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mardi 2 juin 2026

Ils annonçaient la fin du monde prochaine !

 Le bétisier du GIEC  à l'usage des climato-crédules                                    





En 1972, le magazine « Time » rapporte les conclusions « indiscutables » de scientifiques prédisant un nouvel âge glaciaire imminent. Leurs observations sur l’accroissement (minime) de la calotte glaciaire arctique, et la diminution (infime) des températures depuis 1940 étayent des certitudes irréfragables.

En 1975, « Newsweek » en rajoute une couche : le refroidissement climatique avéré est causé par l’impéritie de l’homme. En 1977, un groupe de scientifiques à la ramasse, souvent de ceux à qui on a refusé des postes valorisants, martèle l’évidence d’un refroidissement durable. Inéluctable. Et déplore l’inertie des politiques devant cette catastrophe prévisible.

En 1978, le « Los Angeles Times » remet les couverts avec un refroidissement climatique qui va durer des décennies. Ou des siècles… Pourtant ces annonces terrifiantes ne sont pas suivies du même élan idéologique, quasi métaphysique, que les vaticinations qui, quinze ans plus tard, prophétiseront le « réchauffement climatique ». La raison semble évidente : la religion répressive du GIEC et ses cathédrales médiatiques n’existent pas encore.

Steven Koonin, un climato-sceptique politiquement correct

En France, la propaganda staffel assimile ceux qui doutent du prétendu réchauffement climatique à une extrême droite fantasmatique, vilipendée dans tous les médias main stream. Pour d’obscurs journaleux panurgiques, ceux qui bousculent la doxa seraient des ignares doublés de fachos. D'aucuns se demandent même si la réfutation de la liturgie du GIEC ne trahirait pas une maladie mentale. Bel exemple du mépris ouvertement affiché par ceux qui savent qu'on ne peut pas leur répondre à armes égales puisqu'ils ont verrouillé l'information. 

Steven Koonin est un physicien de très haut niveau. Universitaire distingué, il a été le plus jeune prof de physique théorique en Californie, avant de diriger le département « Science et progrès » de l’université de New York. En outre, c’est un progressiste ! De 2009 à 2011, il a occupé le poste de secrétaire d’État à la science dans le gouvernement d’Obama.

Il a perdu son job pour avoir publié un article dans le Wall Street Journal, dans lequel il exposait avec moult arguments que les mesures actuelles du climat ne permettent pas de démêler les effets des influences humaines et ceux résultant des changements naturels. Pour cette simple réserve, il est condamné aux oubliettes. Mais il recouvre sa liberté d'expression.

Koonin ajoutait que les résultats des différents modèles climatiques sont en désaccord ou se contredisent, quand ils ne sont pas « arrangés ». Quant aux communiqués de presse, résumés et reportages ils ne reflètent qu’une opinion unique, celle du GIEC… Pour Koonin, la science n’est pas en mesure de faire des projections sur l’avenir du climat, ni sur les effets que les actions humaines présentes ou futures pourraient avoir sur lui.

Les 40.000 scientifiques du monde entier qui ont signé l’Oregon Petition sont d’accord. Mais les 600 pistonnés du GIEC ont plus de poids qu’eux ! Ils tiennent les médias, ils ont verrouillé l'université, ils menacent les dissidents entre révocations et ostracisme.

Koonin rend accessibles à tous des concepts complexes

Son livre, Climat, la part d’incertitude est paru en avril 2021 aux USA et a été traduit en français en octobre 2022. Accueilli dans un silence médiatique assourdissant. Pourtant c’est devenu un best seller grâce à Internet où il y a moins de gens crédules que devant les télés. Et son auteur fait des conférences à guichets fermés, dans des auditoriums où les gens payent pour s’instruire, puisque l’Université toujours aussi intolérante l’a interdit de séjour.

Koonin a déclenché un tollé lorsqu’il a proposé avec William Happer professeur de physique à Princeton, de réunir un nombre égal de scientifiques réchauffistes et climato-réalistes pour qu’ils échangent publiquement leurs arguments et que ceux-ci soient compilés dans un rapport exhaustif. Personne n’a osé s’y frotter. Prétendant qu’on ne discute pas avec les hérétiques.

Une dérobade pour masquer que les plus virulents réchauffistes du GIEC n’ont pas le niveau requis. Un simple bac sciences d’avant 1968 était probablement plus calé que la plupart d’entre eux. Or, c’est une chose de faire son numéro devant des journaleux complaisants ou ignares, sinon stipendiés, c’en une autre de discuter et disputer avec des scientifiques indépendants. Et de soumettre la teneur des débats à l’appréciation collective de leurs pairs. Loin du prétendu unanimisme rabâché comme un mantra par les médias.

Les prophéties climatiques depuis trente cinq ans

« Plusieurs pays et villes vont disparaître sous les flots d’ici dix ans », affirme, péremptoire, le directeur du bureau de l’environnement de l’ONU en 1989. Les Pays-Bas, les Maldives, les Caraïbes, New-York et Venise, seront submergés avant l’an 2000. Préparez vos bouées canard !

La nature refuse de coopérer ? On repousse les dates !

En 2004, « The Guardian » transforme en certitudes des hypothèses examinées par un groupe de travail du Pentagone et affirme : « Les villes côtières en Europe seront noyées par la montée des flots et le Royaume Uni sera plongé dans un climat tropical d’ici 2020. » Mais les crocodiles se font toujours attendre sur les berges de la Tamise...

En 2006, dans son film de propagande destiné à lever des fonds « Une vérité qui dérange » un navet qui lui vaudra avec le GIEC un prix Nobel, l’ex vice président de Clinton, Al Gore, prédit un océan Arctique sans glaces en 2013, une montée des eaux de six mètres, la Floride et Pékin submergés par les flots en 2024. Des gens moins arrogants se sentiraient un brin ridicules aujourd'hui. Mais pas eux. Ils ont le pouvoir, ils commandent aux médias et prennent les téléphages pour des imbéciles. Ce en quoi ils n'ont pas tout à fait tort.

Pour faire bon poids, les experts du GIEC annonçaient que l’archipel des Tuvalu allait être englouti avant 2020. Premières îles d'une longue liste annonçant waterworld dans le Pacifique. Saloperie de Nature, elle refuse de se plier aux prophéties ! Depuis trente cinq ans le niveau du Pacifique a monté d’environ 4 mm et les atolls des Tuvalu sont toujours là. L’archipel s’est même agrandi du fait d’une remontée des sols liés au volcanisme, aux apports d’alluvions marins et à la sédimentation des rivages.

Cela n’empêche pas certains gouvernements de continuer à empocher de confortables subventions onusiennes au nom de la « justice climatique ». Comme s’il était trop injuste que tous les pays n’aient pas le même climat tempéré doux. Ont-ils pensé à écrire au Père Noël ?

« La montée des eaux est devenue une rente financière », écrit dans la revue « Conflits », l'universitaire professeur en géopolitique et en économie Jean-Baptiste Noé. C’est son vrai nom. En contrepartie de dotations pour empêcher un déluge imaginaire, des micro-États soi-disant « menacés » monnayent leurs voix à l’ONU et dans toutes les instances internationales. Acquérant ainsi une influence que leur importance réelle ne leur aurait jamais permis d’obtenir.

Un peu de sagesse viendrait-elle à la capricieuse déscolarisée suédoise ? Ou ses parents-imprésarios veillent-ils au grain ? Un des plus fameux tweets de Greta a disparu. Celui dans lequel elle annonçait en 2018 que l’humanité allait être détruite par le réchauffement climatique dans les cinq années à venir. Et dire que cette petite chipie a été reçue par des gouvernements, dont celui de la France, avec tous les honneurs dus à un chef d’État !

Esbrouffeur, c’est un métier !

Qu’ils annoncent le froid ou le chaud, les pythies du climat ne sont jamais tièdes. Annoncer des catastrophes imminentes permet à ces vaticinateurs d’exercer leur emprise sur les esprits simples, et d’inquiéter nombre de crédules, soumis à un matraquage de désinformation permanente… Les affabulateurs du climat y gagnent la renommée, la fortune et une position sociale que leurs seuls mérites ne leur auraient jamais permis d’espérer atteindre.

Les astrologues du roi, comme la plus modeste Madame Irma dans sa roulotte de fête foraine, le savent bien : S’ils veulent durer, les prophètes, pythonisses, sybilles et autres aruspices doivent rester vagues. Sur le fond, énoncer des généralités, mélangeant des prédictions positives et négatives, interprétables selon l’humeur de chacun. Et surtout, en aucun cas, ne jamais donner de dates. Pas même approximatives… Le risque est trop grand d’être démenti par la réalité.

Pour avoir ignoré les règles élémentaires du métier, les oracles du climat puis les devins du GIEC se sont couverts de ridicule. Du moins aux yeux de ceux qui ne sont pas amnésiques et ne répètent pas comme des perroquets cacochymes les absurdités qu’ils entendent à la télé.

La pire catastrophe des trois dernières décennies n’est pas le prétendu réchauffement climatique, mais l'emprise du GIEC sur les consciences. Un monstre bureaucratique inventé en 1988 pour terroriser les populations. Et les inviter à échanger leurs libertés contre la protection du Nouvel Ordre Mondial.

Au GIEC sévissent beaucoup de fonctionnaires de la peur, administrateurs déclassés ou politicards recasés, provenant de pays où des technocrates et de pseudo savants cooptés gèrent leurs carrières en circuit fermé, aidés par des ONG parasites avides de subventions. Tous renforcent leur emprise sur la société par le biais de médias complaisants. Mais les scientifiques de haut niveau ont pris leurs distances… Ceux qui ne risquaient pas d’être chassés de l’université ou des labos ont démissionné depuis longtemps. D'aucuns parmi les plus éminents ont même interdit au GIEC d’utiliser leurs travaux parce que ses propagandistes les interprétaient à leur manière. Erronée et tendancieuse.

Ce pandémonium d’ambitieux cyniques profite aux trusts qui ont ripoliné en vert leurs usines polluantes. D'autres ont créé des entreprises inutiles pour bénéficier des cadeaux fiscaux liés aux énergies renouvelables. Certains responsables d’associations et d'ONG parasites se goinfrent de subventions pour assurer le battage médiatique afin de « sauver la planète ». Et s'assurer un train de vie princier.

On est loin du premier rapport du GIEC de 1990 qui avouait ses difficultés à mesurer un hypothétique changement climatique et à identifier une éventuelle cause humaine à ce changement. Mais, au tournant de l’an 2000, la machine idéologique s’est emballée. L’écologie radicale monopolise les débats, l’incertitude scientifique est écartée, seul compte le dogme du CO2 anthropique. La propagande se fait de plus en plus alarmiste et on excommunie les incroyants. La secte est devenue une nouvelle religion d'État. Où douter  du credo est traité comme un délit sinon une maladie honteuse.

Mais il existe encore des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)




vendredi 1 janvier 2021

Des modèles pas vraiment top - Mise à jour mai 2026 -

Des usines à gaz pour enfumer les béotiens

Le GIEC n'est pas une référence

Il pourrait être une institution internationale respectable s'il compilait des données brutes et les mettait à la disposition de la communauté scientifique. Au besoin en animant des débats où tous les points de vue seraient appelés à s'exprimer. En confrontant des arguments documentés et expertisés.

Mais ivres du pouvoir que leur confèrent certains politiciens, des professeurs et des chercheurs qui n'ont jamais rien trouvé d'autre que des subventions, s'aventurent dans des spéculations hasardeuses, prétendent prédire l'avenir et se targuent de « guider l'action des gouvernements ! »

Or en 2016, le groupe 3 du GIEC avouait : « Dans la majorité des cas, les projections sous-jacentes reflètent les choix particuliers de l’équipe de modélisation quant à la façon de conceptualiser l’avenir. Les scénarios de référence présentent un large éventail d’hypothèses concernant la croissance économique, la demande d’énergie et l’intensité carbone de l’énergie ». 

À l'époque, il y avait encore quelques scientifiques scrupuleux. Depuis, quand les faits démentent leurs allégations, ils n'hésitent pas à user de biais cognitifs pour les présenter, et à truquer les données contrariantes afin de conserver leur emprise sur des gens au bagage scientifique succinct et à la mince culture historique. 

Parmi les nombreuses supercheries dénoncées sur ce site, celle de Puerto Casado (Paraguay) résume le modus operandi de plusieurs autres 

On choisit des endroits éloignés, isolés, où espère-t-on personne n'ira voir... En on « ajuste » les relevés de températures avant de les intégrer dans le modèle unique du réchauffement cataclysmique.


L'ajustement des données, pour ne pas dire la fraude grossière, a été dénoncée par Terence Kealey, vice-président de l'Université de Buckingham, Peter Chylek, physicien attaché au labo de Los Alamos, Richard McNider, professeur de physique atmosphérique à l' Université d'Alabama, Roman Mureika, universitaire expert en méthodologie statistique et Roger Pielke Sr, professeur de climatologie à l'Université du Colorado.

Autre exemple où des imposteurs manipulent l'information :

Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille géologique observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Inutile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, qu'ils peuvent être déstabilisés par des poches d'eau sous la glace et affaiblis par des lacs glaciaires à leur moraine frontale. C'était au programme du BEPC en 1960.
Mais pour des réchauffards surdiplômés, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !

Les bégaiements répétés des cuistres et leur science sur mesures

Qui se souvient que dans les années 1950, 1960, des scientifiques du style professeurs Cosinus aux vues étroites affirmaient que les systèmes planétaires devaient être extrêmement rares dans le cosmos ? Qui se souvent que jusques dans les années 1990, des savants du genre mandarins sans imagination clamaient que Néandertal et Cro Magnon ne pouvaient être interféconds ?

Dans le premier cas, la logique conduisait à réfuter cette théorie, lointaine héritière du géocentrisme, selon laquelle notre étoile et notre terre seraient uniques dans l'univers. Dans le second, on connaissait en Europe et au Proche Orient, au milieu d'artéfacts partagés, des squelettes dits « mixtes » associant des caractéristiques des 2 espèces. Mais on refusait de les voir, attribuant ces « anomalies » à des maladies, à la consanguinité, ou à une dégénérescence physique suite à des carences alimentaires.

Nul ne devait remettre en cause la doxa, et surtout pas de jeunes assistants impudents et irrespectueux.

L'informatique balbutiait encore, mais des théoriciens bornés élaboraient déjà avec leurs règles à calcul des tableaux et des graphes conduisant à des modèles ayant la prétention de tout expliquer. Des trucs d'illusionnistes pour enliser les conformistes dans leur marécage intellectuel.

Le mental de l'humain reproduit les mêmes dysfonctionnements d'une génération à l'autre, car les cuistres et les imposteurs ne sont pas prêts de partager leur minuscule pouvoir académique. Ainsi fonctionne, de façon élargie, la secte réchauffiste, avec ses gurus, son clergé, ses adeptes, ses thuriféraires et ses suiveurs.

Les prédictions extravagantes du GIEC

Cet organisme politique fondé en 1988 par Margaret Thatcher et Ronald Reagan poursuivait des objectifs qui n'avaient rien d'écolo : Pour la première, il fallait faire accepter l'énergie nucléaire à une opinion publique réticente, afin de mettre au pas les mineurs britanniques trop souvent grévistes à son goût.

Pour le second, il était impératif de sortir du marasme économique par des innovations rendant obsolètes les anciennes structures, en incitant les financiers à investir dans des secteurs à défricher en quête de nouveaux profits, conformément au principe de destruction créatrice élaboré par Schumpeter.

Le réchauffement planétaire anthropique fut leur alibi et la clé de voûte d'une propagande qui dépassa ses initiateurs.

L'outil de lavage de cerveaux fut, là comme ailleurs, l'utilisation des médias audiovisuels aux ordres, chargés de trier les infos en occultant celles qui contredisaient la nouvelle théorie, tout en commençant à répandre la terreur de la fin du monde prochaine.

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l'envahissement par la mer de toutes les villes côtières et la submersion des îles basses... D'après le bureau de l'environnement de l'ONU, précurseur du GIEC.


On voit d'un simple coup d'œil l'imminence du déluge annoncé !

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères ne tardaient pas à répercuter les prédictions catastrophistes des astrologues du GIEC :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l'Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l'Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s'est produit :

La neige continue à tomber l'hiver dans les zones tempérées, et depuis 2015, au Brésil, au Sahara et en Arabie où il a commencé à neiger,

Les deltas se sont légèrement développés en se modifiant grâce aux apports des alluvions fluviaux et aux dépôts des sédiments portés par les courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement progressif du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements verticaux de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s'accordent sur une refroidissement constant de l'Antarctique depuis la fin du deuxième millénaire.

La réalité : des cycles glaciaires. La prédiction : la fin des glaciers
Les prévisions du GIEC, colportées par des Greta et autres personnes médiatisées plus fantaisistes et irréalistes les unes que les autres, ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés à ces élucubrations. Des médias menteurs nient ces désertions en boycotttant les démissionnaires.

Tandis que l'officine climato-mondialiste pratique ouvertement le « name dropping »  pour gagner en crédibilité, et continue d'associer sans vergogne des dissidents et des opposants à sa propagande. Surtout s'ils ont une réputation de scientifiques sérieux et émérites. La secte ne lâche pas ses proies. Puisqu'ils étaient réduits au silence, certains ont fait des procès pour ne plus être confondus avec les charlatans.

Si l'on exclut la supercherie délibérée, chiffres trafiqués, courbes truquées, des manœuvres aisément démontrables tant elles sont pitoyables, dans la plupart des cas, les coupables s'appellent « les modèles »

Le modèle le prétend, donc c'est vrai !

Un culte est voué aux modèles. Nul ne peut blasphémer en doutant des modèles ! Pourtant ce ne sont que des constructions intellectuelles spéculatives reposant sur des apriori.

En théorie, les modèles s'articulent sur des systèmes d'équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on les applique de façon restrictive en fonction des résultats souhaités. La présentation numérique avec distorsions visuelles sur commande est censée renforcer le sérieux de la démarche.

La planète est subdivisée en grilles tridimensionnelles émiettées où on reporte sur chaque élément des suites séquentielles renforcées d'extrapolations plus ou moins cohérentesPuis on évalue les résultats à l'aune des interactions supposées avec les points voisins. Sans risque de surprises, puisqu'on a programmé d'avance dans chaque case 3D les écarts thermiques « probables » en fonction des vents « possibles », du rayonnement solaire « envisageable » , de l'hydrologie et de l'humidité « plausibles ». Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours aux schémas théoriques.

Il s'agit donc au mieux d'approximations qui, la plupart du temps, s'écartent des observations de terrain. Ou les infirment totalement. D'où la tentation de « compenser les écarts » (= tricher en novlangue) pour ne pas perdre la face. C'est aussi une des méthodes de prédilection des sondeurs politiques.


Des modèles trompeurs à ne pas suivre !

Les béotiens matraqués par la propagande médiatique ont fini par tenir pour infaillibles les modèles du GIEC. Une aura de science impressionne les ignorants, servie par des « savants » en blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, courant après les avancements et les subventions. Et une abondance de termes de pataphysique pour impressionner le bon peuple.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu'on y a mis dedans. Le cas le plus typique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT (Massachusetts Institute of Technologyl'ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre » et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d'évolution climatique, gommant l'optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis la fin du petit âge glaciaire en 1860. Cécité ou complicité, personne n'avait rien vu. Nul n'osait protester. Le docteur Tim Ball géo climatologue qui réussit à faire condamner Mann subit l'opprobre de ses pairs et des pressions soutenues des éditeurs et des organisateurs de colloques, au cours d'un procès qui dura près de 10 ans.


Les autres modèles du GIEC ne sont pas des supercheries aussi grossières. Instruits par les déboires de Mann, les affabulateurs opèrent désormais par petites touches plus discrètes. N'hésitant quand même pas à redresser les courbes pour qu'elles aillent toutes dans le « bon sens », celui d'un réchauffement accéléré, inexorable et cataclysmique. En choisissant des périodes ou épisodes assez anciens pour être mal documentés, ou en privilégiant des lieux éloignés, difficilement accessibles, afin d'écarter d'éventuels curieux.

 C'est au moment où le GIEC ne sait pas expliquer la fin du léger réchauffement cyclique que le tapage médiatique est le plus fort pour occulter le phénomène et réclamer encore plus d'argent !

La climatologie politique s'éloigne de plus en plus de la science

Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d'en tirer une loi, avant d'en vérifier les tenants et aboutissants lors d'expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs... Méthode scientifique classique, hors physique quantique...

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

D'autant plus que le GIEC est devenu un club privé où l'on se coopte entre réchauffistes quand on n'y entre pas par le piston des politiciens. Et dans certains pays dont la France, les pouvoirs politiques, la pesanteur bureaucratique et la pression médiatique prétendent imposer une vérité scientifique officielle.

Comme en d'autres temps pour l'astrologie royale, le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie, la physiognomonie ou la « science raciale » des nazis, une circulaire du ministère du temps où Pécresse était ministresse des universités interdit de faire allusion aux théories climato-sceptiques. Or la vraie science n'a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations. La vraie science ne pose pas une vérité éternelle, définitive et  indiscutable, et ne criminalise pas le doute.

En 2025, sans consulter le parlement, les cooptés de l'ARCOM et les fonctionnaires du Conseil d'Etat ont inventé un nouveau délit de climato-scepticisme ! Pour sanctionner dans un premier temps les médias audio-visuels qui s'écartent de la doxa. Mais l'histoire nous montre que les dictatures se nourrissent de leurs propres excès. Il y a donc fort à parier que ces mesures répressives finiront par toucher toutes les formes d'expression publique.  Les écolos-fachos les réclament ardemment.

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

J'appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d'analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu'elles avaient dans les tripes.

Aujourd'hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l'absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m'arrivait parfois de discuter sur le Net. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s'alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d'une gamine ignare surmédiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale ! Surtout quand l'instinct grégaire se confond avec les avantages matériels.

Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et des mandarins susceptibles de briser la carrière d'un hérétique ? Et ambition d'accéder à un poste de chercheur ou d'enseignant au prix d'une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s'en tenir mais font « comme si » ? Sans doute, mais pas que... Même si leurs appréhensions sont justifiées ! Il y a aussi des « croyants » portés par le zéle des convertis, plus dévôts que les dévôts fossilisés.

Vous osez discuter ? On vous vire ! Au nom d'un prétendu consensus qui proscrit le doute... En regrettant les bonnes vieilles méthodes de la Sainte Inquisition, du polit buro de Staline et des Khmers rouges de Pol Pot.

Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, cette liste non exhaustive :

HendrikTennekes viré du poste de directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Météorologique Mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d'avoir contesté les fondements de l'hypothèse du prétendu réchauffement climatique anthropique.

Mais aussi SuzanCrockford docteur en zoologie, virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d'ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l'état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Tandis que, depuis 20 ans, leur population globale s'est accrue de près de 50% infirmant les clameurs annonçant la disparition de cette espèce !

Mais encore Peter Ridd universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et urbains, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique. 

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ayant refusé de signer des articles dans lesquels il aurait avoué avoir eu tort (NDLR : autocritique façon procès staliniens !) Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d'un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler les tombereaux d'injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre,  médaille d'or du CNRS et membre de l'Académie des Sciences ? En abusant de cet argument spécieux: « Il n'est pas climatologue ! » Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l'époque, le Français Jouzel et l'Indien Pachauri étaient l'un physicien atomiste et l'autre ingénieur ferroviaire. Tandis que Al Gore, leur chef d'orchestre, était bachelor of arts, l'équivalent d'un DEUG de lettres en France.

On est très loin de l'esprit de Harvard où le prof n'est pas là pour imposer sa théorie et ses lubies. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des conclusions pouvant déboucher sur des concepts. Provisoires parce qu'ils seront à leur tour passés au crible de la critique constructive.  

Avantage de la démarche : On apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue à coup d'arguments et de contre-arguments. C'est une approche confrontée à la réalité des faits, très loin du cours magistral destiné à formater des imbéciles instruits.

Évidemment, quand on retourne en France, on a du mal à se débarrasser de ces habitudes prônant la curiosité d'esprit et la liberté intellectuelleEn France, sont considérées comme des vertus l'incapacité à sortir des chemins balisés parce que l'enseignement secondaire et supérieur des 60 dernières années s'est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l'esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulant pour l'esprit qu'est la remise en cause des théories qu'on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.

Des voyants à la vue trouble

L'évolution des climats dépend d'une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu'on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle.

Prétendre maîtriser l'ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu'on lui a implémenté, témoigne d'une extraordinaire suffisance confinant à l'arrogance.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s'appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire et justifier le réchauffement global. Avec une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

C'est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%) dont la part anthropique ne représente que 3,5% soit 0,0014% du total.

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l'idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C'est la vapeur d'eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d'autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s'accumule pas par additions successives !

En outre, les savants du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : L'air chaud monte et perd 2°C tous les 1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m. Ces cuistres ne se sont pas demandés pourquoi il y a des glaciers au sommet de Kilimandjaro.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d'accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.

Demain peut-être le refroidissement climatique ?

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante des radiations solaires ont émis l'hypothèse qu'on pourrait connaître à partir de 2030-2040 une période glaciaire de quelques décennies ou siècles semblable au « minimum de Maunder ». Mais ce n'est qu'une hypothèse envisagée, loin des prédictions péremptoires des réchauffistes.

Coïncidence ? L'inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentaient comme un prix Nobel (excusez du peu !) du fait de sa seule appartenance au GIEC, professait jusque dans les années 1980 qu'une nouvelle ère glaciaire s'annonçait. Oui mais ça c'était avant. Avant que le GIEC l'embauche.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l'étude de l'atmosphère : « Il n'y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes  (…) Nous ne sommes pas en position d'attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur »

Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et  président de l'Académie des Sciences des USA, disait « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Contre la science, pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires, (millénaires) sont fonction d'abord de l'activité solaire, à laquelle il convient d'ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques. Ce sont les paramètres de Milankovitch. 


Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :

Par l'analyse des isotopes de l'oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires alternant avec des ralentissements d'activité de notre astre.

Par la cyclostratigraphie qui entérine la théorie astronomique des climats, grâce à l'analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d'indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés de l'influence de la précession, de l'obliquité et de l'excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l'ordre de 10.000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu'importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et ils se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l'espèce humaine contre ses propres erreurs.

Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu'en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu'entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C'est une logique d'inquisiteur. D'ayatollah. De stalinien. Ou de Khmer rouge repeint en vert.

Le réchauffisme est une idéologie totalitaire qui emprunte aux religions leurs pires travers, comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable et ses diablotins !

Malgré les pressions, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)













samedi 28 décembre 2019

COP 25 : La débâcle des imposteurs climatiques Dernière mise à jour janvier 2026

Les charlatans rattrapés par la réalité


Entre chaud et froid, Sahara gate, Malaria gate, Himalaya gate, Banquise gate et Macron gates au pluriel, on retrouve les mêmes méthodes : chiffres truqués, rapports tronqués, tricheries éhontées... Pour manipuler les gogos et leur soutirer de l'argent. Mais les grands marabouts du climat ne sont pas dispensés de respecter la Loi.
2 milliards et demi de dollars ont été versés en 2015 aux réchauffards bénévoles et désintéressés, et ça n'a pas diminué depuis, bien au contraire. Diverses sources crédibles donnent à penser qu'en 2025, ce chiffre a été multiplié par 10 en dix ans ! Uniquement pour les frais de fonctionnement interne des donneurs de leçons. Mais à présent, c'est aussi confidentiel que les documents classés secret-défense ! Les chiffres sont masqués, ou présentés de façon dispersée, noyés dans des programmes nébuleux, des actions mal définies et des ONG complaisantes. Néanmoins, pour ce qui est du passé, on a un aperçu de la gabegie et de la corruption.
Al Gore’s Alliance for Climate Protection $19.150.215
Seulement 19 millions de US$ pour Bébert, c'est la honte ! Les autres font nettement mieux :
The Wilderness Society $ 24.862.909  Des écolos à l'ancienne, qui vivent de charité publique pour défendre les écureuils et les petits oiseaux.
National Parks Conservation Association $ 25.782.975  Des parasites qui doublonnent d'autres associations similaires et les organismes gouvernementaux de gestion des espaces publics naturels.
Greenpeace USA $ 32.791.149   Un groupement aux méthodes expéditives, considéré comme éco-terroriste aux USA, encensé par tous les médias gauchistes.
The Sierra Foundation $ 47.163.599  Encore une ONG spécialisée dans le protection de la nature et le harcèlement juridique de ceux qui pensent mal, sans rapport direct avec le prétendu réchauffement anthropique.
National Wildlife Federation $ 84.726.518
National Audubon Society $ 96.206.883  Protecteurs des oiseaux du Nord des USA et du Canada, on se demande quelle est leur légitimité en climatologie.
The Sierra Club  $ 97.757.678  Une émanation de l'ONG précitée pour cumuler les subventions.
Natural Resources Defense Council $98.701.707  Ouvertement liée à l'aile la plus à gauche du parti Démocrate, cette organisation privée qui se donne des airs officiels, s'agite plus contre Donald Trump que pour la protection de la nature. 
The Environmental Defense Fund $111.915.138  Encore une structure destinée à ratisser des fonds pour la politique que contre le soi-disant réchauffement.
World Wildlife Fund $208.495.555 une ONG environnementaliste où l'on cherche les climatologues, et qui fut l'associée de Rajendra Pachauri, servant de paravent moral à ses magouilles.
Wildlife Conservation Society $ 230.042.654  pour doublonner les actions menées par des structures activistes similaires précitées
Greenpeace International $ 406.000.000  La maison mère des groupements subversifs aux méthodes d'intimidation brutales, enfin condamnée aux USA.
The Nature Conservancy $ 949.132.306  Presque un milliard de dollars, merci Obama et Biden, pour engraisser des militants anti-réchauffement soi disant bénévoles.
Pour beaucoup, ce saupoudrage ressemble à un achat de votes et une assurance contre les exactions des militants radicaux. D'ailleurs, la plupart des bénéficiaires de ces largesses ont été incapables de présenter une comptabilité justifiant leurs dépenses pour sauver la planète. Entre 2017 et 2019, le FBI a perquisitionné quelques antennes de ces officines sises aux USA, et les inculpés ont préféré passer des deals avec la justice pour éviter des procès publics.
Le refus d'intégrer les données de la paléoclimatologie
La supercherie est d'autant plus patente que la science démontre aujourd'hui qu'il y a 15.000 ans des changements climatiques très brutaux, probablement liés à des modifications de la circulation atmosphérique liées aux amplitudes solaires, se sont produits à deux reprises dans l’hémisphère Nord selon une étude publiée dans la revue Science.
Le climat a d’abord basculé il y a 14.700 ans avec une augmentation des températures de plus de 10 degrés Celsius, en seulement 3 ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en 60 ans il y a 11.700 ans, à la fin de la dernière période glaciaire.

Des analyses de carottes de glace du Groenland ont montré que 
« ces renversements climatiques se sont produits aussi abruptement que si quelqu’un avait soudainement appuyé sur un bouton », souligne Dorthe Dahl-Jensen, de l’université de Copenhague, coauteur de l’étude avec des chercheurs japonais et français du CEA et du CNRS.
N'en déplaise aux réchauffards qui nient l'influence des variations solaires sur le climat, les glaces ont conservé des marqueurs isotopiques des éruptions et super-éruptions du soleil, correspondant à des bouleversements climatiques rapides.
La dernière période glaciaire s’est donc achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période froide. Le tout, il convient de le souligner, en l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine. 

Quant à la dendrochronologie (étude des cernes des arbres y compris ceux pétrifiés) considérée comme une des meilleures méthodes de datation utilisées en archéologie pour les périodes remontant jusqu’au Mésolithique (env. 9000 ans B.P) elle enregistre des changements extrêmement brutaux et rapides, en plus chaud, plus froid, plus humide, plus sec... Sans aucune intervention humaine bien évidemment.
Confrontés à ce genre d'études, les réchauffards n'ont d'autre alternative que s'enferrer dans  le déni ou tricher délibérément. Et ils ne s'en privent pas !
Michael E. Mann, Prix Nobel, condamné pour fraude !
Ce golden boy du climat fut l'idole des téléphages Nord Américains friands de talk shows, avant d'être détrôné par une gamins ignare et capricieuse... Michael Mann (rien à voir avec son homonyme cinéaste) est un vrai scientifique. Géophysicien, expert en cristaux liquides et en matériaux supraconducteurs. Mais c'est aussi un caractériel souffrant d'un ego hypertrophié, ne supportant pas d'être contredit.
L'hypothèse du réchauffement de la planète repose initialement sur son graphique dit « en crosse de hockey » élaboré par ce personnage chez qui l'obsession réchauffiste a fait oublier la rigueur scientifique. Son graphique a servi au GIEC, aux médias et à divers gouvernements pour appuyer le discours sur le réchauffement inéluctable et cataclysmique. Justifiant des ribambelles d'interdictions, de condamnations et de nouvelles taxes.
Mais le graphique en crosse de hockey (900 ans de plat puis une montée en flèche sur les 80 dernières années) est une énorme fraude. Une tricherie sophistiquée. Reposant sur un algorithme conçu pour produire cette forme particulière, quelles que soient les données saisies. Comme l'a démontré de façon magistrale le docteur Tim Ball (décédé en 2022) dans son ouvrage « La corruption délibérée de la science du climat »
Aucun de ses ouvrages à la diffusion confidentielle en France n'a été traduit dans notre langue et des pressions amicales du gouvernement (comprendre menaces de représailles fiscales) ont dissuadé les éditeurs.
Michael Mann n’a pas apprécié d'être traité de fraudeur. Il a poursuivi son accusateur en justice pour diffamation. Et fin août 2019, la Cour suprême de Colombie-Britannique (Canada) a rejeté l’action de Mann contre le Docteur Tim Ball à l'issue d'une procédure de 9 ans... Et par voie reconventionnelle, Ball a obtenu que la fraude de Mann soit reconnue par la Cour et qu'il soit condamné à indemnisation et aux dépens. Les motifs de la cour sont intéressants :
« Michael Mann a refusé de remettre aux experts mandatés par la justice les chiffres de l'augmentation des températures qui révèlent selon le défendeur des manipulations de données ayant conduit à la modification du graphique dit de la crosse de hockey. Cette réticence à divulguer l’algorithme du graphique et les points de données, révèle le manque total de transparence et d’intégrité scientifique qui entache le travail prétendument scientifique de Mann. »
Au-delà du refus de Mann de communiquer ses calculs, la cour a probablement été influencée par des rédacteurs de la « Revue du M.I.T » (une sacrée référence !) lesquels ont affirmé que « la courbe de Mann est un artéfact mathématique médiocre dont on ne peut tirer aucune conclusion. »
A l'origine de cette fraude, "l'oubli" de l'optimum médiéval pour lisser la courbe
Un autre procès se poursuit devant la Cour de Pennsylvanie pour les mêmes motifs, cette fois aggravés des incriminations pénales de falsifications et de parjure. Bientôt un réchauffard en pyjama orange ?
Et bravo au Docteur Tim Ball, qui en a comme son nom l'indique. Ce docteur en géographie et en climatologie évolutive ne s'est pas laissé intimider par la hiérarchie universitaire et par la meute médiatique lâchée à ses trousses par un adversaire ne reculant devant rien pour lui pourrir la vie.
On doit à Tim Ball une étude pluridisciplinaire écrite avec 7 co-auteurs concluant que « les températures de l'air printanier autour du bassin de la baie d'Hudson au cours des 70 dernières années ne montrent aucune tendance significative au réchauffement, et qu'en conséquence, la disparition annoncée de l'ours polaire est infondée. »
Élucubrations sur les glaciers de l'himalaya
En 2010, le GIEC a utilisé une étude prospective affirmant que tous les glaciers de l'Himalaya auraient fondu d'ici à 2350.
La plupart des glaciologues de montagne tiennent cette évaluation pour hautement improbable. Les astrologues du GIEC ont alors délibérément interverti les chiffres pour annoncer la fin du dernier glacier himalayen en 2035 ! Présenté de la sorte, cela fait encore plus peur aux naïfs téléphages.
Ainsi le GIEC dyslexique a écrit dans son rapport AR4 que « au rythme actuel, les glaciers de l’Himalaya auront reculé de 500 000 km2 et disparu d'ici l'année 2035 ». Ces savants devraient retourner à l'école. Car les glaciers de l'Himalaya occupent une surface totale de 60.000 km2, cela figurait dans n'importe quel manuel scolaire avant les réformes pédagogistes.
Après enquête, il est apparu que l'étude menée par des « experts éminents » avait été publiée par le WWF, le fonds pour la préservation de la faune sauvage, ami des tourterelles, des lémuriens et des pandas, qui n'a aucune compétence en matière de glaciologie et dont le siège social se trouve en Suisse à Gland (ça ne s'invente pas !)
Derrière ces incohérences, un nom apparaît de façon récurrente : celui de Rajendra Pachauri. L'homme décédé en 2020 était ingénieur ferroviaire ! Comme Jouzel est ingénieur atomiste... La climatologie a dû être leur violon d'Ingres.
Pachauri patron du GIEC indien était aussi président du TERI (The Energy and Resources Institute) une entité liée au groupe industriel Tata : Aciéries, usines de fabrication de véhicules, centres de télécoms, commerce agroalimentaire, holdings financières... Pour un chiffre d'affaires annuel de l'ordre de 120 milliards de dollars US à l'époque. La préoccupation réchauffiste de ces gens-là relève d'une vocation plutôt tardive !
Pachauri avait embauché comme « distinguished Fellow » le promoteur de l'étude catastrophiste menée par WWF, un certain Syed Hussain, qui a tout nié en 2017 quand une enquête préliminaire a été ouverte.
Là dessus, un troisième comparse Sri Murai Lal a affirmé dans une interview au Daily Mail que les rédacteurs du GIEC savaient parfaitement que les prévisions concernant les glaciers de l'Himalaya étaient erronées mais considéraient que le discours sur la fonte des glaciers servait à encourager les décideurs politiques à passer à l'action. Et surtout à la caisse.
En d'autres termes, Sri Rajendra Pachauri a délibérément publié dans le rapport du GIEC qui est tenu pour vérité révélée par les médias suivistes, une information falsifiée. 
Puis il s'en est servi, avec le concours de Syed Hussain pour récolter l'équivalent de plusieurs millions d'euros au profit de l'institut qu'il dirigeait. Assortis d'une rémunération personnelle confortable pour les mandats d'administrateur qu'il y exerçait. Si Pachauri est mort, ses complices ne sont pas exonérés pour autant.
Pachauri était aussi poursuivi à 78 ans pour harcèlement sur une collaboratrice de 29 ans. Y'a pas à dire, l'écologie ça maintient vert !
L'imposture de Tapovan
Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Est-il utile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, et qu'il y a toujours eu des poches d'eau sous certains glaciers et des lacs glaciaires à leur moraine frontale.
Mais pour les réchauffards, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !


Australia gate, la vindicte des réchauffards en action
Peter Ridd était un enseignant et un chercheur respecté attaché à la James Cook University (Queensland) Son domaine d'expertise était la grande barrière de corail.
En étudiant les causes du dépérissement des polypes, phénomène local que personne ne conteste, il a identifié plusieurs raisons dont la pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail. Dès lors le soi-disant réchauffement climatique apparaît comme un phénomène marginal aux effets très largement surévalués.
Honnête, le docteur Ridd informe ses collègues de ses découvertes et essaye en vain de les publier dans le bulletin de l'université. Comme personne ne s'intéresse à ses travaux, et que ses collègues le mettent en quarantaine, il signe sa condamnation à la mort sociale en brisant l'omerta. Il vulgarise et publie dans un quotidien local, puis dans un magazine national et sur le web, des preuves d'erreurs devenant de la tromperie délibérée quand leurs auteurs s'enferrent.
L'abjuration de Galilée a encore ses émules ! Ridd est sommé de revenir sur ses propos, et comme il n’obtempère pas, on le vire purement et simplement. Après des années de procédure, il a réussi à faire condamner le 6 septembre 2019 son ancien employeur par la Cour d’Appel Fédérale qui lui a alloué 1,2 million de dollars australiens d'indemnités.
L’arrêt est particulièrement intéressant dans ses motifs puisqu’il prend en considération comme préjudices « la persécution, les brimades, et le harcèlement hystérique dont Ridd a été victime, jusque dans sa vie privée, alimentées par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »
Africa Gate, encore une manipulation
Dans la locomotive destinée à enfumer les décideurs, pilotée en personne par l'ingénieur ferroviaire Pachauri, le GIEC a annoncé que le réchauffement allait diviser par deux les rendements agricoles des pays d'Afrique du fait de sécheresses accrues. D'ici à 2020. On y est. Mais comme pour les atolls disparus avant 2020 mais toujours là, les astrologues se sont trompés et ont trompé ceux qui ont gobé leurs calembredaines.
Il est vrai qu'une simple extrapolation des courbes depuis 1950 ne portait pas à l'optimisme. Mais aucune suite de données récentes ne venait étayer les affirmations du GIEC, sinon des citations partielles et partiales cueillies dans une obscure étude publiée par un « Institut du Développement Durable » que personne ne connaissait.
Il s'agissait en fait d'une entité canadienne en quête de subventions, glorifiée par les médias mais dont la communauté scientifique ignorait les travaux... Avec à sa tête un Marocain autoproclamé climatologue, auquel la justice de son pays s'intéresse.
Cet individu qui n'a aucune qualification scientifique prétend étudier les risques de sécheresses au Maghreb. Il ne s'agit en aucun cas de recherches documentées sur toute l'Afrique, mais d'études de scénarios locaux reposant sur des statistiques, destinés à être vendus sous forme de conseils climatiques aux entreprises agricoles.
En outre, les observations satellitaires montrent que si le Sahel ne verdit pas comme la Normandie, la désertification s'est arrêtée et les cultures regagnent un peu de terrain du fait d'une augmentation des précipitations et des progrès dans les techniques agricoles pilotées par la FAO, une excroissance de l'ONU qui contredit ses collègues réchauffistes. Mais ces informations sont superbement ignorées par le GIEC de même que les photos de National Geographic montrant qu'au Maroc et en Tunisie on regagne des zones de culture sur la désertification. En irriguant et en amendant la terre.
Macron gate N°1
Le 21 septembre 2017, le parti politique du conducator publie sur son site une page bourrée de chiffres effrayants sur les risques du réchauffement climatique.

Les « experts » du président affirment que 7.800.000 litres de glace fondent chaque seconde en Antarctique. Présenté de la sorte, ça fout la trouille (c'est d'ailleurs le but recherché) Mais 7800 m3 multipliés par 31.536.000 secondes, cela fait 246 Milliards de m3 fondant chaque année. Or le volume total de glace du pôle Sud est de 24 millions de milliards de m3. Donc le chiffre des experts macronards représente 0,001% du total de ces glaces polaires.

En outre la NASA affirmait en 2015 que « les gains de masse glaciaire de l’Antarctique sont légèrement supérieurs aux pertes ». Les chiffres présentés par la cellule élyséenne correspondent uniquement à la fonte, en oubliant les gains. Si on rétablit la balance, la perte annuelle représenterait, dans l'hypothèse la plus défavorable, 246 km3 de glace. C'est du même ordre de grandeur que les calculs d'une autre étude de la NASA chiffrant en 2016 à 232 km3 la fonte de la banquise. Compensée par un gain moyen de 245 Milliards de tonnes de glace annuels.

Or la surface totale des océans est de 360 Millions de km2. La fonte de la glace continentale impacterait la montée des eaux de 0,68mm par an, soit 7 cm par siècle... Nonobstant les mouvements vers le haut de la lithosphère et les apports des alluvions fluviaux et sédiments marins. Ainsi pour les satellites de la NASA, la fonte actuelle produit une hausse observée du niveau des mers de 0,4 mm/an, soit 4 cm par siècle... Tandis que la glace arctique, si elle fondait, ne ferait pas plus monter le niveau des mers qu'un glaçon ne fait déborder votre verre de whisky on the rocks.

Les chiffre des marcheurs étaient délibérément présentés pour capter de nouveaux flux financiers en vue de sauver le monde. Conséquence : des groupes anti-corruption attirent régulièrement l'attention de juges d'instruction et du parquet financier sur l'affectation réelle des sommes récoltées. Sans effets concrets, tant que le conducator restera en place. On verra après... À condition de rouvrir régulièrement les dossiers pour que la prescription ne les efface pas.
Amazonie Gate
Un rapport du GIEC prétendait que 40% de la forêt amazonienne souffrait gravement d'une baisse des précipitations causée par le prétendu réchauffement global.
Or, il apparaît que la source émane là encore du WWF et de l' IUCN, une organisation politique intergouvernementale comme le GIEC et dont le siège social se trouve aussi à Gland (décidément ils le font exprès !) Tandis que l'article alarmiste mis en avant par le GIEC a été écrit par un éditorialiste politique et un journaliste free lance, écologiste activiste d'extrême gauche, selon le Daily Telegraph.
L'article de ces deux propagandistes donne pour unique source une étude de « Nature », revue scientifique sérieuse mais qui n'est pas hermétique aux pressions des réchauffards. Ne serait-ce qu'en raison des abonnements publics. Or le GIEC a choisi de ne pas mentionner cette revue qui lui est plutôt favorable. Pourquoi ?
Jacques Duran décédé en 2019, ancien directeur de recherches au CNRS et patron de l'institut supérieur de physique de Paris, auteur de « Pensée scientifique unique », expliquait que l'article de « Nature » évoquait une perte de biomasse provoquée par la déforestation et les feux de forêts, mais en aucun cas liée à une diminution du niveau des précipitations. Nulle part il n'est fait mention de ses conclusions dans l'article, ses auteurs doublant carrément les 20% de forêt amazonienne en train de disparaître. Selon eux, uniquement à cause du prétendu réchauffement cataclysmique.
Encore un trucage décelé ou comment détourner une info authentique en la modifiant, et en passant sous silence sa substance intrinsèque, pour la faire coller pile poil aux obsessions des climato-fanatiques.
On comprend pourquoi Bolsonaro avait expulsé les truqueurs étrangers et fait coffrer quelques uns de leurs complices brésiliens, auteurs d'actes d'intimidation, de violence et de corruption en Amazonie pour appuyer leur propagande.
Malaria Gate
Paul Reiter est professeur d'entomologie médicale à l'institut Pasteur, spécialiste des maladies transmises par les insectes, dont la malaria. Reiter stigmatise les affirmations péremptoires du GIEC sur la propagation de la malaria, reposant sur des approximations qui d'après lui relèvent de la manipulation systématique des données.
Cette sommité mondialement reconnue, peinait à se faire entendre en France. Mais la chambre des Lords britannique l'a auditionné à propos de ses critiques des élucubrations diffusées par le GIEC. Son argumentation s'appuyait sur le fait qu'un grand nombre d'études médicales abondent sur ce sujet... Toutes ignorées par le GIEC qui se réfère systématiquement à des articles écrits par des sociologues, des économistes, des militants écologistes et des journalistes, arguant tous d'une augmentation inquiétante de la maladie. À cause du réchauffement. Bien évidemment.
Reiter écrit : « Le public entend encore et encore qu’il y a un consensus scientifique, sur le réchauffement, et que nous sommes au bord du désastre. C’est un mensonge et un non-sens (...) Pendant des années, le public a été nourri avec des catastrophes et de la misère, servies par des alarmistes qui utilisent le langage de la science pour soutenir un agenda.»
Et il demande combien de millions de comprimés de nivaquine ® tant préventifs que curatifs ont été vendus à Nairobi et environs, après les affabulations de Al Gore. Expliquant : « Nairobi était déjà dangereusement infesté quand la ville a été fondée, non pour des raisons de climat favorable, mais pour servir une ligne de chemin de fer. La ville est maintenant plutôt épargnée par la malaria et l’endroit ne s’est pas réchauffé d'un degré (…) En fait, les épidémies de malaria ont été fréquentes jusqu’aux années 1950, quand le DDT a fait son apparition. Actuellement, la lutte contre la malaria a régressé de 20 ans à cause de l’interdiction du DDT.» (NDLR : un grand merci aux zékolos !)
Reiter a dénoncé au passage la mainmise d'activistes du WWF (qui vit de la charité publique et a tout intérêt à affoler le public et à mettre sous pression les gouvernements pour récolter des fonds) sur la rédaction des rapports prédisant une extension de la malaria... Avant de claquer la porte du GIEC dont il était consultant externe. Mais comme dans les sectes, on ne vous laisse pas partir comme ça ! Le name dropping a trop de valeur pour crédibiliser les gurus qui feignent de s'entourer d'experts, tous approbateurs dociles de leurs carabistouilles.
Cet éminent spécialiste de classe internationale a dû les menacer de procès pour que son nom soit retiré de la « liste des scientifiques soutenant le consensus climatique » !
Cet épisode de captation de réputation est à rapprocher du cas de Richard Lindzen, professeur au MIT, physicien expert en photochimie atmosphérique, membre de l’Académie américaine des sciences, qui après avoir été consultant pour le GIEC, fut ulcéré de voir le détournement qu'on faisait de ses travaux et eut lui aussi le plus grand mal à se faire rayer de la liste.
Reiter a profité de la tribune qui s'offrait à lui pour rappeler que la malaria n'est pas une maladie uniquement tropicale. On l'a connue en France autour des zones marécageuses de Sologne ou du Languedoc jusqu'à la fin du XIXème siècle, mais aussi en Sibérie dans les années 1920 et en Finlande qui compte de très nombreux lacs. La maladie fut contenue par l'assèchement des marais, une hygiène préventive et l'éradication des moustiques. Cependant, pour le GIEC, le paludisme est une maladie spécifiquement tropicale ! C'est dire le niveau scientifique de leurs « experts ».
Virus gate
La fonte du permafrost n'est pas nouvelle. Déjà au XVIII ème siècle, un aventurier russe Ivan Liakhov attendait le dégel estival pour récupérer des défenses de mammouths et en vendre l'ivoire. Et les Cosaques connaissaient le gisement bien avant lui. Mais la vérité historique est trop prosaïque.
Le cycle des saisons comme celui des climats embarrasse le GIEC. Puisqu'ils soulignent l'imposture de ses prophètes de malheur. Alors comme d'habitude, on sélectionne l'info, on la manipule, on l'interprète, on la martèle sur les médias main stream, et l'apparition « soudaine » de ces carcasses d'animaux préhistoriques est supposée constituer une preuve du prétendu réchauffement climatique.
Par ailleurs, on a trouvé dans le permafrost sibérien des virus gelés datés d'environ 30.000 à 40.000 ans. Ces êtres vivants simples étaient en état de vie suspendue, on les a « ressuscités ». Rien de nouveau. On sait faire ça depuis 30 ans. Mais avant d'être gelés ces virus étaient à l'air libre. Les humains vivant à proximité n'ont pas disparu pour autant... Et depuis 30.000 ou 40.000 ans, des dégels se sont succédés sans provoquer des contaminations de masse.
En outre on a trouvé des virus préhistoriques endormis aussi anciens dans des grottes, sous des lacs asséchés, dans des mines se sel, et même incrustés dans des fossiles. Ceux du permafrost sont une variété parmi d'autres. Ni plus ni moins pathogènes. Mais l'opportunité était trop belle de lier ces virus au prétendu réchauffement pour terroriser les populations en prédisant de nouvelles pandémies.
Macron gate N° 2
Toujours en 2017, repris en 2018, le site « En Marche », affichait un chiffre apocalyptique sur un image stressante : 1 km2 de forêt disparaît à chaque seconde !
Sachant qu'il y a 31.536.000 secondes/an, hors années bissextiles, une telle cadence anéantirait 31 millions de km2, soit 25% de la surface des terres émergées chaque année. En mai 2021 la terre aurait dû ressembler à la planète Mars.
Quant à « l'inéluctable accélération du processus de destruction » selon les macronards, cette prédiction est démentie par le professeur émérite David South de l'université d'Auburn Alabama qui, auditionné en 2018 par le sénat US rappela que si 2017 avait vu brûler environ 6 millions d’hectares... En 1930 on en avait dénombré 21 millions partis en fumée !
Dans le même ordre d'idée, la Banque Mondiale qui finance des filières bois, affirme dans une étude documentée qu'entre 1990 et 2010 la part des forêts naturelles sur l'ensemble des continents est passée de 31.8% à 30.8% avant de remonter au dessus de 32% tandis que les forêts d'exploitation et les surfaces cultivées s'accroissaient, gagnant sur les déserts, en raison des effets bénéfiques d'une très légère augmentation du taux de CO2 ! Des phénomènes alternatifs donc, qui n'ont rien à voir avec les élucubrations des professeurs Philippulus.
En effet les forêts représentent environ 45 millions de Km2 sur des 150 millions des terres émergées. Les marcheurs se sont encore mélangés les pinceaux ! Une diminution de 1% en 25 ans correspond à une perte de 0,45 Millions de km2. Soit 18.000 km2/an. On est loin du chiffre mis en avant par les marcheurs qui vous font marcher. Et même galoper. L'hypothèse d'une telle erreur, supervisée par leur soi-disant comité scientifique est peu vraisemblable. On pense plutôt à une tentative d'enfumage pour récolter du pognon. Sans énoncer clairement les contreparties. Les gogos étaient invités à donner 500 € et plus en ligne. Avec le réchauffement, leur argent part encore plus vite en fumée !
Contre la désinformation des médias main stream aux ordres des banksters, des climatosceptiques assumés argumentent ! (site jumelé)
Dans l'argumentaire réchauffiste, l'approximation et l'imprécision dans le meilleur de cas, côtoient des manipulations et des fraudes dans le pire, afin de convaincre les populations paniquées que seul un gouvernement mondial pourra les sauver de la fin du monde.
















L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Ils annonçaient la fin du monde prochaine !

  L e bétisier du GIEC   à l'usage des climato-crédules                                      En 1972, le magazine « Time » rapporte les ...