Mise à jour juillet 2026
On a le choix entre l'odieux des nantis, le ridicule des parvenus et l'insignifiance de ceux qui se coulent dans le prêt-à-penser. Avec une mention spéciale pour les photos trop bien cadrées.
Celle-ci fait peur. Elle a servi à illustrer la submersion imminente des rivages français par la hausse des océans, consécutive au prétendu réchauffement anthropique. En fait, le cliché a été pris en vue plongeante depuis un drone, le 24 mars 2023 à Saint-Malo, lors de l’équinoxe de printemps, à 8h57 au moment de la plus haute mer avec un coefficient de 105. Des déferlantes ont éclaboussé la « chaussée du Sillon ». Une grande plage à l’est des remparts. Créant l’illusion d’un tsunami. Tout est affaire d'angle et de trucage. Dans l'art de la supercherie, les écolos sont très forts.
« S'ils n'ont pas de pain, qu'ils mangent de la brioche !» Un propos désinvolte qui n'a pas porté chance à cette reine tête en l'air. Ses successeurs s'en tirent mieux.
Le bobo Yann Arthus-Bertrand, estampillé gauche caviar, assène sur Cnews le 31 octobre 2021 : « Il n’y a pas de lobby qui nous oblige à manger de la viande industrielle qui détruit la planète, et qui détruit la vie sur terre. C’est nous-mêmes qui avons le pouvoir dans nos mains. »
Salauds de pauvres qui achètent de la viande à prix abordable à Carouf ou à L’hideul. Ils participent à la prochaine grande extinction de masse. Un bon boucher halal, il n'y a rien de tel pour manger sain et écolo, et sauver la planète.
On peut aussi déguster les salades naturelles de Marine Tondelier, l’herbivore en chef d’Europe Écologie les Verdâtres. La verdure cultivée selon ses critères « écolo citoyens » mettrait les concombres à 50 € le kilo, les tomates à 100 €, la botte de radis à 50 € et le kilo d’aubergines à 140 €. Pris en hausse depuis 2O21.
« Les gens meurent de faim en Afrique parce que nous ne mangeons pas assez de produits naturels. » affirme Mathilde Panot. Elle doit avoir les moyens d'acheter chez Fauchon des nourritures saines importées de loin, dans le cadre des échanges équitables.
Pour Sandrine Rousseau, « Le réchauffement climatique provoque une augmentation de la température cérébrale, ce qui explique la baisse du quotient intellectuel » Peut-être n’a-t-elle pas la clim chez elle?
L'ex juge Eva Joly, qui fut eurodéputée en 2009, sur la liste écolo menée par Daniel Cohn Bendit nous gratifie d'une pensée profonde : « À pied, on rejette plus de CO2 qu’avec une voiture électrique. Ce n’est pas bon pour les ours polaires. » L'eusses-tu cru ?
Tandis que Agnès Pannier-Runacher, énarque, ministre de la Transition écologique (2018-2024) déclame « On éteint la lumière pour faire des économies d’énergie et puis on envoie un mail un peu rigolo aux amis avec une pièce jointe et on consomme beaucoup plus d’énergie. Elle doit avoir un data center en guise d'ordi.
En 2021 toujours, la ministre Barbara Pompili se prenait les pieds dans le tapis : « Je suis fière de mon vélo électrique qui ne pollue pas. Mais quand il n’y a pas assez de vent pour faire tourner les éoliennes, on doit bien allumer les centrales à charbon et au gaz. » CQFD
Enfin il y a ceux qui n'ont rien à dire mais tiennent à le dire quand même pour faire comme les copains
En 2021 toujours, l'astronaute Thomas Pesquet, lançait « Depuis la station spatiale internationale, j’ai vu le réchauffement climatique ». Comme Greta qui voyait et sentait le CO2 ? Ou la défunte reine d'Angleterre qui croisait les fantômes de ses ancêtres dans les corridors de Westminster ?
Ça vaut bien la déclaration de l’éminent covidologue Olivier Véran, ministre à ses moments perdus, qui annonçait le 4 octobre 2023 : « Le réchauffement climatique, on en a la preuve, entraîne une recrudescence des punaises de lit ». On se demande quelle mouche l’a piqué. Aurait-il dépassé la mesure des 5 doses de vaccin qui rend fou ?
Toujours en 2023, année fertile, Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, prédit en juillet : « L’ère du réchauffement climatique est terminée, place à l’ébullition mondiale ». On peut se demander si, chez lui, ça ne chaufferait pas tout le temps sous le casque.
Le 14 décembre 2023 : le Belge François Gemenne, politologue qui émarge au GIEC, conseiller politique de Nicolas Hulot et de Yannick Jadot, prétend que « les chats et les chiens sont des catastrophes pour la biodiversité et le réchauffement climatique ». Il n’ose pas dire qu’il faudrait tous les exterminer, mais il est possible qu’il y ait pensé. Comme Ceausescu et Kim Jong Un. Ils avaient condamné à mort tous les animaux de compagnie dont la présence agrémente la vie des humains depuis des millénaires et qui apportent en plus un soutien affectif aux enfants et une aide morale aux malades.
Le meilleur pour la fin, le 12 octobre 2022, la première ministre de Nouvelle-Zélande (2017 - 2023) Jacinda Ardern, annonçait vouloir taxer les pets des vaches. Sérieusement. Elle a convoqué un colloque de scientifiques pour leur demander de trouver une méthode anti-méthane. Mais elle n'a pas montré l’exemple en taxant ses propres pets ou en se mettant un bouchon.
Contre la pensée unique et obligatoire, et les interdictions d'informer, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent (site jumelé)


