusqu'où iront-ils dans la confiscation de la liberté d'expression ? On se croirait revenus au temps de Galilée où douter du géocentrisme était passible du bûcher. Ou dans l'ex-URSS quand critiquer la génétique farfelue de Lyssenko pouvait vous envoyer au goulag ou finir dans les caves du KGB avec une balle dans la nuque.

Douter du prétendu réchauffement est un délit en France ! Et comme si ça ne suffisait pas, les télés qui n'encensent pas benoîtement les voitures électriques ont été menacées de sanctions sinon de disparition pure et simple !

La voiture électrique devrait être un choix laissé aux consommateurs adultes, capable d'en comparer les avantages et les inconvénients. Or l'Eurocrature qui n'a aucune légitimité démocratique a décidé pour eux que ce sera le tout électrique à partie de 2030. Écologie normative, punitive, arbitraire.

Les inconvénients de ces véhicules sont connus. Outre le prix à l'achat et la perte de valeur rapide, et des incendies spontanés très difficiles à éteindre, il y a la batterie qui représente jusqu'à un tiers du prix de la voirure et ne se répare pas après un choc ou une usure prématurée, et le poids qui use plus vite les pneus. Sans parler d'une autonomie acceptable en ville mais pas pour les grands trajets, et variable en fonction des aléas climatiques.

Tout le monde le sait. Mais il est interdit d'en parler sur les télés. Sous peine d'encourir de très lourdes amendes décidées par l'ARCOM, une structure gouvernementale qui n'est autre qu'une des nombreuses polices politiques du régime. Ainsi en mars 2025, la toute puissante chaîne TF1 a été rappelée à l'ordre pour un reportage exposant les côtés les moins flatteurs de ces voitures, qu'il est ordonné d'encenser sans réserve.

Le rappel à l'ordre est la mise en demeure de virer de bord et de se dédire rapidement sous peine de lourdes amendes avant une fermeture autoritaire de la chaîne. Ainsi le 6 novembre 2025, le Conseil d'État qui n'a aucune compétence dans le domaine scientifique et ne dispose d'aucune attribution en matière pénale, a confirmé la condamnation de l'ARCOM à 20.000 euros d'amende prononcée contre CNews en juillet 2024.

Pour ce faire, ces deux juridictions outrepassant leurs pouvoirs ont inventé un nouveau délit de désinformation climatique. Une initiative violant l'article 34 de la Constitution disposant que seule la représentation nationale pouvait légiférer dans ce domaine. « La loi fixe les règles concernant la détermination des crimes et délits ainsi que les peines qui leur sont applicables. »

Il est interdit de douter de la doxa. Dictature sanitaire, russophobie, eurofolie, islamolatrie et bien sûr réchauffisme. Penser autrement est un délit. Pire, un crime de lèse majesté macronesque. La mise à mort de C8 malgré son succès auprès du public doit servir d'exemple aux dissidents.

Une des premières attaques ciblées contre la liberté d'expression en matière de climatologie eut lieu à la suite de l’émission « Bercoff dans tous ses états ». L'ARCOM avait menacé Sud Radio de sanctions pour avoir permis l'expression à l'antenne de propos climato-sceptiques. Lors de la session soutenue par le gouvernement français de la COP28 à Dubaï fin 2023. André Bercoff avait invité François Gervais, auteur de «L’urgence climatique est un leurre ».

Un ouvrage où ce physicien de classe internationale, respecté de ses pairs, professeur d'université émérite, démontre arguments à l'appui que le réchauffement climatique est une immense fumisterie. 

Il y développe des faits reconnus par 35.000 scientifiques dans 50 pays : Le léger réchauffement actuel du climat à + 1,2 °C par rapport à l’ère industrielle, après la petite ère glaciaire (1340-1860) n’est en aucune façon lié aux activités humaines. Il dépend à court terme des cycles solaires. Et pour les périodes longues, des variations d'orbite et d'inclinaison de la terre, théorisées par Milankovitch.

Réunie en assemblée générale le 26 mai 2024, l’Arcom a eu l'impudence de reprocher à François Gervais « plusieurs déclarations venant contredire le consensus scientifique ». Jugement porté par des gens qui n'ont ni légitimité démocratique, ni bagage scientifique, et appellent consensus les élucubrations de l'entre-soi politico-médiatique.

Un bon milliard de mahométans croient que la terre est plate et que le soleil tourne autour. Un milliard, ça fait un sacré consensus ! Il faut réviser d'urgence toute notre astrophysique !

À l'origine, l'économiste Philippe Herlin avait remis en question l'existence de ce prétendu consensus universel sur le réchauffement anthropique lors de l'émission Punchline. Les officines macronardes ont alors reçu des ordres de sévir. Falsification, intimidation et toralitarisme avec la bénédiction de la ripoublique. Pas pour sauver la planète mais pour préserver les rentes des oligarques.

Ce verrouillage de l'info est d'autant plus intolérable que les gens de l'ARCOM n'ont aucune compétence en la matière. Leur pedigree que les cenSSeurs ne cachent même pas est significatif :

Hervé Godechot journaliste à la télé d'État FR 3, spécialité économie, aucun bagage scientifique.

Roch-Olivier Maistre sciences Po + ENA, haut fonctionnaire, aucune formation scientifique.

Juliette Théry conseillère juridique spécialisée en droit de la concurrence, aucun bagage scientifique elle non plus.

Benoît Loutrel haut fonctionnaire, expert en économétrie, a travaillé dans des banques et à l'INSEE. Mathématicien, sa formation scientifique ne portait pas sur la climatologie.

Anne Grand-d'Esnon, agrégée de lettres, docteur en philosophie, une thèse sur les violences sexuelles. Rien à voir avec la climatologie.

Laurence Pécaut-Rivolier conseillère à la Cour de cassation, chambre sociale, rien à voir avec les climats.

Denis Rapone, haut magistrat, conseiller à la chancellerie. « Personnalité qualifiée ». En quoi ? Certainement pas en climatologie.

Antoine Boilley HEC qui a fait carrière à la télévision d'État. Aucune formation scientifique en physique de l'atmosphère.

Bénédicte Lesage productrice de petits films bien pensants avec sa boîte « Mascaret » . Aucune qualification scientifique.

Toutes les données concernant ces personnes ont été relevées sur le site de l'ARCOM qui invite à faire connaissance avec ses membres. Omniscients et parfaits. Puisque les hauts fonctionnaires, les journaleux main stream et les pistonnés du pouvoir ont la science infuse. Mieux que Greta.

Comme dans la plupart des délits d'opinion, et maintenant d'intention, la procédure a été activée par une association hyper ultra gauchiste. Ici, Quotaclimat qui exige 20% du temps de parole dans les médias pour sauver la planète... Et en attendant, désinforme allégrement en prétendant sur son site que 82% des Français seraient d'accord avec eux sur l'urgence climatique.

Les leaders de cette association eux non plus n'ont aucun bagage scientifique, pas plus en physique de l'atmosphère qu'en climatologie, domaines où ils pontifient : Eva Morel sciences Po. Anne-Lise Vernières, collaboratrice parlementaire. Lola Morel sciences Po. Et un certain Jean Sauvignon, informaticien à la RATP et militant écolo.

L'inquiétant est qu'ils se rengorgent de leur victoire auprès de l'ARCOM, et font part de leur intention d'interdire ou de contrôler partout la parole sur les sujets climatiques. Ils disent : «C’est une première étape indispensable pour réguler la qualité de l’information environnementale dans l’audiovisuel français. » Les démocrates appellent cela de la censure.     

                                                  


vendredi 1 janvier 2021

Des modèles pas vraiment top

Des ordinateurs pour enfumer les béotiens

Le GIEC n'est pas un organisme scientifique de référence !

Il pourrait être une institution internationale respectable s'il compilait des données brutes et les mettait à la disposition de la communauté scientifique. Au besoin en animant des débats où tous les points de vue seraient appelés à s'exprimer. En présentant des arguments documentés et expertisés.

Mais ivres du pouvoir que leur confèrent certains politiciens, des professeurs et des chercheurs qui n'ont jamais rien trouvé d'autre que des subventions, s'aventurent dans des spéculations hasardeuses, prétendent prédire l'avenir et se targuent de « guider l'action des gouvernements ! »

En 2016, le groupe 3 du GIEC avouait : « Dans la majorité des cas, les projections sous-jacentes reflètent les choix particuliers de l’équipe de modélisation quant à la façon de conceptualiser l’avenir. Les scénarios de référence présentent un large éventail d’hypothèses concernant la croissance économique, la demande d’énergie et l’intensité carbone de l’énergie »

À l'époque, il y avait encore quelques scientifiques honnêtes. Depuis, quand les faits démentent leurs allégations, ils n'hésitent pas à tricher, et à truquer les données, afin de conserver leur emprise sur des gens au bagage scientifique succinct et à la mince culture historique.

Parmi les nombreuses supercheries dénoncées sur ce site, celle de Puerto Casado (Paraguay) résume le modus operandi de beaucoup d'autres : On choisit des endroits éloignés, isolés, où espère-t-on personne n'ira voir... En on "ajuste" les relevés de températures avant de les intégrer dans le modèle unique du réchauffement cataclysmique.


L'ajustement des données, pour ne pas dire la fraude grossière, a été dénoncée par Terence Kealey, vice-président de l'Université de Buckingham, Peter Chylek, physicien attaché au labo de Los Alamos, Richard McNidier, professeur de physique atmosphérique à l' Université d'Alabama, Roman Mureika, universitaire expert en méthodologie statistique et Roger Pielkle Sr, professeur de climatologie à l'Université du Colorado.

Autre exemple dont les imposteurs manipulent l'information :
Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Inutile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, et qu'il y a toujours eu des poches d'eau  sous certains glaciers et des lacs glaciaires à leur moraine frontale. C'était au programme du BEPC.
Mais pour des réchauffards surdiplômés, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !

Les bégaiements répétés des cuistres avec leur fausse science

Qui se souvient que dans les années 1950, 1960, des scientifiques du style professeurs Cosinus aux vues étroites affirmaient que les systèmes planétaires devaient être extrêmement rares dans le cosmos ?

Qui se souvent que jusques dans les années 1990, des savants du genre mandarins sans imagination clamaient que Neandertal et Cro Magnon ne pouvaient être interféconds ?

Dans le premier cas, la logique conduisait à réfuter cette théorie, lointaine héritière du géocentrisme, selon laquelle notre étoile et notre terre seraient uniques dans l'univers.

Dans le second, on connaissait en Europe et au Proche Orient, au milieu d'artéfacts partagés, des squelettes dits « mixtes » associant des caractéristiques des 2 espèces. Mais on refusait de les voir, attribuant ces « anomalies » à des maladies, à la consanguinité, ou à une dégénérescence physique suite à des carences alimentaires.

Nul ne devait remettre en cause la doxa, et surtout pas de jeunes assistants impudents et irrespectueux.

L'informatique balbutiait encore, mais des théoriciens bornés élaboraient déjà avec leurs règles à calcul des tableaux et des graphes conduisant à des modèles ayant la prétention de tout expliquer. Des trucs d'illusionnistes pour enliser les conformistes dans leur marécage intellectuel.

Le mental de l'humain reproduit les mêmes dysfonctionnements d'une génération à l'autre, car les cuistres et les imposteurs ne sont pas prêts de partager leur minuscule pouvoir académique. Ainsi fonctionne, de façon élargie, la secte réchauffiste, avec ses gurus, son clergé, ses adeptes, ses thuriféraires et ses suiveurs.

Les prédictions extravagantes du GIEC

Cet organisme politique fondé en 1988 par Margaret Thatcher et Ronald Reagan poursuivait des objectifs qui n'avaient rien d'écolo : Pour la première, il fallait faire accepter l'énergie nucléaire à une opinion publique réticente, pour mettre au pas les mineurs britanniques trop souvent grévistes à son goût.

Pour le second, il était impératif de sortir du marasme économique par des innovations rendant obsolètes les anciennes structures, en incitant les financiers à investir dans des secteurs à défricher en quête de nouveaux profits, conformément au principe de destruction créatrice élaboré par Schumpeter.

Le réchauffement planétaire anthropique fut leur alibi et la clé de voûte d'une propagande qui dépassa ses initiateurs.

L'outil de lavage de cerveaux fut, là comme ailleurs, l'utilisation des médias audiovisuels aux ordres, chargés de trier les infos en occultant celles qui contredisaient la nouvelle théorie, tout en commençant à répandre la terreur de la fin du monde prochaine.

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l'envahissement par la mer de toutes les villes côtières et la submersion des îles basses... D'après le bureau de l'environnement de l'ONU, précurseur du GIEC.


On voit d'un simple coup d'œil l'imminence du déluge annoncé !

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères ne tardaient pas à répercuter les prédictions catastrophistes des astrologues du GIEC :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l'Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l'Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s'est produit :

La neige continue à tomber l'hiver dans les zones tempérées, et depuis 2015, au Brésil, au Sahara et en Arabie où il a commencé à neiger,

Les deltas se sont légèrement développés en se modifiant grâce aux apports des alluvions et aux dépôts des sédiments portés par les courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement progressif du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s'accordent sur une refroidissement constant de l'Antarctique depuis 30 ans,

La réalité : les cycles glaciaires. La prédiction : la fonte des glaces

Les prévisions du GIEC, colportées par des Greta et autres simples d'esprit, plus fantaisistes et irréalistes les uns que les autres, ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés à ces élucubrations.

Mais cette officine pratique ouvertement le « name dropping »  pour gagner en crédibilité, et continue d'associer sans vergogne des dissidents et des opposants à sa propagande. Surtout s'ils ont une réputation de scientifiques sérieux et émérites. 

Si l'on exclut la supercherie délibérée, chiffres trafiqués, courbes truquées, des manœuvres aisément démontrables tant elles sont pitoyables, dans la plupart des cas, les coupables s'appellent « les modèles »

Le modèle le prétend, donc c'est vrai !

Un culte est voué aux modèles. Nul ne peut blasphémer en doutant des modèles ! Pourtant ce ne sont que des constructions intellectuelles spéculatives reposant sur des apriori.

En théorie, les modèles s'articulent sur des systèmes d'équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on les applique au petit bonheur la chance. La présentation numérique avec distorsions visuelles sur commande est censée renforcer le sérieux de la démarche... Mais on peut aussi numériser une crotte de chien en 3D !

La planète est subdivisée en grilles tridimensionnelles émiettées où on reporte sur chaque élément des suites séquentielles renforcées d'extrapolations plus ou moins cohérentes.

Puis on évalue les résultats à l'aune des interactions supposées avec les points voisins. Sans risque de surprises, puisqu'on a programmé d'avance dans chaque case 3D les écarts thermiques « probables » en fonction des vents « possibles », du rayonnement solaire « envisageable » , de l'hydrologie et de l'humidité « plausibles ». Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours aux schémas théoriques.

Il s'agit donc au mieux d'approximations qui, la plupart du temps, s'écartent des observations de terrain. Ou les infirment totalement. D'où la tentation de « compenser les écarts » (= tricher en novlangue) pour ne pas perdre la face. C'est aussi une des méthodes de prédilection des sondeurs politiques.


           Fiabilité des modèles et observations réelles 

Des modèles trompeurs à ne pas suivre !

Les béotiens matraqués par la propagande médiatique ont fini par tenir pour infaillibles les modèles du GIEC. Une aura de science impressionne les ignorants, servie par des « intellectuels » en blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, courant après les avancements et les subventions. Et une abondance de termes de pataphysique pour impressionner le bon peuple.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu'on y a mis dedans. Le cas le plus typique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT l'ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre », et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d'évolution climatique, gommant l'optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis la fin du petit âge glaciaire en 1860. Cécité ou complicité, personne n'avait rien vu. Nul n'osait protester. Le docteur Tim Ball géo climatologue qui réussit à faire condamner Mann subit l'opprobre de ses pairs et des pressions soutenues des éditeurs et des organisateurs de colloques, au cours d'un procès qui dura près de 10 ans.


Les autres modèles du GIEC ne sont pas des supercheries aussi grossières. Instruits par les déboires de Mann, les affabulateurs opèrent désormais par petites touches plus discrètes. N'hésitant quand même pas à redresser les courbes pour qu'elles aillent toutes dans le « bon sens », celui d'un réchauffement accéléré, inexorable et cataclysmique. En choisissant des périodes ou épisodes assez anciens pour être mal documentés, ou en privilégiant des lieux éloignés, difficilement accessibles, afin d'écarter d'éventuels curieux.

 C'est au moment où le GIEC ne sait pas expliquer la fin du réchauffement cyclique que le tapage médiatique est le plus fort pour occulter le phénomène !

Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d'en tirer une loi, avant d'en vérifier les tenants et aboutissants lors d'expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs... Méthode scientifique classique, hors physique quantique...

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

D'autant plus que le GIEC est devenu un club privé où l'on se coopte entre réchauffistes. Et que, dans certains pays dont la France, les pouvoirs politiques, la pesanteur bureaucratique et la pression médiatique prétendent imposer une vérité scientifique officielle.

Comme en d'autres temps pour le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie ou la science raciale des nazis, une circulaire de Pécresse quand elle était ministresse des universités interdit de seulement faire allusion aux théories anti-réchauffistes. Or la vraie science n'a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations.

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

J'appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d'analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu'elles avaient dans le ventre.

Aujourd'hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l'absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m'arrive parfois de débattre. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s'alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d'une ignare surmédiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale ! Surtout quand l'instinct grégaire se mélange aux avantages matériels.

Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et des mandarins, susceptibles de briser la carrière d'un hérétique, et ambition d'accéder à un poste de chercheur ou d'enseignant au prix d'une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s'en tenir mais font « comme si ». Sans doute, mais pas que... Même si leurs craintes sont justifiées !

Vous osez discuter ? On vous vire ! Au nom d'un prétendu consensus qui proscrit le doute... En regrettant les bonnes vieilles méthodes de la Sainte Inquisition, du polit buro de Staline et des Khmers rouges de Pol Pot.

Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, cette liste non exhaustive :

Hendrik Tennekes viré du poste de directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Météorologique Mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d'avoir contesté les fondements de l'hypothèse du prétendu réchauffement climatique anthropique.

Mais aussi Suzan Crockford docteur en zoologie, virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d'ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l'état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Tandis que, depuis 20 ans, leur population globale s'est accrue de près de 50% infirmant les clameurs annonçant la disparition de cette espèce !

Mais encore Peter Ridd universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et urbains, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique. 

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ayant refusé de signer des articles dans lesquels il avouait avoir eu tort (NDLR : autocritique façon procès staliniens) Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d'un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler les tombereaux d'injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre,  médaille d'or du CNRS et membre de l'Académie des Sciences ? Avec cet argument spécieux : « Il n'est pas climatologue ! » Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l'époque, le Français Jouzel et l'Indien Pachauri étaient l'un physicien atomiste et l'autre ingénieur ferroviaire.

On est loin de l'esprit de Harvard où le prof n'est pas là pour imposer sa théorie et ses lubies. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des conclusions pouvant déboucher sur des concepts. Provisoires parce qu'ils seront à leur tour passés au crible de la critique constructive. Évidemment, quand on retourne en France, on a du mal à se débarrasser de ces « mauvaises habitudes » . 

Avantage de la démarche : On apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue à coup d'arguments et de contre-arguments. C'est une approche confrontée à la réalité des faits, très loin du cours magistral destiné à formater des imbéciles instruits.

En France, sont considérées comme des vertus l'incapacité à sortir des chemins balisés parce que l'enseignement secondaire et supérieur des 50 dernières années s'est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l'esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulant pour l'esprit qu'est la remise en cause des théories qu'on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.

Des voyants à la vue trouble

L'évolution des climats dépend d'une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu'on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle.

Prétendre maîtriser l'ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu'on lui a implémenté, témoigne d'une extraordinaire suffisance confinant à l'arrogance.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s'appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire et justifier le réchauffement global. Et une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

C'est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%)

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l'idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C'est la vapeur d'eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d'autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s'accumule pas par additions successives !

En outre, les "savants" du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : L'air chaud monte et perd 2°C tous les 1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m. Ces cuistres ne se sont pas demandés pourquoi il y a des glaciers au sommet de Kilimandjaro.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d'accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.

Demain peut-être le refroidissement climatique ?

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante des radiations solaires ont émis l'hypothèse qu'on pourrait connaître une période glaciaire de quelques siècles semblable à celle consécutive au « minimum de Maunder » à partir de 2030.

Coïncidence ? L'inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentaient comme un prix Nobel (excusez du peu !) du fait de sa seule appartenance au GIEC, professait jusque dans les années 1980 qu'une nouvelle ère glaciaire s'annonçait. Oui mais ça c'était avant. Avant que le GIEC l'embauche.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l'étude de l'atmosphère : « Il n'y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes  (…) Nous ne sommes pas en position d'attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur »

Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et  président de l'Académie des Sciences des USA, disait « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Contre la science, pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires, (millénaires) sont fonction d'abord de l'activité solaire, à laquelle il convient d'ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques.

Ce sont les paramètres de Milankovitch. 


Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :

Par l'analyse des isotopes de l'oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires alternant avec des ralentissements d'activité de notre astre.

La cyclostratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l'analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d'indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés de l'influence de la précession, de l'obliquité et de l'excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l'ordre de 10.000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu'importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et ils se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l'espèce humaine contre ses propres erreurs.

Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu'en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu'entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C'est une logique d'inquisiteur. D'ayatollah. De stalinien. Ou de Khmer rouge repeint en vert.

Le réchauffisme est une religion laïque comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable !










L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Les ours blancs ont eu chaud !

Vers le refroidissement  climatique  Printemps 2026 : Selon la revue Geoscientific model development, le GIEC abandonne timidement ses prét...