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samedi 22 novembre 2025

L'imposture climatique ne connaît plus de limites !


Alors que l'on commençait à peine à émerger de la tragi-comédie de l'épidémie de grippe pangoline, les réchauffards, discrets pendant cet épisode pitoyable, ont repris du poil de la bête. Ils n'allaient tout de même pas laisser les gens souffler un peu, délivrés de leurs peurs sur commande. Un semblant de liberté refaisant surface, les articles et émissions se sont soudain multipliés dans les médias main stream, annonciateurs de la fin du monde imminente.

Les méthodes de travail du GIEC qui se prétend omniscient, objectif et soucieux du bien futur de l'humanité n'ont pas changé depuis plus de 35 ans. Elles empruntent aux fascistes du passé leurs mauvaises manières, mensonges, duperie, esbroufe, pour accéder au pouvoir. Avec leur intolérance et leur fanatisme afin de le conserver sans partage. En arguant d'une légitimité factice reposant une doctrine rigide supposée irréfragable. D'ailleurs de plus en plus de voix militantes s'expriment sans retenue pour souhaiter l'instauration d'une dictature mondiale écolo-réchauffiste.

Bien sûr comparaison n'est pas raison, mais il demeure des analogies troublantes dans le processus de conquête des institutions de l’État et de ses satellites par des voies non démocratiques.

En 1968, l'inénarrable Cohn Bendit proclamait « élections piège à cons ». Les gauchistes n'ont pas varié d'un iota dans leurs convictions. Même si quelques opportunistes esquivent les gamelles électorales en imposant des alliances léonines à des élus socio-démocrates apeurés à l'idée de perdre leurs apanages. Mais plus généralement, l'infiltration des édiles des territoires, la vassalisation des élites et le phagocytage des médias s'opèrent par le biais des associations.

Faciles à créer, sacralisées par leur potentiel de nuisance qu'elles savent brandir à bon escient, non soumises aux impôts sur les sociétés pour leurs activités lucratives, même quand elles recueillent des sommes considérables auxquelles pourvoient des subventions plus que des adhésions

Ces structures militantes comptent rarement plus d'un centaine d'adhérents, parfois quelques dizaines suffisent pour donner de la voix. Elles n'ont de légitime que leurs proclamations et la publicité que leur font des enseignants et des journalistes gagnés à leur cause, tout en affichant souvent une neutralité de pure forme pour mieux duper leur auditoire. C'est la vitrine présentable de ces organisations factieuses dont le but est de miner la société pour en prendre le contrôle.

En parallèle, l'intimidation par la rue opère selon les mêmes principes que les chemises noires de Mussolini et les milices d'Hitler à ses débuts

La recette : se montrer partout en nombre, avec l'appoint de groupuscules transpartisans, pour créer l'illusion qu'ils représentent la volonté populaire. Y adjoindre une dose de violence en laissant quelques voyous se livrer aux voies de fait et au vandalisme, tout en désavouant ces nervis du bout des lèvres. « Certes c'est regrettable, mais sans nous ce serait pire. » Une antienne bien connue.

Sachant la veulerie des politiciens « bourgeois », l'opportunisme des syndicalistes repus, l'inertie des militaires confits dans leurs privilèges et la complaisance de la plupart des médias et des juges envers l'extrême gauche, rien de plus facile que de gagner à bon compte une légitimité apparente. Et de s'en servir comme levier pour phagocyter la société, déstabiliser les corps constitués et les convaincre progressivement d'adopter des mesures restrictives, puis punitives. Avec l'appui de tous les laissés pour compte qui trouvent une compensation dans le statut de sycophantes.

Les propagandistes actuels s'ingénient à confondre les climato-sceptiques avec une extrême droite fantasmée, raciste, masculiniste et xénophobe.

Même si des points de convergence peuvent exister ici ou là, la réduction à ce schéma est caricaturale. Beaucoup de climato réalistes sont des socialistes déçus ou des communistes orphelins qui n'ont pas transigé sur leurs principes d'antan, mais les ont intégrés dans le contexte actuel. Où la lutte des classes, puis des races, ont laissé le champ libre à celle des places. D'ailleurs, Mussolini était un ancien responsable socialiste et Hitler promouvait la synthèse du nationalisme et du socialisme.

Les paradoxes ne s'arrêtent pas là. Les réchauffistes se disent progressistes. Alors qu'ils rejettent la modernité, sauf numérique, refusent l'esprit critique, s'ingénient à humilier leurs adversaires s'ils en perçoivent des faiblesses, pratiquent un élitisme combatif à leur profit prétendant parler au nom de la société et agir dans son intérêt. Les plus radicaux envisagent même des réductions drastiques de population, non plus en les exterminant mais en les stérilisant. Les faux vaccins covid ont été un premier essai grandeur nature.

Dès qu'une brèche apparaît dans les remparts de la démocratie, les écolo réchauffistes s'y précipitent en rangs serrés et bétonnent leur position, d'autant plus facilement que bien peu de gens s'y opposent. Trop risqué. Si le ton monte, ou à la moindre bousculade, les gauchistes bénéficient de la bienveillance d'une justice de plus en plus politisée. Et faire traîner les procédures pour ruiner leurs adversaires ne leur coûte rien puisqu'il ne manque pas d'élus en quête de bulletins qui leur accordent de généreuses subventions avec l'argent des contribuables.

Le fascisme a toujours exalté la force brute, mais il n'a jamais renoncé aux manœuvres dilatoires entre diffamation, intimidation et culpabilisation par accusations infondées. En s'appuyant sur une idéologie grandiose prétendant défendre le bien public. Dont le dernier avatar, risible pour les gens sérieux, serait ni plus ni moins que de « sauver la planète.»

Plus personne n'ose rappeler que les premiers écologistes furent les nazis !

Dans les années 1930, l'écofascisme prend naissance en Allemagne, en adaptant le langage d'un romantisme de midinette à la logomachie hitlérienne. On vante les délicats paysages nordiques, leurs montagnes, leurs plans d'eau, leurs fleuves et leurs forêts qu'il faut préserver des excès de l'industrialisation en regroupant les usines dans des secteurs appropriés. La concentration industrielle y gagne mais ce sera un cadeau pour les bombardiers alliés à partir de 1942.

Le mouvement völkisch prétend que le peuple germanique, auparavant enraciné dans sa terre ancestrale, serait en déclin non seulement à cause de la mixité avec de prétendues races inférieures, mais aussi en raison de la modernité urbaine qui aurait brisé le lien primordial du « peuple des seigneurs » avec son environnement naturel. Selon ces théoriciens néo physiocrates, la population germanique devrait se régénérer par un retour à la terre en reconstituant des communautés paysannes homogènes, hiérarchisées, et proches de la nature.

Avec la tentation d'aider la nature par une action sur les climats. Déjà ! De cette époque, datent les premiers essais d'ensemencement des nuages avec des cristaux d'iodure d'argent ou de chlorure de sodium pour disperser le brouillard, diminuer la grosseur des grêlons, augmenter la quantité des précipitations ou contrôler les chutes de neige. Les Étasuniens ont récupéré ces technologies après 1945, en même temps que les avions à réaction et les fusées.

A-t-on encore le droit de dire que « l'aile verte » du NSDAP était très active et bien vue du führer qui l'encourageait, du moins tant que son second Rudolf Hess en fut le responsable ? Peut-on rappeler qu'après-guerre, tandis que d'anciens nazis investissaient l'OTAN et la Commission de Bruxelles, d'autres se sont reconvertis en militants écologistes jusque dans les années 1970 ? Le philosophe Pierre Madelin, par ailleurs guère tendre envers les patriotes français, a rappelé dans un livre La tentation écofasciste que d'anciens cadres nazis ont participé à la création des Grünen en Allemagne.

A notre époque, bien que de façon très différente, les communautés hippies du Larzac, les forces anti progrès s'opposant aux aérodromes et aux lignes de chemin de fer, les adeptes de la décroissance comme les groupes survivalistes, de même que les soulèvements de la terre dont s'inspirent divers écoterroristes, sont des héritiers de ces tentatives de retour à la nature, théorisées par des fanatiques qui en ont fait leur fonds de commerce.

Le fascisme historique fonctionnait sur l'exclusion et les persécutions. Les cibles ont changé en apparence mais la méthode totalitaire perdure.

Fini les discours sur la race, la religion, la région ou la nation, l'écolo fascisme ou écofascisme du XXIe siècle exploite d'autres prétextes. Mais il continue à ostraciser les dissidents, à désigner des boucs émissaires, à réduire les libertés et à persécuter et sanctionner ceux qui s'écartent de sa doxa, y compris les tièdes dans ses propres rangs.

Quiconque s'oppose à la dictature verte doit être neutralisé. La mort sociale par la confiscation de ses biens et avoirs, et la perte des droits civiques, est certes moins brutale que l'assassinat, mais le principe reste le même. Éliminer les opposants par leur marginalisation. Le bâton et le bâillon.

La doctrine réchauffiste se met en place par la sélection des  données qui vont dans le sens de leurs prédictions, l'exagération des phénomènes naturels, la dramatisation des catastrophes annoncées et une parade médiatique empruntant dans leurs discours la componction des télé évangélistes. En monopolisant le débat à la façon des trotskistes de mai 1968, et en le verrouillant dans un seul brut : terroriser les gens honnêtes mais crédules, dont la culture historique et le bagage scientifique sont trop succincts pour remettre en cause la doxa.

Les mails hackés du GIEC sont révélateurs de la sournoiserie des astrologues du climat. Quand les températures cessent d'augmenter après 1998, ils communiquent entre eux sur leur surprise, décident de n'en rien dire, d'altérer les chiffres qui ne leur conviennent pas, et piquent une rage folle quand leurs manigances sont dévoilées. Abusant de l'inversion accusatoire contre ceux qui ont révêlé leur fourberie.

Ensuite, le phénomène de secte va plus loin dans l'ignominie : Un « savant » se réjouit du suicide d'un collègue climato-sceptique persécuté pour son hérésie, un président d'université brandit des menaces de révocation contre ceux qui bravent l'omerta, un troisième mandarin s'indigne qu'une sommité climato-réaliste ait publié un article dans une revue scientifique de haut niveau, et écrit qu’il veillera à ce que le directeur de cette publication soit viré, d'autres insistent sur la « nécessité de détruire les études  n'allant pas dans le bon sens ».

Mais contre la pensée unique et obligatoire, et les interdictions d'informer, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)

  


                                                  


L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Ils annonçaient la fin du monde prochaine !

                                                              L e bétisier du GIEC                                          et autres prophè...