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vendredi 1 janvier 2021

Des modèles pas vraiment top - Mise à jour mai 2026 -

Des usines à gaz pour enfumer les béotiens

Le GIEC n'est pas une référence

Il pourrait être une institution internationale respectable s'il compilait des données brutes et les mettait à la disposition de la communauté scientifique. Au besoin en animant des débats où tous les points de vue seraient appelés à s'exprimer. En confrontant des arguments documentés et expertisés.

Mais ivres du pouvoir que leur confèrent certains politiciens, des professeurs et des chercheurs qui n'ont jamais rien trouvé d'autre que des subventions, s'aventurent dans des spéculations hasardeuses, prétendent prédire l'avenir et se targuent de « guider l'action des gouvernements ! »

Or en 2016, le groupe 3 du GIEC avouait : « Dans la majorité des cas, les projections sous-jacentes reflètent les choix particuliers de l’équipe de modélisation quant à la façon de conceptualiser l’avenir. Les scénarios de référence présentent un large éventail d’hypothèses concernant la croissance économique, la demande d’énergie et l’intensité carbone de l’énergie ». 

À l'époque, il y avait encore quelques scientifiques scrupuleux. Depuis, quand les faits démentent leurs allégations, ils n'hésitent pas à user de biais cognitifs pour les présenter, et à truquer les données contrariantes afin de conserver leur emprise sur des gens au bagage scientifique succinct et à la mince culture historique. 

Parmi les nombreuses supercheries dénoncées sur ce site, celle de Puerto Casado (Paraguay) résume le modus operandi de plusieurs autres 

On choisit des endroits éloignés, isolés, où espère-t-on personne n'ira voir... En on « ajuste » les relevés de températures avant de les intégrer dans le modèle unique du réchauffement cataclysmique.


L'ajustement des données, pour ne pas dire la fraude grossière, a été dénoncée par Terence Kealey, vice-président de l'Université de Buckingham, Peter Chylek, physicien attaché au labo de Los Alamos, Richard McNider, professeur de physique atmosphérique à l' Université d'Alabama, Roman Mureika, universitaire expert en méthodologie statistique et Roger Pielke Sr, professeur de climatologie à l'Université du Colorado.

Autre exemple où des imposteurs manipulent l'information :

Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille géologique observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Inutile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, qu'ils peuvent être déstabilisés par des poches d'eau sous la glace et affaiblis par des lacs glaciaires à leur moraine frontale. C'était au programme du BEPC en 1960.
Mais pour des réchauffards surdiplômés, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !

Les bégaiements répétés des cuistres et leur science sur mesures

Qui se souvient que dans les années 1950, 1960, des scientifiques du style professeurs Cosinus aux vues étroites affirmaient que les systèmes planétaires devaient être extrêmement rares dans le cosmos ? Qui se souvent que jusques dans les années 1990, des savants du genre mandarins sans imagination clamaient que Néandertal et Cro Magnon ne pouvaient être interféconds ?

Dans le premier cas, la logique conduisait à réfuter cette théorie, lointaine héritière du géocentrisme, selon laquelle notre étoile et notre terre seraient uniques dans l'univers. Dans le second, on connaissait en Europe et au Proche Orient, au milieu d'artéfacts partagés, des squelettes dits « mixtes » associant des caractéristiques des 2 espèces. Mais on refusait de les voir, attribuant ces « anomalies » à des maladies, à la consanguinité, ou à une dégénérescence physique suite à des carences alimentaires.

Nul ne devait remettre en cause la doxa, et surtout pas de jeunes assistants impudents et irrespectueux.

L'informatique balbutiait encore, mais des théoriciens bornés élaboraient déjà avec leurs règles à calcul des tableaux et des graphes conduisant à des modèles ayant la prétention de tout expliquer. Des trucs d'illusionnistes pour enliser les conformistes dans leur marécage intellectuel.

Le mental de l'humain reproduit les mêmes dysfonctionnements d'une génération à l'autre, car les cuistres et les imposteurs ne sont pas prêts de partager leur minuscule pouvoir académique. Ainsi fonctionne, de façon élargie, la secte réchauffiste, avec ses gurus, son clergé, ses adeptes, ses thuriféraires et ses suiveurs.

Les prédictions extravagantes du GIEC

Cet organisme politique fondé en 1988 par Margaret Thatcher et Ronald Reagan poursuivait des objectifs qui n'avaient rien d'écolo : Pour la première, il fallait faire accepter l'énergie nucléaire à une opinion publique réticente, afin de mettre au pas les mineurs britanniques trop souvent grévistes à son goût.

Pour le second, il était impératif de sortir du marasme économique par des innovations rendant obsolètes les anciennes structures, en incitant les financiers à investir dans des secteurs à défricher en quête de nouveaux profits, conformément au principe de destruction créatrice élaboré par Schumpeter.

Le réchauffement planétaire anthropique fut leur alibi et la clé de voûte d'une propagande qui dépassa ses initiateurs.

L'outil de lavage de cerveaux fut, là comme ailleurs, l'utilisation des médias audiovisuels aux ordres, chargés de trier les infos en occultant celles qui contredisaient la nouvelle théorie, tout en commençant à répandre la terreur de la fin du monde prochaine.

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l'envahissement par la mer de toutes les villes côtières et la submersion des îles basses... D'après le bureau de l'environnement de l'ONU, précurseur du GIEC.


On voit d'un simple coup d'œil l'imminence du déluge annoncé !

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères ne tardaient pas à répercuter les prédictions catastrophistes des astrologues du GIEC :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l'Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l'Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s'est produit :

La neige continue à tomber l'hiver dans les zones tempérées, et depuis 2015, au Brésil, au Sahara et en Arabie où il a commencé à neiger,

Les deltas se sont légèrement développés en se modifiant grâce aux apports des alluvions fluviaux et aux dépôts des sédiments portés par les courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement progressif du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements verticaux de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s'accordent sur une refroidissement constant de l'Antarctique depuis la fin du deuxième millénaire.

La réalité : des cycles glaciaires. La prédiction : la fin des glaciers
Les prévisions du GIEC, colportées par des Greta et autres personnes médiatisées plus fantaisistes et irréalistes les unes que les autres, ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés à ces élucubrations. Des médias menteurs nient ces désertions en boycotttant les démissionnaires.

Tandis que l'officine climato-mondialiste pratique ouvertement le « name dropping »  pour gagner en crédibilité, et continue d'associer sans vergogne des dissidents et des opposants à sa propagande. Surtout s'ils ont une réputation de scientifiques sérieux et émérites. La secte ne lâche pas ses proies. Puisqu'ils étaient réduits au silence, certains ont fait des procès pour ne plus être confondus avec les charlatans.

Si l'on exclut la supercherie délibérée, chiffres trafiqués, courbes truquées, des manœuvres aisément démontrables tant elles sont pitoyables, dans la plupart des cas, les coupables s'appellent « les modèles »

Le modèle le prétend, donc c'est vrai !

Un culte est voué aux modèles. Nul ne peut blasphémer en doutant des modèles ! Pourtant ce ne sont que des constructions intellectuelles spéculatives reposant sur des apriori.

En théorie, les modèles s'articulent sur des systèmes d'équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on les applique de façon restrictive en fonction des résultats souhaités. La présentation numérique avec distorsions visuelles sur commande est censée renforcer le sérieux de la démarche.

La planète est subdivisée en grilles tridimensionnelles émiettées où on reporte sur chaque élément des suites séquentielles renforcées d'extrapolations plus ou moins cohérentesPuis on évalue les résultats à l'aune des interactions supposées avec les points voisins. Sans risque de surprises, puisqu'on a programmé d'avance dans chaque case 3D les écarts thermiques « probables » en fonction des vents « possibles », du rayonnement solaire « envisageable » , de l'hydrologie et de l'humidité « plausibles ». Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours aux schémas théoriques.

Il s'agit donc au mieux d'approximations qui, la plupart du temps, s'écartent des observations de terrain. Ou les infirment totalement. D'où la tentation de « compenser les écarts » (= tricher en novlangue) pour ne pas perdre la face. C'est aussi une des méthodes de prédilection des sondeurs politiques.


Des modèles trompeurs à ne pas suivre !

Les béotiens matraqués par la propagande médiatique ont fini par tenir pour infaillibles les modèles du GIEC. Une aura de science impressionne les ignorants, servie par des « savants » en blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, courant après les avancements et les subventions. Et une abondance de termes de pataphysique pour impressionner le bon peuple.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu'on y a mis dedans. Le cas le plus typique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT (Massachusetts Institute of Technologyl'ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre » et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d'évolution climatique, gommant l'optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis la fin du petit âge glaciaire en 1860. Cécité ou complicité, personne n'avait rien vu. Nul n'osait protester. Le docteur Tim Ball géo climatologue qui réussit à faire condamner Mann subit l'opprobre de ses pairs et des pressions soutenues des éditeurs et des organisateurs de colloques, au cours d'un procès qui dura près de 10 ans.


Les autres modèles du GIEC ne sont pas des supercheries aussi grossières. Instruits par les déboires de Mann, les affabulateurs opèrent désormais par petites touches plus discrètes. N'hésitant quand même pas à redresser les courbes pour qu'elles aillent toutes dans le « bon sens », celui d'un réchauffement accéléré, inexorable et cataclysmique. En choisissant des périodes ou épisodes assez anciens pour être mal documentés, ou en privilégiant des lieux éloignés, difficilement accessibles, afin d'écarter d'éventuels curieux.

 C'est au moment où le GIEC ne sait pas expliquer la fin du léger réchauffement cyclique que le tapage médiatique est le plus fort pour occulter le phénomène et réclamer encore plus d'argent !

La climatologie politique s'éloigne de plus en plus de la science

Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d'en tirer une loi, avant d'en vérifier les tenants et aboutissants lors d'expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs... Méthode scientifique classique, hors physique quantique...

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

D'autant plus que le GIEC est devenu un club privé où l'on se coopte entre réchauffistes quand on n'y entre pas par le piston des politiciens. Et dans certains pays dont la France, les pouvoirs politiques, la pesanteur bureaucratique et la pression médiatique prétendent imposer une vérité scientifique officielle.

Comme en d'autres temps pour l'astrologie royale, le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie, la physiognomonie ou la « science raciale » des nazis, une circulaire du ministère du temps où Pécresse était ministresse des universités interdit de faire allusion aux théories climato-sceptiques. Or la vraie science n'a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations. La vraie science ne pose pas une vérité éternelle, définitive et  indiscutable, et ne criminalise pas le doute.

En 2025, sans consulter le parlement, les cooptés de l'ARCOM et les fonctionnaires du Conseil d'Etat ont inventé un nouveau délit de climato-scepticisme ! Pour sanctionner dans un premier temps les médias audio-visuels qui s'écartent de la doxa. Mais l'histoire nous montre que les dictatures se nourrissent de leurs propres excès. Il y a donc fort à parier que ces mesures répressives finiront par toucher toutes les formes d'expression publique.  Les écolos-fachos les réclament ardemment.

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

J'appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d'analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu'elles avaient dans les tripes.

Aujourd'hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l'absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m'arrivait parfois de discuter sur le Net. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s'alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d'une gamine ignare surmédiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale ! Surtout quand l'instinct grégaire se confond avec les avantages matériels.

Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et des mandarins susceptibles de briser la carrière d'un hérétique ? Et ambition d'accéder à un poste de chercheur ou d'enseignant au prix d'une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s'en tenir mais font « comme si » ? Sans doute, mais pas que... Même si leurs appréhensions sont justifiées ! Il y a aussi des « croyants » portés par le zéle des convertis, plus dévôts que les dévôts fossilisés.

Vous osez discuter ? On vous vire ! Au nom d'un prétendu consensus qui proscrit le doute... En regrettant les bonnes vieilles méthodes de la Sainte Inquisition, du polit buro de Staline et des Khmers rouges de Pol Pot.

Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, cette liste non exhaustive :

HendrikTennekes viré du poste de directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Météorologique Mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d'avoir contesté les fondements de l'hypothèse du prétendu réchauffement climatique anthropique.

Mais aussi SuzanCrockford docteur en zoologie, virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d'ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l'état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Tandis que, depuis 20 ans, leur population globale s'est accrue de près de 50% infirmant les clameurs annonçant la disparition de cette espèce !

Mais encore Peter Ridd universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et urbains, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique. 

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ayant refusé de signer des articles dans lesquels il aurait avoué avoir eu tort (NDLR : autocritique façon procès staliniens !) Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d'un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler les tombereaux d'injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre,  médaille d'or du CNRS et membre de l'Académie des Sciences ? En abusant de cet argument spécieux: « Il n'est pas climatologue ! » Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l'époque, le Français Jouzel et l'Indien Pachauri étaient l'un physicien atomiste et l'autre ingénieur ferroviaire. Tandis que Al Gore, leur chef d'orchestre, était bachelor of arts, l'équivalent d'un DEUG de lettres en France.

On est très loin de l'esprit de Harvard où le prof n'est pas là pour imposer sa théorie et ses lubies. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des conclusions pouvant déboucher sur des concepts. Provisoires parce qu'ils seront à leur tour passés au crible de la critique constructive.  

Avantage de la démarche : On apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue à coup d'arguments et de contre-arguments. C'est une approche confrontée à la réalité des faits, très loin du cours magistral destiné à formater des imbéciles instruits.

Évidemment, quand on retourne en France, on a du mal à se débarrasser de ces habitudes prônant la curiosité d'esprit et la liberté intellectuelleEn France, sont considérées comme des vertus l'incapacité à sortir des chemins balisés parce que l'enseignement secondaire et supérieur des 60 dernières années s'est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l'esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulant pour l'esprit qu'est la remise en cause des théories qu'on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.

Des voyants à la vue trouble

L'évolution des climats dépend d'une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu'on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle.

Prétendre maîtriser l'ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu'on lui a implémenté, témoigne d'une extraordinaire suffisance confinant à l'arrogance.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s'appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire et justifier le réchauffement global. Avec une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

C'est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%) dont la part anthropique ne représente que 3,5% soit 0,0014% du total.

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l'idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C'est la vapeur d'eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d'autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s'accumule pas par additions successives !

En outre, les savants du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : L'air chaud monte et perd 2°C tous les 1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m. Ces cuistres ne se sont pas demandés pourquoi il y a des glaciers au sommet de Kilimandjaro.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d'accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.

Demain peut-être le refroidissement climatique ?

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante des radiations solaires ont émis l'hypothèse qu'on pourrait connaître à partir de 2030-2040 une période glaciaire de quelques décennies ou siècles semblable au « minimum de Maunder ». Mais ce n'est qu'une hypothèse envisagée, loin des prédictions péremptoires des réchauffistes.

Coïncidence ? L'inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentaient comme un prix Nobel (excusez du peu !) du fait de sa seule appartenance au GIEC, professait jusque dans les années 1980 qu'une nouvelle ère glaciaire s'annonçait. Oui mais ça c'était avant. Avant que le GIEC l'embauche.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l'étude de l'atmosphère : « Il n'y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes  (…) Nous ne sommes pas en position d'attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur »

Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et  président de l'Académie des Sciences des USA, disait « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Contre la science, pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires, (millénaires) sont fonction d'abord de l'activité solaire, à laquelle il convient d'ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques. Ce sont les paramètres de Milankovitch. 


Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :

Par l'analyse des isotopes de l'oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires alternant avec des ralentissements d'activité de notre astre.

Par la cyclostratigraphie qui entérine la théorie astronomique des climats, grâce à l'analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d'indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés de l'influence de la précession, de l'obliquité et de l'excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l'ordre de 10.000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu'importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et ils se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l'espèce humaine contre ses propres erreurs.

Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu'en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu'entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C'est une logique d'inquisiteur. D'ayatollah. De stalinien. Ou de Khmer rouge repeint en vert.

Le réchauffisme est une idéologie totalitaire qui emprunte aux religions leurs pires travers, comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable et ses diablotins !

Malgré les pressions, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)













L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Ils annonçaient la fin du monde prochaine !

  Le bétisier du GIEC   à l'usage des climato-crédules En 1972, le magazine « Time » rapporte les conclusions « indiscutables » de scien...