mardi 2 juin 2026

Ils annonçaient la fin du monde prochaine !

                                                             Le bétisier du GIEC                                       

 et autres prophètes de malheur


En 1972, le magazine « Time » rapporte les conclusions « indiscutables » de scientifiques prédisant un nouvel âge glaciaire imminent. Leurs observations sur l’accroissement (minime) de la calotte glaciaire arctique, et la diminution (infime) des températures depuis 1940 étayent des certitudes irréfragables.

En 1975, « Newsweek » en rajoute une couche : le refroidissement climatique avéré est causé par l’impéritie de l’homme. En 1977, un groupe de scientifiques à la ramasse, souvent de ceux à qui on a refusé des postes valorisants, martèle l’évidence d’un refroidissement durable. Inéluctable. Et déplore l’inertie des politiques devant cette catastrophe prévisible.

En 1978, le « Los Angeles Times » remet les couverts avec un refroidissement climatique qui va durer des décennies. Ou des siècles… Pourtant ces annonces terrifiantes ne sont pas suivies du même élan idéologique, quasi métaphysique, que les vaticinations qui, quinze ans plus tard, prophétiseront le « réchauffement climatique ». La raison semble évidente : la religion répressive du GIEC et ses cathédrales médiatiques n’existent pas encore.

Steven Koonin, un climato-sceptique politiquement correct

En France, la propaganda staffel assimile ceux qui doutent du prétendu réchauffement climatique à une extrême droite fantasmatique, vilipendée dans tous les médias main stream. Pour d’obscurs journaleux panurgiques, ceux qui bousculent la doxa seraient des ignares doublés de fachos. D'aucuns se demandent même si la réfutation de la liturgie du GIEC ne trahirait pas une maladie mentale. Bel exemple du mépris ouvertement affiché par ceux qui savent qu'on ne peut pas leur répondre à armes égales puisqu'ils ont verrouillé l'information.

Steven Koonin est un physicien de très haut niveau. Universitaire distingué, il a été le plus jeune prof de physique théorique en Californie, avant de diriger le département « Science et progrès » de l’université de New York. En outre, c’est un progressiste ! De 2009 à 2011, il a occupé le poste de secrétaire d’État à la science dans le gouvernement d’Obama.

Il a perdu son job pour avoir publié un article dans le Wall Street Journal, dans lequel il exposait avec moult arguments que les mesures actuelles du climat ne permettent pas de démêler les effets des influences humaines et ceux résultant des changements naturels. Pour cette simple réserve, il est condamné aux oubliettes. Mais il recouvre sa liberté d'expression.

Koonin ajoutait que les résultats des différents modèles climatiques sont en désaccord ou se contredisent, quand ils ne sont pas « arrangés ». Quant aux communiqués de presse, résumés et reportages ils ne reflètent qu’une opinion unique, celle du GIEC… Pour Koonin, la science n’est pas en mesure de faire des projections sur l’avenir du climat, ni sur les effets que les actions humaines présentes ou futures pourraient avoir sur lui.

Les 40.000 scientifiques du monde entier qui ont signé l’Oregon Petition sont d’accord. Mais les 600 pistonnés du GIEC ont plus de poids qu’eux ! Ils tiennent les médias, ils ont verrouillé l'université, ils menacent les dissidents entre révocations et ostracisme.

Koonin rend accessibles à tous des concepts complexes

Son livre, Climat, la part d’incertitude est paru en avril 2021 aux USA et a été traduit en français en octobre 2022. Accueilli dans un silence médiatique assourdissant. Pourtant c’est devenu un best seller grâce à Internet où il y a moins de gens crédules que devant les télés. Et son auteur fait des conférences à guichets fermés, dans des auditoriums où les gens payent pour s’instruire, puisque l’Université toujours aussi intolérante l’a interdit de séjour.

Koonin a déclenché un tollé lorsqu’il a proposé avec William Happer professeur de physique à Princeton, de réunir un nombre égal de scientifiques réchauffistes et climato-réalistes pour qu’ils échangent publiquement leurs arguments et que ceux-ci soient compilés dans un rapport exhaustif. Personne n’a osé s’y frotter. Prétendant qu’on ne discute pas avec les hérétiques.

Une dérobade pour masquer que les plus virulents réchauffistes du GIEC n’ont pas le niveau requis. Un simple bac sciences d’avant 1968 était probablement plus calé que la plupart d’entre eux. Or, c’est une chose de faire son numéro devant des journaleux complaisants ou ignares, sinon stipendiés, c’en une autre de discuter et disputer avec des scientifiques indépendants. Et de soumettre la teneur des débats à l’appréciation collective de leurs pairs. Loin du prétendu unanimisme rabâché comme un mantra par les médias.

Les prophéties climatiques depuis trente cinq ans

« Plusieurs pays et villes vont disparaître sous les flots d’ici dix ans », affirme, péremptoire, le directeur du bureau de l’environnement de l’ONU en 1989. Les Pays-Bas, les Maldives, les Caraïbes, New-York et Venise, seront submergés avant l’an 2000. Préparez vos bouées canard !

La nature refuse de coopérer ? On repousse les dates !

En 2004, « The Guardian » transforme en certitudes des hypothèses examinées par un groupe de travail du Pentagone et affirme : « Les villes côtières en Europe seront noyées par la montée des flots et le Royaume Uni sera plongé dans un climat tropical d’ici 2020. » Mais les crocodiles se font toujours attendre sur les berges de la Tamise...

En 2006, dans son film de propagande destiné à lever des fonds « Une vérité qui dérange » un navet qui lui vaudra avec le GIEC un prix Nobel, l’ex vice président de Clinton, Al Gore, prédit un océan Arctique sans glaces en 2013, une montée des eaux de six mètres, la Floride et Pékin submergés par les flots en 2024. Des gens moins arrogants se sentiraient un brin ridicules aujourd'hui. Mais pas eux. Ils ont le pouvoir, ils commandent aux médias et prennent les téléphages pour des imbéciles. Ce en quoi ils n'ont pas tout à fait tort.

Pour faire bon poids, les experts du GIEC annonçaient que l’archipel des Tuvalu allait être englouti avant 2020. Premières îles d'une longue liste annonçant waterworld dans le Pacifique. Saloperie de Nature, elle refuse de se plier aux prophéties ! Depuis trente cinq ans le niveau du Pacifique a monté d’environ 4 mm et les atolls des Tuvalu sont toujours là. L’archipel s’est même agrandi du fait d’une remontée des sols liés au volcanisme, aux apports d’alluvions marins et à la sédimentation des rivages.

Cela n’empêche pas certains gouvernements de continuer à empocher de confortables subventions onusiennes au nom de la « justice climatique ». Comme s’il était trop injuste que tous les pays n’aient pas le même climat tempéré doux. Ont-ils pensé à écrire au Père Noël ?

« La montée des eaux est devenue une rente financière », écrit dans la revue « Conflits », l'universitaire professeur en géopolitique et en économie Jean-Baptiste Noé. C’est son vrai nom. En contrepartie de dotations pour empêcher un déluge imaginaire, des micro-États soi-disant « menacés » monnayent leurs voix à l’ONU et dans toutes les instances internationales. Acquérant ainsi une influence que leur importance réelle ne leur aurait jamais permis d’obtenir.

Un peu de sagesse viendrait-elle à la capricieuse déscolarisée suédoise ? Ou ses parents-imprésarios veillent-ils au grain ? Un des plus fameux tweets de Greta a disparu. Celui dans lequel elle annonçait en 2018 que l’humanité allait être détruite par le réchauffement climatique dans les cinq années à venir. Et dire que cette petite chipie a été reçue par des gouvernements, dont celui de la France, avec tous les honneurs dus à un chef d’État !

Esbrouffeur, c’est un métier !

Qu’ils annoncent le froid ou le chaud, les pythies du climat ne sont jamais tièdes. Annoncer des catastrophes imminentes permet à ces vaticinateurs d’exercer leur emprise sur les esprits simples, et d’inquiéter nombre de crédules, soumis à un matraquage de désinformation permanente… Les affabulateurs du climat y gagnent la renommée, la fortune et une position sociale que leurs seuls mérites ne leur auraient jamais permis d’espérer atteindre.

Les astrologues du roi, comme la plus modeste Madame Irma dans sa roulotte de fête foraine, le savent bien : S’ils veulent durer, les prophètes, pythonisses, sybilles et autres aruspices doivent rester vagues. Sur le fond, énoncer des généralités, mélangeant des prédictions positives et négatives, interprétables selon l’humeur de chacun. Et surtout, en aucun cas, ne jamais donner de dates. Pas même approximatives… Le risque est trop grand d’être démenti par la réalité.

Pour avoir ignoré les règles élémentaires du métier, les oracles du climat puis les devins du GIEC se sont couverts de ridicule. Du moins aux yeux de ceux qui ne sont pas amnésiques et ne répètent pas comme des perroquets cacochymes les absurdités qu’ils entendent à la télé.

La pire catastrophe des trois dernières décennies n’est pas le prétendu réchauffement climatique, mais l'emprise du GIEC sur les consciences. Un monstre bureaucratique inventé en 1988 pour terroriser les populations. Et les inviter à échanger leurs libertés contre la protection du Nouvel Ordre Mondial.

Au GIEC sévissent beaucoup de fonctionnaires de la peur, administrateurs déclassés ou politicards recasés, provenant de pays où des technocrates et de pseudo savants cooptés gèrent leurs carrières en circuit fermé, aidés par des ONG parasites avides de subventions. Tous renforcent leur emprise sur la société par le biais de médias complaisants. Mais les scientifiques de haut niveau ont pris leurs distances… Ceux qui ne risquaient pas d’être chassés de l’université ou des labos ont démissionné depuis longtemps. D'aucuns parmi les plus éminents ont même interdit au GIEC d’utiliser leurs travaux parce que ses propagandistes les interprétaient à leur manière. Erronée et tendancieuse.

Ce pandémonium d’ambitieux cyniques profite aux trusts qui ont ripoliné en vert leurs usines polluantes. D'autres ont créé des entreprises inutiles pour bénéficier des cadeaux fiscaux liés aux énergies renouvelables. Certains responsables d’associations et d'ONG parasites se goinfrent de subventions pour assurer le battage médiatique afin de « sauver la planète ». Et s'assurer un train de vie princier.

On est loin du premier rapport du GIEC de 1990 qui avouait ses difficultés à mesurer un hypothétique changement climatique et à identifier une éventuelle cause humaine à ce changement. Mais, au tournant de l’an 2000, la machine idéologique s’est emballée. L’écologie radicale monopolise les débats, l’incertitude scientifique est écartée, seul compte le dogme du CO2 anthropique. La propagande se fait de plus en plus alarmiste et on excommunie les incroyants. La secte est devenue une nouvelle religion d'État. Où douter  du credo est traité comme un délit sinon une maladie honteuse.

Mais il existe encore des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)




vendredi 22 mai 2026

Les ours blancs ont eu chaud !

Vers un refroidissement climatique ? 

Printemps 2026 : Selon la revue Geoscientific model development, le GIEC abandonne timidement ses prétentions. Après la mise sous cloche de la courbe de Mann dite en crosse de hockey, condamnée par le MIT et la  justice, les prédicateurs de la fin du monde ont discrètement revu à la baisse leurs prédictions. Le réchauffement global pourrait atteindre 1°C à la fin du siècle. Et pas partout.

Après un léger réchauffement relevé dans les dernières décennies du deuxième millénaire, une stase a pris le relais à la charnière des siècles, avant qu'on observe une lente inversion des courbes. Augurant sinon une nouvelle ère polaire (quoique...) du moins un retour aux valeurs moyennes de la première moitié du vingtième siècle.

L'explication principale réside dans les taches solaires. Celles-ci sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil et diminuent l'intensité du rayonnement. Mais si elles refroidissent notre étoile en surface, elles s'accompagnent de points lumineux qui augmentent le rayonnement avec une dispersion différente. Des astrophysiciens ont établi une corrélation entre ces taches et l'évolution du climat de la terre. Le CO2 et les humains n'y sont pour rien. Les climats changeaient bien avant que les humains apparaissent.

C’est aussi la faute à la ZIC

Malgré les risques pour leurs publications et leurs carrières, des hérétiques annoncent avoir observé une baisse des température sans précédent dans l’océan Atlantique équatorial.

La ZIC est la zone intertropicale de convergence connue des marins depuis Christophe Colomb sous le nom de « pot au noir ». Il s’agit d’une ceinture de quelques centaines de kilomètres de large au nord et au sud de l’équateur, variable avec des extensions, formée par la convergence des masses d’air chaudes et humides anticycloniques provenant des tropiques portées par les alizés. Elle donne lieu à des mouvements convectifs des cellules de Hadley (déséquilibres thermiques dus à la sphéricité de la terre et à la force de Coriolis).

Cela se traduit par des grains brutaux et inattendus, ainsi que par des formations intenses de cumulonimbus générant de violents orages en série. Mais cela influence aussi le cours des moussons, et peut être le point de départ de dépressions susceptibles d’évoluer en cyclones, en remontant généralement vers le Nord. Les tempêtes et les inondations qui frappent plus souvent la France depuis quelques années en sont une conséquence indirecte.

Manque de bol pour les réchauffards, le poteau noir n’a pas lu les prédictions qu’ils ont publiées, et n’en fait qu’à sa guise. Et depuis quelque temps, il accélère le refroidissement que des observateurs indépendants, ni influencés par la doxa, ni stipendiés par les États, répertorient.

Pour atténuer les observations faites sur l’Atlantique, les besogneux du GIEC ont essayé de noyer le poisson avec la température de surface de la Méditerranée qui peut atteindre 28°C en août. Rien de nouveau sous le soleil depuis les Grecs et les Romains, et d’autres avant eux. Cette mer fermée a des cycles qui lui sont propres.

El Niño, sale gosse mal élevé, et la Niña gamine capricieuse et facétieuse, sont les deux faces d’un phénomène alternatif

Ensemble, ils sont regroupés sous l’acronyme ENSO El Niño-Southern Oscillation. Quand ça chauffe, c’est la faute au garçon. Quand ça rafraîchit, c’est à cause de la fille.

Les conquistadors avaient surnommé « la Niña » les variations des courants océaniques du Pacifique, associés à des phénomènes atmosphériques pouvant devenir extrêmes. Connus et redoutés des Incas et des autres peuples côtiers qui les avaient précédés.

Pendant El Niño, les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus faibles que d’habitude. Les températures océaniques dans l’océan Pacifique tropical central et oriental sont plus chaudes que la moyenne, et les précipitations sont inférieures à la moyenne à l’Ouest de la zone et supérieures sur le Pacifique central ou oriental. Avec une conjonction entre évaporation et basses pressions pouvant évoluer en cyclones.

Durant La Niña, c’est le contraire. Les vents de surface à travers tout le Pacifique tropical sont plus forts et la majeure partie du Pacifique tropical est plus frais. Les précipitations augmentent à l’Ouest et diminuent sur le Pacifique tropical central. 

Un fait notable est le rapprochement des cycles de ces phénomènes. Grosso modo passés de tous les sept-huit ans à tous les trois-quatre ans à notre époque. Quand, dans le passé, il n’y en avait que deux ou trois par siècle. Thor Heyerdahl avait étudié les pyramides en adobe (briques d’argile mélangée à de la paille, cuites au soleil) de Tucume au Pérou, œuvres de la civilisation pré-incaïque Lambayeque.

Du fait du type de construction, celles-ci s’érodent de façon notable lorsqu’il y a de fortes pluies dans une région habituellement sèche. C’est l’étude moléculaire des matériaux arrachés et restaurés qui a permis de constater qu’avant l’an 1500, ces pyramides subissaient des Niña beaucoup plus espacées.

De l’autre côté, une Niña Atlantique précède de peu la Niña plus fraîche de l’océan Pacifique, prenant le continent sud américain en sandwich. Leurs corrélations devaient avoir des répercussions sur les conditions climatiques d’abord dans les zones tropicales, puis par extension dans le monde entier, car les courants froids remontent et se diffusent dans toutes les directions.

« Nous commençons à constater que les températures moyennes de l’océan mondial (Atlantique + Pacifique + Indien) diminuent régulièrement » expliquent des chercheurs des universités du Colorado et du Texas, associés à la NASA. « Les scientifiques ont dépensé une grande partie de leur énergie à essayer de démontrer que les activités humaines influençaient le climat mondial. Mais ceux qui s’en tenaient aux observations ont dû constater que ce n’était pas le cas. »

Dans l’océan Atlantique équatorial, l’alternance entre les « Niños » et les «Niñas» est souvent corrélée à la force des alizés. Mais les lois du climat décrétées par le GIEC ne sont pas toujours suivies par la Nature. Ainsi, alors que les alizés n’étaient pas encore levés certaines années, l’Atlantique se refroidissait depuis des mois avec une rapidité jamais mesurée depuis le début des relevés en 1982.

Un petit nombre de scientifiques courageux osent enfin prononcer les mots interdits !

Si les températures restent inférieures de 0,5 °C à la moyenne jusqu’à la mi-novembre, on intégrera officiellement la « Niña atlantique» dans la mesure du refroidissement global.

Ce nouveau cycle, s’il se maintient, augure une hausse des précipitations dans le Sahel en Afrique, avec de nouvelles averses de neige dans le Sahara et dans les déserts d’Arabie. Tandis que la « Niña Pacifique » continuant à faire remonter de l’eau glacée du pôle Sud, contribuera à refroidir davantage l’océan. Et à faire voyager les otaries jusqu’en Polynésie.

Remise en question des méthodes de travail des réchauffards

Ces « anomalies » contraires à leurs axiomes laissent sans voix les réchauffards. De leur propre aveu, après avoir passé en revue la liste de tous les mécanismes possibles, rien ne correspond à ce qu’ils cherchaient. Et pour cause ! Puisque ces prétendus « savants du climat » ont une démarche totalement opposée à une approche scientifique.

Ils ont renoncé à la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux, suggérant des tendances permettant d’en tirer une loi. Avant d’en vérifier les tenants et aboutissants lors d’expérimentations renouvelables, en soumettant leur méthodologie à l’œil critique de leur pairs. Méthode scientifique classique, hors physique quantique…

Les propagandistes du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, en ne retenant que les données confortant leurs certitudes. Et en écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Tout ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable. D’autant plus sclérosé que le GIEC est devenu un club privé où l’on se coopte entre réchauffistes subventionnés appuyés sans retenue par les médias d'État.

Des imposteurs qui se prétendent omniscients et soucieux du bien futur de l’humanité sélectionnent les données qui leur conviennent, exagèrent, minimisent ou occultent des phénomènes naturels selon qu’ils vont ou pas dans le sens de leurs certitudes, et paradent dans les médias en adoptant dans leurs discours la componction archiépiscopale des télé-évangélistes.

Ils agissent comme des inquisiteurs du Moyen Âge, reprennent, admonestent et excommunient les hérétiques. Ils monopolisent le débat comme des trotskistes qui ont pris le contrôle d’un amphi, et verrouillent la discussion par la censure des blasphémateurs, la révocation des dissidents, et maintenant en France les font condamner par l’ARCOM, dans un seul brut : museler les savants indépendants et terroriser les gens crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.

Il fait froid parce qu’il fait trop chaud

Pour expliquer les vagues de froid hivernales ou printanières depuis 2021, normales dans l’évolution des cycles saisonniers. le GIEC a trouvé une explication qui n'infirme pas sa théorie réchauffarde : la fonte d’une partie des glaces à défaut de faire déborder l’océan, aurait commencé à modifier la circulation du Gulf Stream, refroidissant les rivages d’Europe.

Or quelques icebergs qui fondent ont autant d’influence que la pluie sur ce phénomène planétaire. L'Atlantique compte 354.700.000 Km3 d'eau et la banquise arctique seulement 1.370.000Km3 soit 0,38% .Un ratio négligeable. À supposer que toute la glace fonde.

Les courants marins circulent depuis la zone équateur-tropiques en direction de la zone polaire par un effet de circulation thermohaline. C’est la résultante d’échanges dynamiques provenant des écarts de température et de densité des masses d’eau à l’échelle océanique qui provoque ces mouvements, véritables fleuves dans la mer orientés selon la force de Coriolis. L’eau plus salée et plus chaude remonte en latitude, perd du sel et des degrés, et redescend pour se réchauffer dans une boucle sans fin.

S'il y avait une incidence sur la circulation thermohaline du Gulf Stream, les côtes Nord Américaines seraient concernées, pas l'Europe. D'ailleurs la carte du Gulf Stream montre qu'après s’être refroidi aux hautes latitudes, il redescend le long des côtes du Groenland, impactant depuis toujours l’Est des USA, ce qui explique que New York City, situé sur le 40ème parallèle comme Naples en Italie a un climat nettement plus froid. 

Malgré la doxa, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)




samedi 22 novembre 2025

L'imposture climatique ne connaît plus de limites !


Alors que l'on commençait à peine à émerger de la tragi-comédie de l'épidémie de grippe pangoline, les réchauffards, discrets pendant cet épisode pitoyable, ont repris du poil de la bête. Ils n'allaient tout de même pas laisser les gens souffler un peu, délivrés de leurs peurs sur commande. Un semblant de liberté refaisant surface, les articles et émissions se sont soudain multipliés dans les médias main stream, annonciateurs de la fin du monde imminente.

Les méthodes de travail du GIEC qui se prétend omniscient, objectif et soucieux du bien futur de l'humanité n'ont pas changé depuis plus de 35 ans. Elles empruntent aux fascistes du passé leurs mauvaises manières, mensonges, duperie, esbroufe. pour accéder au pouvoir. Avec leur intolérance et leur fanatisme pour le conserver sans partage. En arguant d'une légitimité factice reposant une doctrine rigide supposée irréfragable. D'ailleurs de plus en plus de voix militantes s'expriment sans retenue pour souhaiter l'instauration d'une dictature mondiale écolo-réchauffiste.

Bien sûr comparaison n'est pas raison, mais il demeure des analogies troublantes dans le processus de conquête des institutions de l’État et de ses satellites par des voies non démocratiques.

En 1968, l'inénarrable Cohn Bendit proclamait « élections piège à cons ». Les gauchistes n'ont pas varié d'un iota dans leurs convictions. Même si quelques opportunistes esquivent les gamelles électorales en signant des alliances léonines avec des élus socio-démocrates apeurés à l'idée de perdre leurs apanages. Sinon, l'infiltration des édiles des territoires et le phagocytage des médias s'opère par le biais des associations.

Faciles à créer, non soumises aux impôts sur les sociétés pour leurs activités lucratives, même quand elles recueillent des sommes considérables par des subventions plus que par les adhésions. Et sacralisées par leur capacité de nuisance qu'elles savent brandir à bon escient.

Ces structures militantes comptent rarement plus d'un centaine d'adhérents, parfois quelques dizaines suffisent pour donner de la voix. Elles n'ont de légitime que leurs proclamations et la publicité que leur font des enseignants et des journalistes gagnés à leur cause, tout en affichant souvent une neutralité de pure forme pour mieux duper leur auditoire. C'est la vitrine présentable de ces organisations factieuses dont le but est de miner la société pour en prendre le contrôle.

En parallèle, l'intimidation par la rue opère selon les mêmes principes que les chemises noires de Mussolini et les milices d'Hitler à ses débuts

La recette : se montrer partout en nombre, avec l'appoint de groupuscules transpartisans, pour créer l'illusion qu'ils représentent la volonté populaire. Y adjoindre une dose de violence en laissant quelques voyous se livrer aux voies de fait et au vandalisme, tout en désavouant ces nervis du bout des lèvres. « Certes c'est regrettable, mais sans nous ce serait pire. » Une antienne bien connue.

Sachant la veulerie des politiciens « bourgeois », l'opportunisme des syndicalistes repus, l'inertie des militaires confits dans leurs privilèges et la complaisance de la plupart des médias et des juges envers l'extrême gauche, rien de plus facile que de gagner à bon compte une légitimité apparente. Et de s'en servir comme levier pour phagocyter la société, déstabiliser les corps constitués et les convaincre progressivement d'adopter des mesures restrictives, puis punitives. Avec l'appui de tous les laissés pour compte qui trouvent une compensation dans le statut de sycophantes.

Les propagandistes actuels s'ingénient à confondre les climato-sceptiques avec une extrême droite fantasmée, raciste, masculiniste et xénophobe.

Même si des points de convergence peuvent exister ici ou là, la réduction à ce schéma est caricaturale. Beaucoup de climato réalistes sont des socialistes déçus ou des communistes orphelins qui n'ont pas transigé sur leurs principes d'antan, mais les ont intégrés dans le contexte actuel. Où la lutte des classes, puis des races, ont laissé le champ libre à celle des places. D'ailleurs, Mussolini était un ancien responsable socialiste et Hitler promouvait la synthèse du nationalisme et du socialisme.

Les paradoxes ne s'arrêtent pas là. Les réchauffistes se disent progressistes. Alors qu'ils rejettent la modernité, sauf numérique, refusent l'esprit critique, s'ingénient à humilier leurs adversaires s'ils en perçoivent des faiblesses, pratiquent un élitisme combatif à leur profit prétendant parler au nom de la société et agir dans son intérêt. Les plus radicaux envisagent même des réductions drastiques de population, non plus en les exterminant mais en les stérilisant. Les faux vaccins covid ont été un premier essai grandeur nature.

Dès qu'une brèche apparaît dans les remparts de la démocratie, les écolo réchauffistes s'y précipitent en rangs serrés et bétonnent leur position, d'autant plus facilement que bien peu de gens s'y opposent. Trop risqué. Si le ton monte, ou à la moindre bousculade, les gauchistes bénéficient de la bienveillance d'une justice de plus en plus politisée. Et faire traîner les procédures pour ruiner leurs adversaires ne leur coûte rien puisqu'il ne manque pas d'élus en quête de bulletins qui leur accordent de généreuses subventions avec l'argent des contribuables.

Le fascisme a toujours exalté la force brute, mais il n'a jamais renoncé aux manœuvres dilatoires entre diffamation, intimidation et culpabilisation par accusations infondées. En s'appuyant sur une idéologie grandiose prétendant défendre le bien public. Dont le dernier avatar, risible pour les gens sérieux, serait ni plus ni moins que de « sauver la planète.»

Plus personne n'ose rappeler que les premiers écologistes furent les nazis !

Dans les années 1930, l'écofascisme prend naissance en Allemagne, en adaptant le langage d'un romantisme de midinette à la logomachie hitlérienne. On vante les délicats paysages nordiques, leurs montagnes, leurs plans d'eau, leurs fleuves et leurs forêts qu'il faut préserver des excès de l'industrialisation en cantonnant les usines dans des secteurs appropriés. Une concentration des cibles qui sera un cadeau pour les bombardiers alliés à partir de 1942.

Le mouvement völkisch prétend que le peuple germanique, auparavant enraciné dans sa terre ancestrale, serait en déclin non seulement à cause de la mixité avec de prétendues races inférieures, mais aussi en raison de la modernité urbaine qui aurait brisé le lien primordial du « peuple des seigneurs » avec son environnement naturel. Selon ces théoriciens, la population germanique devrait se régénérer par un retour à la terre en reconstituant des communautés paysannes homogènes, hiérarchisées, et proches de la nature.

Avec la tentation d'aider la nature par une action sur les climats. Déjà ! De cette époque, datent les premiers essais d'ensemencement des nuages avec des cristaux d'iodure d'argent ou de chlorure de sodium pour disperser le brouillard, diminuer la grosseur des grêlons, augmenter la quantité des précipitations ou contrôler les chutes de neige. Les Étasuniens ont récupéré ces technologies après 1945, en même temps que les avions à réaction et les fusées.

A-t-on encore le droit de dire que « l'aile verte » du NSDAP était très active et bien vue du führer qui l'encourageait, du moins tant que son second Rudolf Hess en fut le responsable ? Peut-on rappeler qu'après-guerre, tandis que d'anciens nazis investissaient l'OTAN et la Commission de Bruxelles, d'autres se sont reconvertis en militants écologistes jusque dans les années 1970 ? Le philosophe Pierre Madelin, par ailleurs guère tendre envers les patriotes français, a rappelé dans un livre La tentation écofasciste que d'anciens cadres nazis ont participé à la création des Grünen en Allemagne.

A notre époque, bien que de façon très différente, les communautés hippies du Larzac, les forces anti progrès s'opposant aux aérodromes et aux lignes de chemin de fer, les adeptes de la décroissance comme les groupes survivalistes, de même que les soulèvements de la terre dont s'inspirent divers écoterroristes, sont des héritiers de ces tentatives de retour à la nature, théorisées par des fanatiques qui en ont fait leur fonds de commerce.

Le fascisme historique fonctionnait sur l'exclusion et les persécutions. Les cibles ont changé en apparence mais la méthode totalitaire perdure.

Fini les prétextes de la race, de la religion, de la région ou de la nation, l'écolo fascisme ou écofascisme du XXIe siècle repose sur d'autres principes. Mais il continue à ostraciser les dissidents, à désigner des boucs émissaires, à réduire les libertés et à persécuter et sanctionner ceux qui s'écartent de la doxa, y compris les tièdes dans ses propres rangs.

Quiconque s'oppose à la dictature verte doit être neutralisé. La mort sociale par la confiscation de ses biens et avoirs, et la perte des droits civiques, est certes moins brutale que l'assassinat, mais le principe reste le même. Éliminer les opposants par leur marginalisation. Le bâton et le bâillon.

La doctrine réchauffiste se met en place par la sélection des  données qui vont dans le sens de leurs prédictions, l'exagération des phénomènes naturels, la dramatisation des catastrophes annoncées et une parade médiatique empruntant dans leurs discours la componction des télé évangélistes. En monopolisant le débat à la façon des trotskistes et en le verrouillant dans un seul brut : terroriser les gens honnêtes mais crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.

Les mails hackés du GIEC sont révélateurs de la sournoiserie des astrologues du climat. Quand les températures cessent d'augmenter après 1998, ils communiquent entre eux sur leur « surprise », décident de n'en rien dire, et piquent une rage folle quand leurs manigances sont dévoilées.

Ensuite, le phénomène de secte va plus loin dans l'ignominie : Un « savant » se réjouit du suicide d'un collègue climato-sceptique persécuté pour son hérésie, un autre s'indigne qu'une sommité climato-réaliste ait publié un article dans une revue scientifique de haut niveau, et écrit qu’il veillera à ce que le directeur de cette publication soit viré, un troisième insiste sur la « nécessité de détruire les études  n'allant pas dans le bon sens ».

Mais contre la pensée unique et obligatoire, et les interdictions d'informer, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)

  


                                                  


vendredi 1 janvier 2021

Des modèles pas vraiment top - Mise à jour mai 2026 -

Des usines à gaz pour enfumer les béotiens

Le GIEC n'est pas une référence

Il pourrait être une institution internationale respectable s'il compilait des données brutes et les mettait à la disposition de la communauté scientifique. Au besoin en animant des débats où tous les points de vue seraient appelés à s'exprimer. En confrontant des arguments documentés et expertisés.

Mais ivres du pouvoir que leur confèrent certains politiciens, des professeurs et des chercheurs qui n'ont jamais rien trouvé d'autre que des subventions, s'aventurent dans des spéculations hasardeuses, prétendent prédire l'avenir et se targuent de « guider l'action des gouvernements ! »

Or en 2016, le groupe 3 du GIEC avouait : « Dans la majorité des cas, les projections sous-jacentes reflètent les choix particuliers de l’équipe de modélisation quant à la façon de conceptualiser l’avenir. Les scénarios de référence présentent un large éventail d’hypothèses concernant la croissance économique, la demande d’énergie et l’intensité carbone de l’énergie ». 

À l'époque, il y avait encore quelques scientifiques scrupuleux. Depuis, quand les faits démentent leurs allégations, ils n'hésitent pas à user de biais cognitifs pour les présenter, et à truquer les données contrariantes afin de conserver leur emprise sur des gens au bagage scientifique succinct et à la mince culture historique. 

Parmi les nombreuses supercheries dénoncées sur ce site, celle de Puerto Casado (Paraguay) résume le modus operandi de plusieurs d'autres 

On choisit des endroits éloignés, isolés, où espère-t-on personne n'ira voir... En on "ajuste" les relevés de températures avant de les intégrer dans le modèle unique du réchauffement cataclysmique.


L'ajustement des données, pour ne pas dire la fraude grossière, a été dénoncée par Terence Kealey, vice-président de l'Université de Buckingham, Peter Chylek, physicien attaché au labo de Los Alamos, Richard McNider, professeur de physique atmosphérique à l' Université d'Alabama, Roman Mureika, universitaire expert en méthodologie statistique et Roger Pielke Sr, professeur de climatologie à l'Université du Colorado.

Autre exemple où des imposteurs manipulent l'information :

Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille géologique observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Inutile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, et qu'ils peuvent être déstabilisés par des poches d'eau sous la glace et affaiblis par des lacs glaciaires à leur moraine frontale. C'était au programme du BEPC en 1960.
Mais pour des réchauffards surdiplômés, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !

Les bégaiements répétés des cuistres et leur science sur mesures

Qui se souvient que dans les années 1950, 1960, des scientifiques du style professeurs Cosinus aux vues étroites affirmaient que les systèmes planétaires devaient être extrêmement rares dans le cosmos ? Qui se souvent que jusques dans les années 1990, des savants du genre mandarins sans imagination clamaient que Néandertal et Cro Magnon ne pouvaient être interféconds ?

Dans le premier cas, la logique conduisait à réfuter cette théorie, lointaine héritière du géocentrisme, selon laquelle notre étoile et notre terre seraient uniques dans l'univers. Dans le second, on connaissait en Europe et au Proche Orient, au milieu d'artéfacts partagés, des squelettes dits « mixtes » associant des caractéristiques des 2 espèces. Mais on refusait de les voir, attribuant ces « anomalies » à des maladies, à la consanguinité, ou à une dégénérescence physique suite à des carences alimentaires.

Nul ne devait remettre en cause la doxa, et surtout pas de jeunes assistants impudents et irrespectueux.

L'informatique balbutiait encore, mais des théoriciens bornés élaboraient déjà avec leurs règles à calcul des tableaux et des graphes conduisant à des modèles ayant la prétention de tout expliquer. Des trucs d'illusionnistes pour enliser les conformistes dans leur marécage intellectuel.

Le mental de l'humain reproduit les mêmes dysfonctionnements d'une génération à l'autre, car les cuistres et les imposteurs ne sont pas prêts de partager leur minuscule pouvoir académique. Ainsi fonctionne, de façon élargie, la secte réchauffiste, avec ses gurus, son clergé, ses adeptes, ses thuriféraires et ses suiveurs.

Les prédictions extravagantes du GIEC

Cet organisme politique fondé en 1988 par Margaret Thatcher et Ronald Reagan poursuivait des objectifs qui n'avaient rien d'écolo : Pour la première, il fallait faire accepter l'énergie nucléaire à une opinion publique réticente, pour mettre au pas les mineurs britanniques trop souvent grévistes à son goût.

Pour le second, il était impératif de sortir du marasme économique par des innovations rendant obsolètes les anciennes structures, en incitant les financiers à investir dans des secteurs à défricher en quête de nouveaux profits, conformément au principe de destruction créatrice élaboré par Schumpeter.

Le réchauffement planétaire anthropique fut leur alibi et la clé de voûte d'une propagande qui dépassa ses initiateurs.

L'outil de lavage de cerveaux fut, là comme ailleurs, l'utilisation des médias audiovisuels aux ordres, chargés de trier les infos en occultant celles qui contredisaient la nouvelle théorie, tout en commençant à répandre la terreur de la fin du monde prochaine.

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l'envahissement par la mer de toutes les villes côtières et la submersion des îles basses... D'après le bureau de l'environnement de l'ONU, précurseur du GIEC.


On voit d'un simple coup d'œil l'imminence du déluge annoncé !

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères ne tardaient pas à répercuter les prédictions catastrophistes des astrologues du GIEC :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l'Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l'Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s'est produit :

La neige continue à tomber l'hiver dans les zones tempérées, et depuis 2015, au Brésil, au Sahara et en Arabie où il a commencé à neiger,

Les deltas se sont légèrement développés en se modifiant grâce aux apports des alluvions fluviaux et aux dépôts des sédiments portés par les courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement progressif du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements verticaux de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s'accordent sur une refroidissement constant de l'Antarctique depuis la fin du deuxième millénaire.

La réalité : des cycles glaciaires. La prédiction : la fin des glaciers

Les prévisions du GIEC, colportées par des Greta et autres personnes médiatisées plus fantaisistes et irréalistes les uns que les autres, ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés à ces élucubrations. 

Mais cette officine pratique ouvertement le « name dropping »  pour gagner en crédibilité, et continue d'associer sans vergogne des dissidents et des opposants à sa propagande. Surtout s'ils ont une réputation de scientifiques sérieux et émérites. 

Si l'on exclut la supercherie délibérée, chiffres trafiqués, courbes truquées, des manœuvres aisément démontrables tant elles sont pitoyables, dans la plupart des cas, les coupables s'appellent « les modèles »

Le modèle le prétend, donc c'est vrai !

Un culte est voué aux modèles. Nul ne peut blasphémer en doutant des modèles ! Pourtant ce ne sont que des constructions intellectuelles spéculatives reposant sur des apriori.

En théorie, les modèles s'articulent sur des systèmes d'équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on les applique au petit bonheur la chance. La présentation numérique avec distorsions visuelles sur commande est censée renforcer le sérieux de la démarche.

La planète est subdivisée en grilles tridimensionnelles émiettées où on reporte sur chaque élément des suites séquentielles renforcées d'extrapolations plus ou moins cohérentesPuis on évalue les résultats à l'aune des interactions supposées avec les points voisins. Sans risque de surprises, puisqu'on a programmé d'avance dans chaque case 3D les écarts thermiques « probables » en fonction des vents « possibles », du rayonnement solaire « envisageable » , de l'hydrologie et de l'humidité « plausibles ». Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours aux schémas théoriques.

Il s'agit donc au mieux d'approximations qui, la plupart du temps, s'écartent des observations de terrain. Ou les infirment totalement. D'où la tentation de « compenser les écarts » (= tricher en novlangue) pour ne pas perdre la face. C'est aussi une des méthodes de prédilection des sondeurs politiques.


Des modèles trompeurs à ne pas suivre !

Les béotiens matraqués par la propagande médiatique ont fini par tenir pour infaillibles les modèles du GIEC. Une aura de science impressionne les ignorants, servie par des « savants » en blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, courant après les avancements et les subventions. Et une abondance de termes de pataphysique pour impressionner le bon peuple.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu'on y a mis dedans. Le cas le plus typique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT (Massachusetts Institute of Technologyl'ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre » et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d'évolution climatique, gommant l'optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis la fin du petit âge glaciaire en 1860. Cécité ou complicité, personne n'avait rien vu. Nul n'osait protester. Le docteur Tim Ball géo climatologue qui réussit à faire condamner Mann subit l'opprobre de ses pairs et des pressions soutenues des éditeurs et des organisateurs de colloques, au cours d'un procès qui dura près de 10 ans.


Les autres modèles du GIEC ne sont pas des supercheries aussi grossières.

Instruits par les déboires de Mann, les affabulateurs opèrent désormais par petites touches plus discrètes. N'hésitant quand même pas à redresser les courbes pour qu'elles aillent toutes dans le « bon sens », celui d'un réchauffement accéléré, inexorable et cataclysmique. En choisissant des périodes ou épisodes assez anciens pour être mal documentés, ou en privilégiant des lieux éloignés, difficilement accessibles, afin d'écarter d'éventuels curieux.

 C'est au moment où le GIEC ne sait pas expliquer la fin du léger réchauffement cyclique que le tapage médiatique est le plus fort pour occulter le phénomène et réclamer encore plus d'argent !

Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d'en tirer une loi, avant d'en vérifier les tenants et aboutissants lors d'expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs... Méthode scientifique classique, hors physique quantique...

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

D'autant plus que le GIEC est devenu un club privé où l'on se coopte entre réchauffistes. Et que, dans certains pays dont la France, les pouvoirs politiques, la pesanteur bureaucratique et la pression médiatique prétendent imposer une vérité scientifique officielle.

Comme en d'autres temps pour l'astrologie royale, le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie, la physiognomonie ou la « science raciale » des nazis, une circulaire du ministère du temps où Pécresse était ministresse des universités interdit de faire allusion aux théories climato-sceptiques. Or la vraie science n'a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations. La vraie science ne pose pas une vérité éternelle, définitive et  indiscutable, et ne criminalise pas le doute.

En 2025, sans consulter le parlement, les cooptés de l'ARCOM et les fonctionnaires du Conseil d'Etat ont inventé un nouveau délit de climato-scepticisme ! Pour sanctionner dans un premier temps les médias audio-visuels qui s'écartent de la doxa. Mais l'histoire nous montre que les dictatures se nourrissent de leurs propres excès. Et il y a fort à parier que ces mesures répressives finiront par toucher toutes les formes d'expression publique. 

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

J'appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d'analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu'elles avaient dans le ventre.

Aujourd'hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l'absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m'arrive parfois de débattre sur le Net. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s'alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d'une gamine ignare surmédiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale ! Surtout quand l'instinct grégaire se mélange aux avantages matériels.

Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et des mandarins, susceptibles de briser la carrière d'un hérétique ? Et ambition d'accéder à un poste de chercheur ou d'enseignant au prix d'une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s'en tenir mais font « comme si » ? Sans doute, mais pas que... Même si leurs appréhensions sont justifiées !

Vous osez discuter ? On vous vire ! Au nom d'un prétendu consensus qui proscrit le doute... En regrettant les bonnes vieilles méthodes de la Sainte Inquisition, du polit buro de Staline et des Khmers rouges de Pol Pot.

Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, cette liste non exhaustive :

HendrikTennekes viré du poste de directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Météorologique Mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d'avoir contesté les fondements de l'hypothèse du prétendu réchauffement climatique anthropique.

Mais aussi SuzanCrockford docteur en zoologie, virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d'ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l'état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Tandis que, depuis 20 ans, leur population globale s'est accrue de près de 50% infirmant les clameurs annonçant la disparition de cette espèce !

Mais encore Peter Ridd universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et urbains, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique. 

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ayant refusé de signer des articles dans lesquels il aurait avoué avoir eu tort (NDLR : autocritique façon procès staliniens !) Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d'un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler les tombereaux d'injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre,  médaille d'or du CNRS et membre de l'Académie des Sciences ? En abusant de cet argument spécieux : « Il n'est pas climatologue ! » Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l'époque, le Français Jouzel et l'Indien Pachauri étaient l'un physicien atomiste et l'autre ingénieur ferroviaire. Tandis que Al Gore, leur chef d'orchestre, était bachelor of arts, l'équivalent d'un DEUG de lettres en France.

On est très loin de l'esprit de Harvard où le prof n'est pas là pour imposer sa théorie et ses lubies. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des conclusions pouvant déboucher sur des concepts. Provisoires parce qu'ils seront à leur tour passés au crible de la critique constructive. Évidemment, quand on retourne en France, on a du mal à se débarrasser de ces « mauvaises habitudes » . 

Avantage de la démarche : On apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue à coup d'arguments et de contre-arguments. C'est une approche confrontée à la réalité des faits, très loin du cours magistral destiné à formater des imbéciles instruits.

En France, sont considérées comme des vertus l'incapacité à sortir des chemins balisés parce que l'enseignement secondaire et supérieur des 60 dernières années s'est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l'esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulant pour l'esprit qu'est la remise en cause des théories qu'on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.

Des voyants à la vue trouble

L'évolution des climats dépend d'une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu'on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle.

Prétendre maîtriser l'ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu'on lui a implémenté, témoigne d'une extraordinaire suffisance confinant à l'arrogance.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s'appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire et justifier le réchauffement global. Et une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

C'est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%) dont la part anthropique ne représente que 3,5% soit 0,0014% du total.

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l'idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C'est la vapeur d'eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d'autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s'accumule pas par additions successives !

En outre, les "savants" du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : L'air chaud monte et perd 2°C tous les 1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m. Ces cuistres ne se sont pas demandés pourquoi il y a des glaciers au sommet de Kilimandjaro.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d'accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.

Demain peut-être le refroidissement climatique ?

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante des radiations solaires ont émis l'hypothèse qu'on pourrait connaître à partir de 2030-2040 une période glaciaire de quelques décennies ou siècles semblable à celle consécutive au « minimum de Maunder ». Mais ce n'est qu'une hypothèse envisagée, loin des prédictions péremptoires des réchauffistes.

Coïncidence ? L'inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentaient comme un prix Nobel (excusez du peu !) du fait de sa seule appartenance au GIEC, professait jusque dans les années 1980 qu'une nouvelle ère glaciaire s'annonçait. Oui mais ça c'était avant. Avant que le GIEC l'embauche.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l'étude de l'atmosphère : « Il n'y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes  (…) Nous ne sommes pas en position d'attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur »

Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et  président de l'Académie des Sciences des USA, disait : « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Contre la science, pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires, (millénaires) sont fonction d'abord de l'activité solaire, à laquelle il convient d'ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques. Ce sont les paramètres de Milankovitch. 


Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :

Par l'analyse des isotopes de l'oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires alternant avec des ralentissements d'activité de notre astre.

Par la cyclostratigraphie qui entérine la théorie astronomique des climats, grâce à l'analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d'indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés de l'influence de la précession, de l'obliquité et de l'excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l'ordre de 10.000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu'importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et ils se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l'espèce humaine contre ses propres erreurs.

Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu'en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu'entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C'est une logique d'inquisiteur. D'ayatollah. De stalinien. Ou de Khmer rouge repeint en vert.

Le réchauffisme est une idéologie totalitaire qui emprunte aux religions leurs pires travers, comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable et ses diablotins !

Malgré les pressions, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)













L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Ils annonçaient la fin du monde prochaine !

                                                              L e bétisier du GIEC                                          et autres prophè...