mercredi 29 avril 2020

GIEC : Les prédicateurs de la mondialisation

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On peut pardonner à Sainte Greta la simplette son ignorance. Faute d'être allée à l'école, le second principe de la thermodynamique selon lequel les transferts de chaleur se font du  chaud vers le froid, lui échappe. En aucun cas, le sol plus chaud ne peut se réchauffer à cause du CO2 plus froid.
On peut hausser les épaules quand le démagogue Macron espère capter le vote vert en inscrivant le prétendu réchauffement dans la constitution. Et pourquoi ne pas interdire les tremblements de terre, les cyclones et les éruptions volcaniques tant qu'il y est ?
Mais que dire des pseudo-savants qui soutiennent des énormités ? Veulent-ils surpasser Lyssenko et l'homme de Piltdown au palmarès des supercheries scientifiques ? Ou sont-ils stipendiés pour colporter une panique irraisonnée sur laquelle s'engraissent toutes sortes de personnages troubles ?

Le dioxyde carbone n'est pas un poison

Bien au contraire, il est indispensable à la vie ! C'est l'aliment de base des plantes. Avec l'eau et le rayonnement solaire. Sans CO2 il n'y aurait pas de plantes et une grande partie de l'atmosphère que nous respirons ne se renouvellerait plus. D'ailleurs, si la concentration de CO2 dans l'atmosphère a légèrement augmenté ces 30 dernières années, dans le même temps la surface couverte par la végétation sur la terre s'est accrue de 20%.
Au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106 ) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l'époque d'une flore et d'une faune géantes d'une extraordinaire diversité.

D'ailleurs est-ce un hasard si les agriculteurs en serres y injectent trois fois plus de CO2 qu'il n'y en a dans l’atmosphère ? Résultat observable : Les plantes poussent plus vite, elles résistent mieux aux maladies et aux insectes,  leurs fruits sont plus gros,  et grâce à une photosynthèse plus efficace, elles consomment moins d’eau.
Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l'ordre de 400 ppm, conduirait inexorablement à l’extinction d'une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s'en nourrissent. Avec à l'horizon la famine pour la plupart des humains. Malgré le véganisme prôné par les réchauffards.

En outre, rappelons que près des trois quarts de l'oxygène que nous respirons provient du phytoplancton (et pas des forêts !) C'est le vrai poumon de la planète, lequel se nourrit de CO2. Réduire de façon drastique le CO2 mènerait à une catastrophe planétaire.
Oui, mais « Et  le réchauffement ? » 
Difficile de discuter avec les adeptes d'une nouvelle religion cramponnés à leur dogme. Pour les autres, je recommande la *lecture des graphes* établis par des scientifiques résumant les phases de chaud, froid, sec, humide au cours de 15.000 dernières années.

Caniculi Canicula

Les réchauffistes sont les premiers à dire d'un ton docte et inspiré qu'il ne faut pas confondre météo contingente et climat rémanent. Mais dès qu'il s'agit de canicule, changement de discours : le casuel et le provisoire, liés à des phénomènes locaux, deviennent l'expression du réchauffement planétaire global.
Alors pour leur rafraîchir un peu la mémoire, plongeons dans les chroniques des clercs des siècles passés :
En 994, Hugues Capet régnant, l'absence prolongée de pluies assécha les fleuves et les lacs, asphyxiant tous les poissons. La chaleur enflamma des forêts entières avec leur gibier et anéantit les prairies, les moissons et les troupeaux. Une reconstitution modélisée de ces phénomènes extrêmes conclut à des températures > 42°C pendant au moins 5 à 6 semaines. Les témoins d'époque évoquent une "chaleur infernale" pendant près de 3 mois ! 
Des canicules de plusieurs mois, tarissant puits et fontaines, faisant des fleuves de simples ruisseaux, détruisant les récoltes tandis que hommes et bétail mouraient littéralement de soif puis de faim, on en connut 8 majeures jusqu'en 1682. Les plus meurtrières furent celles de 1540 et de 1636 qui  tua 500.000 Français.
Plusieurs dizaines de canicules se succédèrent, de moindre durée, entrecoupées de stases. Suscitant une vingtaine de jacqueries qu'on qualifierait aujourd'hui d'émeutes de la faim.

En 1684, l'Académie Royale des Sciences releva 25 jours d’une température d'au moins 31° et 16 jours de pas moins 35° à l'ombre à Paris où le thermomètre marqua plusieurs fois 40° en 1701 selon l'échelle de Torricelli.
Le climat se dérégla à nouveau en 1694, en 1718 et 1719 avec 700.000 morts, puis 1767, 1778, 1803, 1817, 1825, 1842, 1858, 1875, 1893. Avec des pics de mortalité et de chaleur en 1846 et 1859.
Et ça continua ainsi jusqu'au XXème siècle. Mais les astrologues du GIEC n'ont probablement pas entendu parler de la canicule de 1911 qui fit 40.000 morts (2 fois plus que celle de 2003) pas plus que du pic de chaleur de 56° enregistré en Californie en juillet 1913.

C'est dans leurs têtes que ça chauffe ! 

Pour les pseudo-experts du GIEC constitués en 1990 en grands chamanes de la religion réchauffiste, universelle et obligatoire, vers 2040 la température moyenne de la terre dépasserait de 1,5 °C celle du début de l’ère industrielle, deux siècles plus tôt, si les émissions de gaz à effet de serre dont leur obsessionnel CO2 devaient se poursuivre au rythme actuel... Et ce serait alors la fin du monde !
La belle affaire quand on sait que lors de l'optimum médiéval, il faisait selon les endroits entre 2°C et 5°C de plus qu'aujourd'hui, en fonction des reliefs et des courants marins et aériens, en un temps où le Groenland était la terre verte des Vikings. Et si l'on remonte plus loin dans le temps, Hannibal a pu franchir les Alpes avec ses éléphants parce qu'il n'y avait pas de glaciers sur sa route il y a 22 siècles. La faute aux usines, aux automobiles et aux avions des Romains ?

La prédiction catastrophiste actuelle qui prétend sans complexe « guider les actions des gouvernements du monde entier » s'appuie sur l'ignorance des foules dans le domaine de l'histoire et la cécité de tous ces gens pour qui le JT tient lieu d'évangile. Elle a été rédigée par une centaine de chercheurs internationaux soigneusement cooptés, pillant sans vergogne les travaux de leurs collègues quand ils y trouvaient matière à étayer leurs démonstrations. Quitte à "ajuster"  un peu les données.
Leur travail s'est limité à compiler des conclusions hétéroclites en provenance d'un peu tous les continents. En oubliant l'optimum médiéval pour obtenir la fameuse courbe truquée en crosse de hockey de Mann (Cop 25 : La débâcle des imposteurs climatiques) Et au besoin en « arrangeant » les chiffres lorsqu'ils ne correspondaient pas aux prédictions (climate gates in Profession : Escrolo réchauffard )

Le texte final a été peaufiné avec le concours de représentants des gouvernements et de l’Union européenne, et plus on montait dans la hiérarchie des décideurs, moins on trouvait des scientifiques. Par contre, on ne manquait pas aux plus hauts postes de politiciens à la ramasse, d'administrateurs ambitieux, de banquiers cupides et de journalistes serviles.
Pour ces experts autoproclamés, l'augmentation générale de 1,5 °C, provoquerait l'engloutissement des atolls, à commencer par ceux du Pacifique avant l'an 2020. Des millions de réfugiés climatiques erreraient comme dans Waterworld en quête de terres habitables... Fort heureusement, la réalité fut toute autre (Voir *  Atolls une gifle pour le GIEC *)

L’effet de serre... Imposture ou canular ?


Au début, on pouvait se poser la question. Car il n'y a aucun lien démontré entre un léger réchauffement de la planète et les émissions de CO2. Ce gaz a un effet de serre négligeable. Le CO2 ne représente que 0,04% de la composition de l’air. Une légère variation de son ppm n'aurait aucune incidence sur les températures.
Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau aux effets 10 fois plus significatifs que le CO2. D'autant que la vapeur d’eau représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2.
Ainsi l'antienne « Sauvons la planète » © sans préciser en asservissant les hommes  est un mantra de propagande dépourvu de toute base scientifique.

Le problème à la base est que la population théoriquement éduquée dans les pays avancés (alors que dire des gens du tiers monde?) est de moins en moins instruite scientifiquement. Très peu de gens essaient d’obtenir des informations sur l’empreinte CO2 réelle. Et encore moins de personnes s’intéressent à la science expérimentale. Trop compliqué ou trop fatiguant pour elles. Les médias et les gouvernements en profitent pour propager leur idéologie fumeuse du réchauffement anthropique, et pour instaurer toutes sortes de mesures coercitives et punitives pour « sauver le monde » © et vider les porte-monnaie.

La montée des océans et la fonte des calottes glaciaires

Au cours des 20.000 dernières années, un court instant à l'échelle géologique, la terre a connu des périodes chaudes et froides, avec des montées et des baisses du niveau des mers. Il y a 20.000 ans, nos lointains ancêtres accédaient à pied sec à la grotte Cosquer. Ensuite les niveau des mers et des océans a augmenté d'environ 100 mètres à la fin de la dernière glaciation du pléistocène, noyant la Manche et les Pays Bas (la transgression flandrienne) Un réchauffement sans doute provoqué par les camions, les trains et les avions des Cro Magnon.

Ce phénomène naturel de réchauffement-refroidissement est très bien expliqué par les *cycles de Milankovitch*. Les mouvements de la terre sur son axe, son inclinaison, les variations de son ellipse et les éruptions solaires en sont la cause. L'homme n'a rien à y voir. Chaque fois, quand la température augmente, l’eau des océans se dilate et certains glaciers fondent. Quand la température diminue, les glaciers se reforment, découvrant d'anciens rivages. C’est une constante astronomique et non une spécificité de notre temps, propre à terroriser les ignares.

Les alternances de chaud et froid se sont reproduites maintes fois, la dernière à la fin du petit âge glaciaire qui survînt du début du XIVème siècle à la fin du XIXème. À l'issue de cette période, les températures mondiales ont recommencé à augmenter. Très lentement. La révolution industrielle survenue au cours de cette phase n'a pu avoir qu'une incidence mineure. Mais elle a servi de point de départ à des climatologues en quête de notoriété, dont les chefs de file n'avaient qu'une expertise limitée dans ce domaine. La plupart des suiveurs ont pris ensuite le train en marche parce qu'ils ont pensé que cela pourrait favoriser leur carrière.

Si le niveau de la mer est actuellement à la hausse, de l'ordre de 1,5 millimètre par an, cela n'implique en aucune façon une inondation inexorable des îles basses et des rivages. Car les alluvions des deltas (Bengale, Mississippi) compensent les pertes tout en se déplaçant, créant de nouvelles terres là où il n'y avait rien.
De même observe-t-on un exhaussement de la plupart des atolls et une augmentation de leur surface, du fait de la sédimentation corallienne associée à des phénomènes locaux de volcanisme ou de mouvements de la lithosphère. A défaut, les motus restent stables.

Quant à l'engloutissement de Venise, c'est une des plus belles escroqueries intellectuelles des réchauffards. La « Cité des Doges» s'enfonce lentement dans son substrat vaseux sous son propre poids. Un phénomène déjà observé au quattrocento, et amplifié par les remous des hélices des motoscafi et des paquebots de croisière qui rongent le rivage et ses soubassements. 
Il est absurde de soutenir que son lagon isolé de l'Adriatique, bras de mer reserré dans une mer fermée, serait en train de déborder ! Les "experts" du GIEC n'auraient-ils jamais entendu parler des marées barométriques qui peuvent s'associer aux vent de secteur Sud pour provoquer des variations du niveau de la mer de l'ordre de un mètre ?

Si on évoque la fonte des calottes polaires, il faut étudier les observations faites depuis l'espace. Une partie de la glace fond. Mais les chutes de la neige qui se tasse forment de nouvelles couches de glace, compensant et même dépassant cette déperdition.
Dans l’Arctique le volume des glaces varie depuis plus de 10 ans. Et si l'on observe des retraits permettant d'espérer ouvrir le mythique passage du Nord-Ouest, ailleurs la densité et la surface de l’inlandsis augmentent. En partie sur terre au Groenland. Et en partie maritime dans des proportions similaires. Vers l'Est et le Sud.

Quant à l'Antarctique, les données des satellites des 30 dernières années sont formelles : Les glaciers du « continent blanc » sont de plus en plus épais, et ils augmentent en surface et en volume. Débordant loin dans l'océan, les courants marins et les vents froids qu'ils produisent  entraînent une baisse sensible des températures dans l'hémisphère Sud.
Ainsi en 2019 a-t-on relevé des températures inédites de 16°C à Tahiti au bord de l'eau. Et on commence à trouver des otaries sur les plages de Polynésie !

La supercherie des glaciers himalayens

À l’échelle mondiale, les glaciers de montagne n'exercent qu'une incidence marginale sur les climats. Pourtant en 2010, le GIEC a publié un rapport affirmant que tous les glaciers de l'Himalaya auraient fondu d'ici l'an 2035 avec des conséquences désastreuses sur le niveau des océans. Vérification faite, les astrologues du GIEC avaient interverti les chiffres d'une étude évoquant cette possibilité pour 2350.
Les prétendus « savants » avaient écrit dans leur rapport AR4 que « au rythme actuel, les glaciers de l’Himalaya auront reculé de 500 000 km2 et disparu d'ici l'année 2035 ». Alors que les glaciers de l'Himalaya occupent une surface totale de 35.000 km2. Cela figure dans n'importe quel manuel scolaire !

Après enquête, il est apparu que l'étude menée par des « experts éminents » avait été publiée par le WWF, le fonds pour la préservation de la faune sauvage, qui n'a aucune compétence en matière de glaciologie... Derrière ces incohérences, un nom apparaît de façon récurrente : celui de Rajendra Pachauri (mort début 2020) L'homme était ingénieur ferroviaire ! Comme Jean Jouzel son homologue français est ingénieur atomiste... La climatologie a du être leur violon d'Ingres.

Pachauri patron du GIEC indien était aussi président du TERI (The Energy and Resources Institute) une entité liée au groupe industriel Tata : Aciéries, usines de fabrication de véhicules, centres de télécoms, commerce agroalimentaire, holdings financières... Pour un chiffre d'affaires de l'ordre de 110 milliards de dollars US. La préoccupation réchauffiste de ces capitaines d'industries relève d'une vocation vraiment tardive !
Pachauri aurait embauché comme « distinguished Fellow » le promoteur de l'étude catastrophiste menée par WWF, un certain Syed Hassain, qui a tout nié en 2017 quand une enquête préliminaire a été ouverte.
Là dessus, un troisième comparse Sri Murai Lal a affirmé dans une interview au "Daily Mail" que les rédacteurs du GIEC savaient parfaitement que les prévisions concernant les glaciers de l'Himalaya étaient infondées, mais considéraient que le discours sur la fonte des glaciers servait à encourager les décideurs politiques à passer à l'action. Et à la caisse.
En d'autres termes, Sri Rajendra Pachauri a délibérément publié un rapport qu'il savait erroné sinon falsifié. Puis il s'en est servi, avec le concours de Syed Hassain pour récolter l'équivalent de plusieurs millions d'euros au profit de l'institut qu'il dirigeait. Peut-on encore parler de science ?


Des « modèles de réchauffement» complètement farfelus


Les réchauffards ont annexé des phénomènes naturels connus depuis toujours, tels que les tempêtes, les tornades, les cyclones et les avalanches pour les intégrer dans leurs modèles. Or un réchauffement global significatif, s'il était avéré, aboutirait à une réduction de ces événements extrêmes ! L'inverse de leurs prédictions.
Selon Richard Lindzen, physicien au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d'autres muselés par les médias, la réduction du différentiel de température entre l’hémisphère nord et la partie équatoriale de notre planète rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice. Et contrairement à ce qu'ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l'on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes (grâce aux ecclésiastiques qui notaient tout) l’importance et la fréquence des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période longue. Un caillou de plus dans le marigot du GIEC.

Par ailleurs, les récents pics de température mesurés par les satellites et les ballons météo à l'Ouest de l'Amérique du Sud relèvent d'un phénomène naturel bien connu depuis le temps des conquistadors appelé * ElNiño.* Cette variation de pression atmosphérique résulte de brassages des eaux très chaudes à la surface de l’océan Pacifique. La chaleur ainsi libérée dans l’atmosphère fait augmenter la température locale, nourrissant des cumulonimbus par une évaporation trop rapide induisant des risques de cyclones, mais le CO2 ne joue aucun rôle dans ce processus.


La planète sauvée par les éoliennes ?


Le milliardaire Warren Buffet qui exploite un immense parc d'éoliennes dans l’Iowa avoue sans complexes : « Nous bénéficions d'un crédit d’impôt proportionnel au nombre d'éoliennes qu'on met en service. C’est la seule raison d'en construire.»
En effet, ces moulinettes ont des rendements imprévisibles et même dans des conditions météo optimales, le vent ne produit pas assez d’électricité pour les rendre rentables... Sans parler d'une étonnante cécité des écolos : les éoliennes tuent des centaines de milliers d'oiseaux. Et celles en mer tuent de plus en plus de mammifères marins.
Évidemment les baleines et les dauphins ne sautent pas assez haut pour se faire décapiter par les pales des éoliennes... Par contre, les vibrations de ces moulins à vent perturbent leur système d'écholocalisation ainsi que leurs moyens de communication, provoquant de dramatiques échouages.

On peut aussi noter un article révélateur du green business. Le « Telegraph » du 25 août 2012 révélait que le CCC (Committee for Climate Change), chargé de conseiller le gouvernement britannique sur les dangers des émissions de gaz à effet de serre, était présidé par un certain Lord Deben directeur d'un consortium de firmes largement subventionnées par l'Etat,  installant des parcs d'éoliennes.
D'après un autre article du « Daily Mail » la moitié des membres du CCC avaient encore en décembre 2013 des intérêts financiers dans des sociétés vendeuses d'énergie verte qui profitaient des mesures que le Comité faisait adopter.

L'écolo-tyrannie passe par un ministère mondial de la vérité 

Machiavel n'avait pas manqué d'observer qu'un prince avisé devrait obtenir de ses sujets qu'ils le servent avec ferveur en leur faisant croire qu'il les protégeait de périls imaginaires. Une guerre. La disette. Des bandits de grands chemins. Une nouvelle peste noire... Tiens, tiens...
Le Florentin avait compris, bien avant toutes les études de psychologie sociale qu'on obtient davantage de ses serviteurs par la persuasion que par la contrainte. Convaincus que leur intérêt est d'être des loufiats aussi loyaux que serviles, ils voueront une reconnaissance sans borne à leur maître. L’U.E par ses directives nous offre un échantillon d'une future gouvernance totalitaire « consentie » sous la tutelle sourcilleuse du GIEC. Pour nous sauver tous. En attendant l’ONU qui, pour le moment, essaie de canaliser les luttes d’influences entre rétivité et complaisance.

Diverses personnes qui ont fait leurs premières armes au sein de mouvements « révolutionnaires » imbibés de marxisme, se sont laissées convaincre qu'après l'échec de la lutte des classes, la lutte des places (dans leur intérêt évidemment !) passerait par une gouvernance mondiale chargée de résoudre les problèmes planétaires par la matraque et le racket fiscal « librement consentis ». Les médias stipendiés sont là pour créer *l'illusion d'unanimisme.*

Le *decodex* et ses petites mains du soi-disant fact checking disent comment bien penser aux gens trop bêtes ou trop fatigués pour se forger une opinion par eux mêmes. Et comme deux précautions valent mieux qu'une, ces censeurs insidieux, particulièrement pugnaces contre les climato-sceptiques, ont instauré un clivage net et sans bavures : D’un côté en vert, donc fiables, tous les médias main stream et leurs satellites avec subventions d’État et journalistes encartés. Réchauffistes bien évidemment. Et de l’autre, en rouge, donc douteux, ceux qui s’autofinancent et n’ont pas la carte de presse.
Sans ce sésame, ils sont réputés écrire n’importe quoi, même lorsque leurs pigistes sont des pointures dans le domaine dont ils dissertent. Surtout quand ils osent douter de la doxa… Toutes les armes du terrorisme intellectuel sont réunies au service de l'idéologie mondialiste.

Sous divers aspects, le réchauffisme est une sorte de religion laïque comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses grand'messes, son haut et bas clergé, ses ouailles crédules, sa bureaucratie lourde, sa sainte gourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde ») et son inquisition médiatique prompte à punir de la  mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques..

Enfin, ajoutant l'odieux de la culpabilisation aux mensonges de la propagande, les réchauffards tentent de manipuler les foules en leur martelant comme un leitmotiv : « vos enfants vous reprocheront le monde que vous allez leur laisser » La lutte des âges dans  les familles. Le summum de l'abjection quand on est à court d'arguments.

Des prédicateurs aux prédateurs, les objectifs réels du réchauffisme :

Les gens du GIEC, leurs émules et leurs thuriféraires ne compromettent pas leur réputation de scientifiques sérieux (et accessoirement intègres) en racontant n'importe quoi pour complaire à leurs maîtres. Ils en attendent des dividendes sous forme d'honneurs, de postes convoités, de crédits de recherche enviés, de publications favorisées et bien sûr de rémunérations confortables. À ce tarif là, ils justifieront par tous les moyens ces 3 objectifs principaux :

D'abord l'assujettissement des États-nations à une plate forme de décision mondiale, en commençant par des traités contraignants d'abandons de souveraineté, anticipant un gouvernement global aux ordres des conglomérats industriels et financiers. Avec au moins au début, des simulacres d'élections, mais sans que des responsables devant le  peuple soient clairement désignés. Le tout enrobé de vérités irréfragables auxquelles chacun serait tenu de croire s'il tient à éviter l'exil intérieur. 

Ensuite le détournement du regard des Occidentaux vers la menace fantôme du réchauffement cataclysmique, en occultant la menace réelle d'une déferlante migratoire susceptible de modifier définitivement leurs équilibres géopolitiques et sociétaux ainsi que leurs modes de vie... Tout en fournissant aux banksters et associés un volant de manœuvre riche en serviteurs sous-payés, hors syndicats et aisément remplaçables, pour peu qu'on satisfasse leurs *lubies religieuses.*

Enfin le parachèvement de ce qui est déjà bien entamé : une paupérisation généralisée compensée par un assistanat réduit au minimum vital destiné à rendre les gens encore plus dépendants et à enrayer toute velléité de contestation. Et la mise en œuvre de mesures de décroissance « provisoires » (pour « sauver la planète ! » © et combattre les virus maintenant ) avec à la clé une restructuration économique destinée à parachever la transition de l’économie réelle vers le monde de la finance pure.
Pour le plus grand bonheur des ânes qui gardent les moutons...
https://video-streaming.orange.fr/comedie-humour/des-moutons-qui-suivent-un-ane-on-aura-tout-vu-CNT000001ao4mX.html





samedi 28 décembre 2019

Réchauffards : Le casse du siècle

 Goldman Sachs (qui n'est pas le cousin de Gunther Sachs l'ex de Bardot) a été un des premiers  «réchauffistes-citoyens ». Il y a empoché 10 milliards de dollars. Et tandis que le troupeau apeuré pousse ses clameurs de pleureuses, d'autres se frottent les mains à l'idée des profits qu'ils vont engranger. Et peu importe que ça réchauffe un peu, beaucoup ou pas du tout, c'est du pareil au même...
Le web c'est dépassé. Les start up de demain capables de fabriquer des milliardaires à la pelle, on les trouvera (on les trouve déjà) dans le business vert.

Quelques broutilles pour commencer :

Vice-président à 44 ans, avec son brushing impeccable, son sourire faussement modeste et son costard de gérant d'hôtel classieux, Al Gore avait tout pour inspirer confiance. Pour sûr vous lui auriez acheté sans hésiter un aspirateur, un presse-agrumes ou une voiture d'occasion.
Brillant économiste selon ses hagiographes, Albert Junior est tout juste bachelor of arts, l'équivalent d'une licence de lettres en France. Il poursuivra ensuite des études de droit sans parvenir à les rattraper. Bagage scientifique zéro. Pas de quoi se pâmer.

Mais l'homme est un démagogue et un opportuniste. Il dit aux gens ce qu'ils ont envie d'entendre. Il n'en faut pas plus pour siéger plusieurs fois au Congrès, puis au Sénat. Élu du Dakota du Sud, c'est un démocrate conservateur. Il changera même de camp pendant quelques années, soutenant George W. Bush, avant de revenir à son ancien parti. On peut dire que c'est un homme de convictions qui a de la suite dans les idées... Au moins pour son plan de carrière.
Alors qu'il est en pleine déprime, suite à des problèmes familiaux, il trouve refuge dans les mondes virtuels où il acquiert sur le tas une certaine expertise. Bill Clinton le choisit comme colistier, en se disant qu'il n'a rien à craindre d'un geek... C'est là pour Al Gore l'occasion de sortir de l'ombre en empruntant des chemins non balisés.

Il embrasse la cause réchauffiste comme un poivrot embrasse un réverbère.
Sans objectif ni discernement au départ. Mais cela plaît à son patron parce qu'il l'aide à ratisser large. La suite, tout le monde connaît : des discours creux et lénifiants sur les méchants industriels réchauffeurs que l'administration Clinton fait tout pour garder en Amérique, des apparitions sur les télés où son look de VRP de choc plaît bien aux ménagères de plus de 50 ans, et couronnement : le merchandising de son nom et de son influence politique auprès des médias.
Cela commence, alors qu'il est vice-président depuis moins de 2 ans, par la fondation de la chaîne câblée Current TV, supervisée par une « non profit organization ». C'est-à-dire une entité qui utilise son excédent de recettes dans un but désintéressé, plutôt que de distribuer des revenus aux actionnaires et aux dirigeants. Ces organismes sont exonérés d'impôts s'ils fonctionnent dans des contextes religieux, scientifiques, de recherche ou éducatifs. L'écologie et le réchauffisme répondent à ces 4 critères !

Il faut avoir vraiment mauvais esprit pour se demander comment Bébert a fait pour vendre sa télé écolo non lucrative au Qatar en 2013 pour la modeste somme de 400 millions de dollars. Une forme de rédemption (est-ce que ça existe aussi chez les mahométans ?) pour ce pays, champion du monde d'émission de CO2 par habitant qui rejette 3 fois plus de gaz qu'un Américain, 10 fois plus qu'un Chinois et 37 fois plus qu'un Indien.

Du business sérieux enfin avec Goldman Sachs 

N'étant plus vice-président en 2004, le nouveau chômeur Gore se trouve un petit boulot sympa. Il cofonde avec David Blood, directeur de la gestion d'actifs de Goldman Sachs « Generation Investment Management ». Un fonds d'investissements dans l'économie durable que Gore dirige. Cette boîte recueille 5 milliards de dollars de capitaux placés, en provenance du monde entier et en particulier de la part de nombreux fonds de pension américains. Dont certains seront en faillite en 2008. Tant pis pour les petits vieux et les petites vieilles qui se retrouveront balayeurs ou femmes de ménage à 80 ans.
Pour sauver la planète, la boîte de Gore « mène des recherches » dans le domaines des éoliennes et des panneaux solaires, où il n'y a plus grand chose à trouver sinon des acheteurs... Tout en investissant dans les nouvelles technologies et l'immobilier, deux valeurs plus sûres. Sans oublier de mettre en vitrine la « citoyenneté responsable ». Ça ne veut rien dire mais c'est tendance.

Et si vous aimez les films Gore demandez le programme : Le commis-voyageur joue son numéro de prophète inspiré dans le pseudo-docu aux courbes truquées (même le GIEC acculé le reconnaîtra !) réalisé par David Guggenheim « An Inconvenient Truth » présenté au Festival de Cannes de 2006.
À défaut de palme d'or, ce navet rapportera les 740.000 euros du Nobel de la paix, un pourboire à partager avec ses comparses du GIEC.
Petit bémol : un juge anglais (peuvent pas filer droit comme tout le monde ces Brittons ?) décide en 2007 que « la diffusion de ce film de propagande dans les écoles doit être accompagnée d'une mise en garde, exposant les différents points de vue sur le sujet, afin de respecter les lois demandant une expression équilibrée des idées politiques dans les établissements scolaires. »

Rien de plus  normal quand on sait que * 31.000 universitaires de renom,* dont une brochette de prix Nobel, ont signé l’Oregon Petition récusant toute cause anthropique à un éventuel réchauffement dont on n'est même pas certain qu'il corresponde à une tendance durable.
Dix ans plus tard, la suite du navet « an inconvenient sequel » de Bonni Cohen et Jon Shenk où Gore pose en télé évangéliste fait un bide malgré la promo frénétique des médias.

En 2008 les avides et les cupides frôlent la catastrophe

Par chance Goldman Sachs pourra continuer à œuvrer dans l'économie durable pour le bien de l'humanité. Ruiné par les subprimes, une aide de 10 milliards de dollars alloués par l'État fédéral remet à flot ces philanthropes.
On tremble rétrospectivement à l'idée qu'on aurait pu voir les membres du conseil d'administration tendre leur écuelle à la soupe populaire... Parmi eux, 4 anciens secrétaires au trésor US, un ex secrétaire d'État, une brochette de sénateurs et de gouverneurs... Sans oublier les 2 estimables Mario : Monti président du conseil non élu imposé à l'Italie par l'Eurocrature, et Draghi alors président de la banque centrale européenne. Je me suis laissé dire qu'une place au chaud attendait Macron quand les Français l'auront viré.

Assez inquiétant, à la même époque, Gore devient un important actionnaire et conseiller de Google, où il prétend imposer de nouveaux algorithmes orientant la hiérarchie des résultats vers la bonne pensée écolo-citoyenne. La majorité des administrateurs le contre pour ne pas perdre de la crédibilité au profit de MSN, Bing et autres moteurs de recherche.

La contribution climat-énergie

C'est le nouveau nom de la taxe carbone dite aussi « pigouvienne ». L'obscur Arthur Pigou mort dans les années 50 n'avait rien à voir avec le réchauffisme. Ce keynesien britannique proposait d'orienter les acteurs économiques dans le sens souhaité par l'État grâce à la fiscalité. Mais retenez le mot, affirmez être pigouvien, vous aurez du succès dans les soirées chicos. Les bimbos y verront une sexualité audacieuse.
Sur un mode moins léger, Al Gore utilise son carnet d'adresses pour se lancer dans le négoce de certificats d'émissions de CO2. Le CO2 c'est l'abomination absolue. L'horreur qui conduit tout droit à la fin du monde. Sauf si on raque un max pour avoir le droit de findumondiser.

« Cupidité sans frontières » enrôle l'Eurocrature qui se met à son tour sur les rangs de la vente de permis de findumondiser, mais avec des moyens plus modestes... Tous ces gens sont de sacrés échangistes mais n'imaginez rien de scabreux. C'est plutôt :
- Allez, je t'échange 250.000 tonnes d'hydrocarbures perfluorés contre 500.000 tonnes de dioxyde de carbone.
- D'accord si tu ajoutes 80.000 tonnes de protoxyde d'azote. C'est un deal honnête, non ?

Le réchauffisme nous gonfle les bourses

Présenté comme une urgence planétaire absolue, le réchauffisme est une belle opportunité pour les entreprises et les pays qui savent se positionner au bon endroit au bon moment. En d'autres temps, ils auraient vendu des indulgences pour le paradis ou des abris anti-atomiques... La peur, la bêtise et le panurgisme sont les meilleurs alliés de ces mercantis. À défaut, on créera un délit d'opinion de climato-scepticisme. La prétendue urgence climatique est le nouveau lyssenkisme. Une pseudo science mise au service d'une idéologie politique.

Le premier profiteur du réchauffisme a été le lobby nucléaire. Les radiations atomiques n'émettent pas de CO2. La théorie réchauffiste fut inventée par un groupe d'ingénieurs atomistes anglais sur l'instigation de Margaret Thatcher, co-fondatrice du GIEC, qui voulait mater les syndicats de mineurs. En France, les réchauffards viennent aussi de l’industrie nucléaire. Jean Jouzel, ancien directeur de recherches au CEA (commissariat à l'énergie atomique) s'est soudain converti à la climatologie.

Priorité aux requins gloutons, oublions les rémoras qui ramassent les miettes : vendeurs de clim « promo canicule mondiale », spécialistes en isolation thermique et chauffage solaire « agréés » (par quel parti ?), tueurs d'oiseaux avec leurs éoliennes. Le scénario est toujours le même avec ces opportunistes : harcèlement téléphonique, promesses fallacieuses, labels bidon, devis non tenus, malfaçons, SAV inexistant... C'est lamentable mais ce n'est rien en comparaison de la malfaisance des financiers qui tirent les ficelles des marionnettes qui croient diriger les États.
On l'a dit et redit, ça ne chauffe pas partout pareil, il y a même des coins où la température baisse comme au pôle sud. L'important serait de savoir à l'avance où, comment et de combien, sans se fier aux prédictions des devins du GIEC.

Or les progrès de l'informatique et de l'astronautique grâce aux satellites et sondes spatiales permettent de modéliser les * cycles de Milankovitch * avec une finesse nouvelle : L'excentricité, l'oblicité, la précession ne sont plus des données approximatives déduites de courbes reconstituées, mais des data en rafales et en temps réel, à plusieurs chiffres après la virgule, enregistrant toute modification notable depuis l'espace. Ce qui change tout au niveau de la précision. Et des chronologies... L'outil doit être encore perfectionné. Mais déjà, il ne faut plus 15.000 ans pour voir où on va. De quoi refroidir les réchauffards.

Les Anglais

Ils ont déjà les îles Scilly qui, grâce au gulf stream, ont un climat quasi-méditerranéen. Ils rêvent de voir les cocotiers, les manguiers, les goyaviers et les papayers pousser jusqu'à Londres, ça leur rappellerait leurs colonies perdues... Et des orangers et des citronniers égayant les mornes campagnes des Midlands et du Yorkshire. Plus tard, quand il fera vraiment chaud, les bananes mûriront en Écosse.
Dans cette hypothèse, le sud de la France ressemblerait au Sahara et le Sahara à la planète Mars. Mais pas avant 300 ans... Sauf si un léger ralentissement des éruptions solaires et un léger redressement de la terre sur son axe, venaient compromettre les remontées du Stock Exchange. En attendant, des complexes touristiques de luxe et des business centers haut de gamme poussent comme des champignons. Climatisés et recyclant leurs effluves, anticipant le cataclysme prophétisé. Les levées de fonds montent plus vite que le thermomètre. La City est en surchauffe.
"Il vaut mieux pomper au risque qu'il ne se passe rien, plutôt que de risquer qu'il se passe quelque chose si on ne pompait pas". Votez Shadok !

Le grand Nord 

Canadiens, Alaskiens et Russes étudient sérieusement la possibilité d'ouvrir une voie maritime dite « passage du Nord Ouest » aux mois les plus favorables de l'année. Il se trouve que la banquise, contrairement à ce que racontent les réchauffistes, ne fond pas partout pareil. Il y a des endroit où elle progresse, d'autres où elle régresse. Par chance, elle régresse là où des tankers et des porte-containers pourraient passer, réduisant de 4000 Km la distance par rapport au transit par Panama. Donc avec moins de temps, de carburant et de pollution. Les premiers convois se forment et expérimentent. Et les ours blancs éberlués regardent passer les navires.
Pour les Américains, les canaux entre les îles sont des détroits internationaux de libre accès. Pour les Canadiens ce sont leurs eaux territoriales. Ils espèrent en tirer une taxe de péage. Les Russes se rangeront du côté des Américains. À moins que les Canadiens signent avec eux des joint ventures pour la prospection pétrolière et minière sur leurs îles et leur plateau continental. Les enchères sont ouvertes... Le FMI qui a flairé l'argent facile est entré dans la danse, c'est un signe.
Pour l'anecdote, la marine russe a découvert 5 nouvelles petites îles autrefois sous la glace. Vladimir Poutine qui ne croit guère aux lubies et lobbies du réchauffisme, déclarait, sarcastique, qu’une augmentation de quelques degrés serait une chance pour la Russie. On pourrait enfin cultiver des tomates et des fraises en Sibérie. Quand les Américains feront pousser des cocotiers en Alaska.

La péninsule arabique :

Depuis que les usines de dessalement de l'eau de mer sont bonnes à mettre à la casse du fait de la corrosion galvanique, on envisage de remorquer des icebergs jusqu'au golfe arabo-persique. En les traitant correctement (on sait faire) on récupérerait de l'eau douce et l'évaporation modifierait légèrement le climat local. La principale difficulté est leur transport car ils fondent en chemin. C'est un peu ennuyeux, ça...
Or l'hémisphère Sud se refroidit. C'est une conséquence du réchauffement parce que « plus il va faire chaud, plus il fait froid pour commencer ». Les astrologues du GIEC sont aussi des humoristes. Les rois ont toujours eu leurs bouffons.
Si ce phénomène se confirme, on aurait une zone d'extraction plus loin du continent antarctique, des glaciers plus volumineux se fracassant dans la mer, et un océan moins chaud pour les remorquer. On se prépare donc à accueillir les méga-glaçons. Mais pour ça, il faut des chambres froides géantes. Et des complexes industriels pour recycler l'eau. Un marché autrement plus fabuleux que celui des stades climatisés. C'est irréaliste ? Et alors, point n'est besoin d'espérer pour entreprendre, ni de réussir pour persévérer ! ©

La glace permettrait de blanchir l'argent sale :
Modus operandi : Imaginons un narco qui a un milliard de dollars dans ses lessiveuses. Pour les en sortir sous le nez de la DEA, il passe par un trustee dans un paradis fiscal, qui achète des vieux cargos destinés à tracter les icebergs. Sous pavillon de complaisance, cela va sans dire. Se positionner comme prestataire de services permet d'éviter les contraintes des usines à terre. Parce que les immobilisations c'est moins souple que les capitaux flottants (!)
Au bout d'un an, avec un bon bilan truqué, il revend ses parts à des gogos, perdant au passage quelques millions de bakchichs. Pas grave, tous frais déduits, il lui en reste environ 900 sur le compte d'une société écran dans une banque du Golfe. Il peut alors placer ses fonds en Europe ou en Amérique dans l'économie licite. Associé à un cheikh bien approvisionné, il cote à Wall Street où il devient intouchable.

Vous ne croyez pas que l'hémisphère sud se refroidit ? On n'a jamais vendu autant de couvertures polaires à Tahiti depuis 2015. Et en 2019 on y a enregistré la plus basse température jamais observée : 16°C à Mahina. Comme on perd 2°C par 1000 pieds, vous pouvez imaginer le froid au sommet de l'Orohena avec ses 7440 feet.

L'empire du milieu ne fait pas les choses à moitié

La Chine voit son sud tropical peu impacté par d'imperceptibles variations du climat et apprécierait pour son agriculture si, d'aventure, il faisait un peu plus chaud au centre et au Nord du pays, ce qui n'est pas le cas. En attendant, l'ex pays le plus pollué du monde perd sa mauvaise réputation. La politique centralisée nuit certes aux libertés individuelles, mais elle permet de mener des actions collectives cohérentes avec des investissements massifs dans des « villes intelligentes » (en chinois smart cities) s'appuyant sur un écosystème interactif utilisant des transports propres et de la technologie verte. Pour Xi Jinping : « Le but est de devenir la référence mondiale et le modèle à suivre ». La Chine ne copie plus, elle innove. Passez à la caisse si vous voulez qu'on vous vende les technologies idoines.
Personne, chez lui en tout cas, n'aura l'audace de faire remarquer que la Chine a entrepris un grand nettoyage en délocalisant à son tour, chez plus pauvre qu'elle, les activités polluantes et salissantes. Qui finalement ne rapportaient pas grand chose. Avec un temps de retard, l'Inde suit le même chemin.
Mais alors où iront les poubelles du monde ? Réponse : chez ceux à qui on ne laissera pas le choix !

L’ingérence climatique, le nouveau colonialisme

Et si c'était ça, le but ultime de l'alarmisme climatique ? Forcer les politiques régionales à s'adapter à la globalisation ? Se donner le droit d'aller chez ceux qui n'obéissent pas assez vite aux injonctions de la mondocrature pour les contraindre à faire ce qu'on exige d'eux ? Dans leur intérêt. Bien évidemment. Le club Bilderberg, la commission Trilatérale, les forums de Davos et la fondation des Young Leaders sont prêts à faire profiter de leurs lumières tous les égarés. Pour « sauver la planète ».
Parmi leurs idiots utiles, le GIEC avec un budget de « recherche » de 6 millions d'euros en 2018. Pour des séances de brain storming. Car ceci n'inclue pas les salaires, primes, honoraires de conseils, dotations aux labos, frais d'hébergement, de déplacement, de colloques et de banquets, versés aux éminents « chercheurs » par les 159 états membres. Les USA ayant cessé de raquer, la France a spontanément ajouté un millions d'euros de sa poche. Enfin, je veux dire piqués dans les vôtres.
À côté les 100.000 euros annuels défalqués à Ségolène Royal (qui nie) Ambassadrice des Pôles, sont une aumône... Elle ne s’est jamais rendue au conseil de l’Arctique depuis sa nomination en 2017. Tandis que ses collaborateurs, payés par le Quai d’Orsay, auraient participé à la promotion de son dernier livre et à la gestion des activités de sa fondation. Pas manchots ces pingouins réchauffards !

L'urgence climatique impose des déplacements de populations

Là où les Maîtres de la Finance ont besoin de renouveler leur cheptel d'esclaves. Comme tout le monde ne peut pas se prétendre persécuté politique, les faiseurs d'opinion consolident un nouveau concept : celui de « réfugié climatique ». Qu'on ne peut pas refuser d'accueillir. À moins d'être des monstres conspués par la vertueuse communauté internationale. Et d'en subir les représailles.
On est en train de nous faire le coup avec le Sahel. Comme on a réussi à déporter en Nouvelle Zélande des habitants des Kiribati qui n'avaient rien demandé, en prévision de l'engloutissement de leurs îles en 2020. Parole de GIEC. Vivant heureux chez eux dans une société océanienne traditionnelle, ces gens sont aujourd'hui parqués dans des suburbs où règnent la violence, la drogue, le suicide et le racisme. Pas vraiment ce qu'on leur avait promis en les faisant déménager pour échapper à la fin du monde.

Combattre le prétendu réchauffement climatique est bien une façon de légitimer l’ingérence des grandes nations dans les affaires intérieures des pays considérés comme plus faibles. On l'a vu lors des récents feux de forêts en Amazonie, où Macron qui n'a jamais protesté quand Poutine organisait la déforestation sauvage du Kamtchatka, proposait de créer une task force pour mettre Bolsonaro sous tutelle. Talonné par des banksters impatients qui ne supportent pas que les richesses du Brésil puissent leur échapper au profit d'entrepreneurs locaux.

Ainsi la menace d'ingérence climatique devient un argument de choc dans les négociations internationales pour faire basculer les rapports de force par le chantage, l'intimidation ou la corruption. Et obtenir des avantages substantiels par le biais d'un discours moralisateur sur le climat, élevé au rang de justification ultime, comme l’était le « devoir moral de civiliser les sauvages » il y a 200 et quelques années.
Faire un grand bras d'honneur aux réchauffards est un devoir civique !


Atolls du Pacifique : une gifle pour le GIEC

Les écolos sont des politiciens comme les autres. Ils inculquent ce qui les arrange et occultent ce qui les dérange.
Une spéculation simpliste les a conduits à prêcher que les atolls seront les premiers engloutis lors du prochain déluge. Alors, quand à la COP 23 de Bonn (6 au 17 novembre 2017) des scientifiques exposent que leurs études ne montrent pas une réduction significative de la surface des atolls... Mais mieux encore, qu'ils observent dans de nombreux cas, une augmentation de la surface des terres émergées... Les sauveurs de la planète et les perroquets des médias préfèrent ignorer cette hérésie.

Le fonds de commerce des nouveaux prophètes

Le GIEC venait de naître. Il fallait braire avec ses gurus. Garantie d'une carrière avantageuse pour les uns et de juteux contrats pour les autres.
Partant d'observations locales effectuées au début des années 1990, les prophètes de malheur ont extrapolé à partir d'une montée du niveau du Pacifique de l'ordre de 2 à 3 mm par an pour en déduire que tout allait disparaître comme au dernier jour des soldes !
Ces « savants » n'avaient sans doute pas entendu parler des marées barométriques, des violents courants dans les passes, de l'érosion des rivages par les houles et des conséquences des cyclones, qui faussent les mesures. Avec autant de conséquences positives que négatives, ponctuelles ou pérennes, puisque ce qui est enlevé d'un côté est redéposé de l'autre...
En témoignent les villages abandonnés au fil des siècles et reconstruits sur un autre motu en fonction des variations de la géographie locale.
Les farés en niaou (feuilles de cocotier tressées) ne sont pas datables, trop mêlés aux autres débris végétaux quand il en reste. Mais les ossements humains et les parcs à poissons en pierres de corail datés au carbone 14 ne laissent planer aucun doute. Depuis toujours les atolls sont des structures vivantes, évolutives, auxquelles les hommes s'adaptent.

À partir de l'an 2000, les états concernés se mirent à dépenser des sommes considérables pour acquérir des appareils de calcul sophistiqués, louer du temps de mesure des satellites, et embaucher des experts en réchauffement climatique grassement payés. Plus souvent sur leur planche de surf que derrière leurs ordis. L'un d'eux que j'asticotais gentiment m'a avoué : « Je suis là pour finir tranquillement ma thèse. Alors j'écris ce que mon directeur me demande ! »
Tout ce petit monde avait oublié que depuis les années 1950, des relevés aériens étaient régulièrement effectués et donc qu'on disposait d'une base de données comparatives sur plus d'un demi-siècle.

La mer remonte moins vite que la terre !

Virginie Duvat, géographe à l'université de La Rochelle et chercheuse de terrain jette un pavé dans le marigot de la pensée unique en publiant une étude sur quatre atolls des Tuamotu en Polynésie française : Rangiroa, le plus peuplé et urbanisé, Tikehau, Mataiva et Takaroa, plus ruraux. En tout 106 motus de tailles diverses. Elle constate que depuis le début des années 1960, 28 ont perdu de la surface, 39 se sont agrandis et 35 sont restés stables. Un seul motu a disparu, car il a servi de carrière pour agrandir un autre îlot. Et trois nouveaux îlots se sont formés !

Les phénomènes d’érosion sont les plus marqués là où les Paumotu ont agrandi leur territoire en empierrant des terre-pleins, et en construisant des pontons, des digues et des ports, sans mesurer l'impact que ces aménagements avaient sur l’environnement. Les remblais, les terre-pleins et les murets préconisés par des ignares catastrophistes, loin de protéger la côte la détruisent ! Mais au paradis comme ailleurs, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Quand la côte est bordée d’ouvrages, elle ne peut plus être nourrie en sable, en corail et en sédiments apportés par les vagues et les courants marins. Cela entrave le phénomène naturel d'exhaussement, c’est-à-dire le gain faible mais constant du terrain en volume et en hauteur. L'argument de l'augmentation du CO2 dissous dans l'océan augmentant son acidification et entraînant la mort des coraux à terme se retourne contre lui même. Puisque les coraux morts contribuent à renforcer les rivages en s'y accumulant, et souvent servent de substrat à des madrépores vivants eux aussi apportés par les mouvements de l'océan.

Virginie Duvat récidive quelques années plus tard en publiant une étude élargie portant sur une centaine d'îles dont 400 motus du Pacifique : archipel Marshall, Kiribati, Tuvalu, États fédérés de Micronésie, Tuamotu sont au programme. Une belle balade... La statistique confirme et renforce les premières observations : 77 % sont stables, 15 % sont en expansion et 8 % en légère régression. En d'autres termes, si le niveau de la mer monte un peu, les îles montent encore plus vite.
Par ailleurs, des sismographes ont enregistré un peu partout des signaux liés aux mouvements tectoniques provoquant une dilatation du magma qui pousse la lithosphère vers le haut. Outre quelques volcans actifs, on trouve en Océanie des dizaines de volcans en sommeil mais pas éteints, et en Polynésie française Mehetia entre Tahiti et les Tuamotu mérite le détour.

À cela s'ajoute la sédimentation. On est loin du déluge annoncé par les prophètes du GIEC. Ces conclusions ont de quoi faire avaler son dentier à l'inénarrable Jean Jouzel, ingénieur atomiste réputé mais pas plus géologue, climatologue ou biologiste marin que je suis archevêque.
Un autre phénomène surprend parce qu'il contrevient à ce qu'on croyait jusqu'alors : aux Tuamotu, après le passage d'un cyclone, si le littoral a été fortement érodé à certains endroits par la tempête, ailleurs on constate des dépôts très importants de sédiments. Et les deux s'équilibrent. Les seules victimes sont les cocotiers décapités. Et les enfants qu'on n'a pas eu le temps d'attacher à un tronc.

Le cas hyper médiatisé des Kiribati

Pour les médias panurgiques, cet archipel devait être le premier à morfler. Un engloutissement digne des plus spectaculaires films catastrophes avec ses cadavres emportés par les éléments, les requins qui rappliquent pour se régaler, les cohortes de réfugiés climatiques affamés et hagards, l'insuffisance des secours face à l'ampleur du désastre, les bateaux qui coulent après avoir été pris d'assaut par les désespérés et les hélicos trop lourdement chargés qui se crashent.

Un bon astrologue ne doit jamais donner de date sinon la réalité le rattrape. En 1990 le GIEC avait prédit qu'au plus tard en 2020, les Kiribati seraient entièrement submergées. Des vidéos soigneusement sélectionnées abondaient dans ce sens. Y compris quand l'inondation résultait de pluies diluviennes très vite évaporées.
Quoi de plus spectaculaire que ces habitations les pieds dans l'eau hors publicité de tout promoteur ? En ignorant que ce n'est pas un hasard si les farés traditionnels étaient sur pilotis pour anticiper les inondations produites par les houles et les tempêtes, ce qui n'est plus le cas des maisons modernes construites à même le sol. Et en oubliant que les zones submersibles étaient considérées de tout temps comme une providence, un don des dieux, car quand l'eau se retire on fait des pèches miraculeuses. Mais bon, on ne peut pas demander aux devins de tout savoir.

Les « savants » autoproclamés annonçaient qu'au premier cyclone passant par là, ce qui restait de ces malheureuses îles serait balayé. À part que ces îles sont situées très près de l'équateur. Et que la force de Coriolis qui fait tourner les cyclones y est nulle.
Certes le danger pourrait provenir des grosses houles produites par ces phénomènes extrêmes, mais en même temps elles apporteraient des matériaux pour reconstituer le rivage. À condition qu'on le débarrasse de toutes les excroissances disgracieuses supposées le protéger alors que cela produit l'effet inverse.
Une solution serait de planter des miki miki (pemphis acidula) dont les Paumotus ont depuis longtemps compris l'intérêt. Ces arbustes de bois très dur, hauts de 3 à 5 mètres, apprécient les sols calcaires salés, peuvent se passer d'eau douce et ont des racines assez fortes pour solidifier leur emprise. Normalement ses graines sont apportées par la mer mais rien n'interdit d'aider la nature.

Des trucages bien orchestrés

Au hit parade du bourrage de crâne et des fakes, 2 faits réels ont été détournés : D'abord les mouvements de population déjà observés, présentés avec insistance comme le début de l'exode, mais qui n'ont rien à voir avec la catastrophe climatique annoncée.
Les micro états du Pacifique (sauf la PF et Hawaï parce qu’ils sont sous la tutelle bienveillante de grandes nations) font quasiment partie du quart monde. Grande pauvreté et désert sanitaire. Quand c’était possible (double nationalité ou états associés) la moitié sinon les 2/3 des populations ont déjà émigré en Australie ou en NZ. Il s’agit donc d’exilés économiques, pas de migrants climatiques.

Ensuite dans le cas du Kiribati, des études récentes ont montré que l’affaissement spectaculaire de certains rivages était lié à l’exploitation excessive des « lentilles » ces poches d’eau de pluie retenues dans le sous-sol corallien. Pour préserver cette ressource, sans nuire au développement touristique, on a installé des petites unités de dessalement de l’eau de mer. Depuis, le rivage s’est stabilisé. Il ne reste plus qu'à attendre que les dépôts de sédiments naturels le renforcent.
Cette dernière considération n'est pas limitée aux Kiribati. D'autres atolls acceptant de nouvelles infrastructures touristiques connaissent ce même problème.

Après avoir nié cette explication avec véhémence, les réchauffistes l'ont récupérée en prétendant que la quasi totalité des motus habités allaient s'effondrer parce que l'eau de mer envahirait les lentilles, rongeant les sols et cuisant la végétation. Pour les géologues ce n'est même pas envisageable dans un cas sur 100. Les Austronésiens ne sont pas près de mourir de soif. Même si l'eau douce doit être gérée avec parcimonie. Mais il en a toujours été ainsi sur les atolls.
Ce genre de mauvaise foi est habituelle dans la secte catastrophiste. Ainsi en 2018 quand un banc de sable qui marquait un haut fond à environ 1000 Km au large de Honolulu fut déplacé par une tempête, ils parlèrent d'île engloutie ! Et sans vérifier, les médias dociles entonnèrent la chansonnette.

Les Tuvalu, ces îles qui osent contredire le GIEC

Alors qu’on avait prédit une submersion imminente des Tuvalu (en même temps que les Kiribati) cet archipel polynésien du centre Pacifique voit la surface de son territoire s’étendre de plus en plus. Les USA et l'Australie respirent. Les autorités de Tuvalu menaçaient de les assigner devant la CPI pour « génocide climatique » du fait de leurs émissions excessives de dioxyde de carbone.

Des chercheurs de * l'université d'Auckland * (NZ) ont publié une étude dans la revue « Nature Communications » pour expliquer pourquoi la réalité n'était pas conforme aux prévisions. Ces scientifiques ont analysé une multitude de photos aériennes et satellites prises entre 1971 et 2014. Ces clichés répertorient les 9 atolls principaux des Tuvalu ainsi que 101 petits motus coralliens. Cette observation sur plus de 40 ans montre que la taille de 8 atolls sur 9 ainsi que celle des 3/4 des îlots coralliens ont augmenté en surface de l'ordre de 3%. Les autres étant sans altération notable. Ce qui devrait inciter Wikipédia à vérifier ses infos apocalyptiques sur ce sujet.

Un tel constat conduit ces chercheurs NZ à inviter la communauté scientifique à repenser sa vision dogmatique des archipels. « Nous avions tendance à considérer les atolls du Pacifique comme des formations géologiques statiques, qui vont simplement être inondées au fur et à mesure de l’augmentation du niveau des océans, mais il existe de multiples preuves que ces îles sont géologiquement dynamiques et en constant changement », indique le co-auteur de l’étude Paul Kench.
Pour expliquer cette tendance, les scientifiques avancent des explications déjà retenues ailleurs : Le mouvement des vagues qui déplace les sédiments, le sable et les graviers qui s’accumulent sur le pourtour des îles. Complétés par les matériaux apportés par les tempêtes qui compensent le phénomène d’érosion côtière, sans oublier la pousse du corail assez rapide pour rendre obsolètes en quelques décennies les cartes marines. A cela s'ajoute un volcanisme pas tout à fait éteint, et une lente remontée de la lithosphère qu'on constate sans s'accorder sur les causes. 
Cette bonne nouvelle ne fait pas que des heureux. Enele Sopoaga, premier ministre des Tuvalu, est très mécontent car il risque de perdre une partie des subventions promises pour l'aider à garder la tête hors de l'eau. Sa suzeraine la reine d'Angleterre devrait essayer de le raisonner, ça lui changerait les idées après les affres du brexit.

Le mythe du continent perdu du Pacifique 

Le thème des îles submergées par un cataclysme n'est pas nouveau. Il parle aux occultistes comme aux complotistes, aux amateurs de merveilleux et de fantastique comme aux nostalgiques d'un paradis perdu par la faute des excès des hommes. Mais jusqu'à notre époque, ce mythe était resté cantonné dans le domaine de l'imagination, du rêve et de la littérature.
En 1926 une ancien colonel de l'armée des Indes James Churchward, publie « Mu le continent perdu ». Selon lui, un continent trois plus grand que l'Australie aurait occupé le centre du Pacifique. Englouti lors d'un grand cataclysme il y a 12.000 ans, il n'en subsisterait que les sommets de ses plus hautes montagnes.

Au plan géologique c'est une aberration. Les fonds du Pacifique là où il place Mu sont vieux de plusieurs millions d'années. Les mouvements qui les ont affectés résultent de la dérive des continents, des jets de magma par les failles et d'éruptions locales étalées dans le temps. Mais les idées de Churchward ont peut-être été inspirées par ces volcans sousmarins peu profonds qui gagnent la surface, parfois l'effleurent, puis s'amenuisent sous l'effet des vagues avant que les coraux aient eu le temps de les coloniser, créant des hauts fonds dangereux pour la navigation.
Au plan civilisationnel par contre, la tentation est grande d'instrumentaliser les moaï (statues) de Rapa Nui (île de Paques), les ruines mégalithiques de * Nan Madol * à Pohn Pei, et les maraés pyramidaux du Fenua. Tous ces vestiges témoignent d'une vaste unité de la culture océanienne validant les thèses diffusionnistes. La linguistique et l'étude des mythes confirment. Malgré les altérations locales inévitables sur des millénaires, il y a trop de points communs et de racines identiques pour que soit une coïncidence. Rien de plus normal car l'océan n'a jamais été une barrière mais un trait d'union pour les Austronésiens.

Dernière observation

Le léger réchauffement climatique observé autour des grandes concentrations de population, à proximité des usines et des centres de production, et aux abords des vastes zones désertiques ne nous concerne pas en Polynésie. La masse océanique est un régulateur thermique d'une grande efficacité, les alizés assurent la ventilation et chaque île haute est un microcosme équilibré, favorisé par son aptitude naturelle à emprisonner les nuages pour les libérer en fonction de l'hygrométrie.
Et si la fin du monde menace, nous l'attendons sereinement en profitant de l'incomparable douceur de vivre de nos îles appelées à disparaître... Dans 1 ou 2 millions d'années ! 








GIEC : Les prédicateurs de la mondialisation

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