Pour les climatofanatiques, tous les mensonges sont légitimes,
du moment qu'ils servent leur propagande !
Les adeptes du réchauffement étaient des apprentis dictateurs, il y a vingt ans. Aujourd'hui ils ont appris le métier. Ils s'enferrent dans leurs délires sur le fond et s'obstinent à calomnier et déprécier des gens qui ont consacré toute leur vie à la science et à la recherche s'ils sont en désaccord avec leur dogme... Tout en valorisant démagogiquement ceux qui ont un bagage succinct mais adhèrent à la doxa.
En encourageant leurs fantasmes : Posséder la science infuse. Être un individu exceptionnel sans effort. Doté d'une intelligence synoptique et infaillible. Capable de tout comprendre sans jamais avoir ouvert un livre. Avec pour emblème qui les représente tous, une gamine déscolarisée à l'intellect limité, proposée pour le Nobel.
Le détournement de l'argument d'autorité
Le premier mensonge et le plus sournois, destiné à accréditer une autorité indiscutable, commence quand les médias connivents se gargarisent à présenter Jean Jouzel comme un « prix Nobel ». Comme si ses travaux scientifiques en climatologie lui avaient valu cet honneur. Or si un Nobel de la paix a été octroyé collectivement au GIEC pour un film américain d'Al Gore, Jouzel est un ingénieur atomiste qu'on a recasé là pour d'obscures raisons. Rien que son premier métier devrait faire frémir d'horreur les écolos !
Mais ce n'est pas tout. Le GIEC présenté comme un comité de savants soucieux du bien être futur de l'humanité est un organisme politique, créé en 1988 par l'ONU lors du G 7 à la demande insistante de ces deux grands écolos que furent Margaret Thatcher et Ronald Reagan.
La Dame de Fer utilise alors la crainte d'un réchauffement attribué aux émisions de CO2 pour mater les mineurs de houille et promouvoir l'énergie nucléaire au Royaume Uni où l'opinion est réticente. Tandis que Reagan à qui ses conseillers sont soufflé les théories de Schumpeter parvient à relancer l'économie en amenant les businessmen à relever les défis de nouveaux objectifs, la destruction créatrice générant des innovations sources de croissance et de profits.
Patatrac, au début du XXI ème siècle, le réchauffement s'arrête
Encore soucieux d'un minimum de vraisemblance, le GIEC ne parle plus que de changement climatique. Kolossale erreur ! Les subventions diminuent pour les crédits d'études, mais aussi pour les frais d'intendance qui assurent un train de vie princier aux astrologues de l'ONU... Ils se ressaisissent vite et relancent leurs imprécations visant à culpabiliser les populations en annonçant la fin du monde, vieille peur millénariste qui fonctionne toujours aussi bien.
Naturellement ils bénéficient de l'appui des gouvernements et des médias aux ordres puisque des gens paralysés par une culpabilité contre laquelle il n'y a d'autre repentance que de bêler avec les moutons, se laisseront tondre par de nouvelles taxes sans regimber. Et s'intéresseront moins aux détournements de fonds des oligarques et à l'encadrement de la liberté d'expression qui fond comme neige au soleil. Le seul effet mesurable du réchauffement jusqu'à présent !
Des hésitations aux mensonges délibérés
En 2010, après avoir anticipé la disparition des neiges de l'Himalaya, ils reconnaissent s'être fiés à de grossiers trucages, tandis que des dizaines de scientifiques démissionnent du GIEC. Les médias menteurs préfèrent compter les mouches au plafond plutôt que de répercuter l'info. Comme plus tard avec la preuve scientifique administrée par une brochette de chercheurs et d'universitaires : les atolls du Pacifique font mentir la prédiction, ils ne vont pas disparaître avant 2020, bien au contraire ils se rehaussent du fait des mouvements de la lithosphère et de la sédimentation des rivages.
Mais le ver était dans le fruit et y est resté. Ainsi en 2006 dans le film d'Al Gore qui croyait favoriser ainsi sa carrière politique jusqu'à la Maison Blanche, la courbe illustrant le réchauffement avait été sciemment falsifiée. Suite aux protestations d'une partie de la communauté scientifique internationale, la courbe fut modifiée dans les versions suivantes et le GIEC avoua une « erreur ». La punition de ce trucage fut une avalanche de prix de toute sortes dont le Nobel de la paix.
Dans les années suivantes, on jeta aux orties les principes de base de la recherche scientifique classique (auxquels déroge la physique quantique, mais je doute que beaucoup de réchauffistes soient capables d'alimenter le débat) en posant des axiomes se renforçant les uns les autres.
Jusqu'alors, un consensus s'était établi depuis le XVIII ème siècle sur la nécessité de démontrer des liens de causalité ou de convergence entre deux observations, de les conforter par une reproductibilité des phénomènes, et d'exposer sa méthodologie en la soumettant à la critique de ses pairs. Or le GIEC refuse l'évaluation collective des données et des moyens permettant d'aboutir à ses conclusions en dehors d'un petit nombre de ses membres triés sur le volet, depuis qu’ils ont été pris en flagrant délit de trucage des données.
Les premiers climate gates
Ils reposaient sur des mails hackés et publiés bruts de décoffrage, laissant à chacun(e) le soin de se faire une opinion sur la sincérité et la fiabilité des climato-fanatiques. Pauvres savants autoproclamés, incapables de protéger leurs ordis contre des script kiddies !
Quoi de plus révélateur que les propos de l’illustre Phil Jones directeur du centre de recherche climatique à un de ses complices du GIEC :
« J’ai utilisé l’astuce de la publication de Mike dans Nature consistant à ajouter des températures dans chaque série afin de masquer le déclin. »
NDLR : Déclin = Fin de l’augmentation des températures rapportées au niveau planétaire, observée dans la première décennie du XXI ème siècle.
Puis pris en flagrant délit de trucage de données, après avoir tout nié publiquement, le même Phil Jones écrivait à un autre de ses comparses : « Ne laisse plus rien traîner sur les sites, on ne sait jamais qui peut les visiter. »
Plus opaque tu meurs !
Et tandis que les climato frénétiques niaient toutes leurs magouilles comme les adeptes d'une secte en pleine crise de dissonance cognitive, le non moins illustre Kevin Trenberth coordinateur général du GIEC et auteur des rapports alarmistes de 2001 et 2007 écrivait à un de ses complices :
« Nous ne comprenons pas le manque de réchauffement pour le moment, aussi tu dois arrêter tes communications. »
Un des corollaires de la dissonance cognitive est l'effet Pygmalion ou prophétie auto-réalisatrice. N'importe quelle sornette qui aura été matraquée ad nauseam va imbiber comme une éponge le cerveau des gens les moins éduqués, et les inciter à colporter l'info tout en l'amplifiant. Le mensonge s'auto-nourrissant au détriment de toute forme d'esprit critique. Avec la confirmation d'un adage propre à la pensée magique : « Plus on y croit, et plus la perception qu'on a de la réalité finira par y ressembler. »
Les anthropologues appellent cela un rétrécissement du champ perceptif. On l'observe chez les chamanes en plein délire métaphysique, dans les sectes, chez les fanatiques religieux de tout poil comme chez les dictateurs paranoïaques, leurs thuriféraires, les criminels de guerre et certains serial killers, convaincus de la légitimité de leurs exactions et certains d'agir pour le bien de l'humanité.
Une seule explication pour tout
On en revient à la pensée magique ou enfantine qui a besoin de certitudes de pure apparence pour se rassurer. Ainsi les prédictions du GIEC dont aucune ne s'est réalisée servent à expliquer des phénomènes connus de tout temps comme les inondations, la sécheresse, les cyclones, la raréfaction de certaines espèces et l'augmentation des mouches tsé tsé qui endorment les gogos. En oubliant les cycles solaires et le rayonnement cosmique, variables itératives qui peuvent déjouer les pronostics.
Dans le même ordre d'idée, on trouve le faux argument d'autorité destiné à rassurer les hésitants : tous les scientifiques à quelques rares exceptions près seraient climato fanatiques. Plus de 40.000 signataires contre la dictature du GIEC et l'introduction de ses lubies dans l'enseignement prouvent le contraire. Mais on préfère censurer et traiter de complotistes ces réfractaires, c'est plus commode, et ça évite de débattre.
La pire crainte des climato frénétiques est de trouver en face d'eux des debaters d'un niveau suffisant pour réfuter leurs allégations. Comme feu Frederick Seits président de l'Académie des Sciences des USA qui disait : « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»
Comme il n'y a pas que des imbéciles panurgiques chez les écolos, certaines figures historiques du mouvement comme Patrick Moore ont pris conscience que le prétendu réchauffement est une supercherie destinée à alimeter une machine à faire du pognon. Sous le masque vertueux de la neutralité carbone, les États vendent des permis de polluer : achats de crédits CO2 ou de droits d'émission de produits toxiques dans l'air et les rivières, achat de certifications à des labos gouvernementaux compréhensifs, qu'importe que les gueux en crèvent pourvu que les caisses de remplissent !
Pour avoir mis les pieds dans le plat, Patrick Moore co-fondateur de Greenpeace et un temps son président a été renié par ses successeurs qui récusent jusqu'à son implication dans l'organisation. Cela ressemble à ces photos retouchées du Comité Central où Staline faisait gommer ses anciens amis qu'il avait déjà effacés de la surface de la terre.
Le secrétaire général de l'ONU s'en mêle et s'emmêle les pinceaux
En
France, le pouvoir a fermé de façon arbitraire des labos où
officiaient des hérétiques, avant d’actionner sa police politique
ARCOM pour traquer les médias donnant un modeste temps de parole aux
climato-sceptiques. À l’inverse, aux USA, l’administration Trump
a décidé d’en finir avec le cirque « woke » de l’ère Biden.
Les
agences fédérales ont été invitées à fermer les programmes et
activités relevant de l’activisme climatique. Fini les subventions
pour des études orientées dédiées au réchauffement et aux gaz à
effet de serre. Furieux, les médias menteurs ont accusé la NASA
d’avoir viré sa «prestigieuse
directrice scientifique » (sic).
Sans dire qu’elle n’est ni astrophysicienne ni ingénieur aérospatial. Mais
écologiste bossant pour l’IPCC.
Les
médias du NWO ont beau se déchaîner pour convaincre les peuples de
l’imminence de la catastrophe, justifiant taxes et pertes de
libertés, la température moyenne mondiale sur le long terme est
plutôt à la baisse !
Mais les propagandistes de la foi réchauffiste s'enferrent dans de grossiers manquements à l’intégrité scientifique et à l’éthique. La
désinformation climatique est devenue la règle dans les médias. La
science n’a plus son mot à dire. Les réchauffards sont des
militants d’ultra-gauche décidés à imposer leur point de vue par
les moyens les plus autoritaires et déloyaux, à défaut de pouvoir
convaincre lors de débats avec des contradicteurs qualifiés.
Début
2025, Sveriges Radio la radio publique suédoise a diffusé une
enquête sur les exagérations, falsifications et mensonges sur le
changement climatique colportées par l’ONU dont le GIEC est l'officine de propagande. Parmi les innombrables fausses informations
destinées à terrifier les Béotiens pour mieux les taxer et les
asservir, quatre ont été retenues parmi les plus récentes.
1/
La désinformation sur l’élévation du niveau de la mer dans
l’archipel des Samoa
Dans
un reportage bidonné d’août 2024, le secrétaire général de
l’ONU, António Guterres, visite une maison abandonnée, « en
raison des dégâts causés par la montée des eaux de l’océan
Pacifique, conséquence du réchauffement climatique », prétend-il.
Le
socialiste Guterres se prendrait-il pour un savant parce qu’il
réparait des télés avant de faire de la politique ? Qu’importe,
ses conseillers lui avaient suggéré de ne pas trop s’exposer
personnellement. Mais à son niveau de pouvoir, assuré de la
complaisance des uns et de la cécité des autres, Guterres s’est
mis en scène en train de commenter avec des sanglots dans la voix,
la visite d’un faré délabré.
«
Ceux qui vivaient dans cette maison ont été chassés de chez eux
par le réchauffement climatique. La montée du niveau de la mer
s’accélère. Elle est deux fois plus élevée que dans les années
90. Si nous ne faisons rien, les Samoa seront
englouties ». Avec
des volcans s’élevant jusqu’à 1850 mètres ? Ce cuistre connaît
la géographie comme Macron.
Ola
Sandstig, un journaliste suédois, a retrouvé les rescapés qui
avaient abandonné leur maison et découvert qu’ils l’avaient
quittée à cause du tremblement de terre et du tsunami de 2009. Là
où la terre s’est affaissée après le séisme, la mer a envahi la
zone. Sans incidences ailleurs. Les tremblements de terre et les
tsunamis n’ont rien à voir avec leur réchauffement
climatique. Qui ne rallume pas les volcans comme le croit
Greta, docteur ès pataphysique.
Sans
voir qu’il se tirait une balle dans le pied, Guterres s’est lancé
dans une évaluation fantaisiste de l’augmentation de la fréquence
et de l’intensité des cyclones tropicaux dans le Pacifique Sud.
Caramba, encore raté ! Les données mondiales ne montrent pas une
tendance à la hausse, mais plutôt une baisse dans la période
2000-2010.
Pour
la radio suédoise, « la séance photo et le communiqué
de presse du secrétaire général de l’ONU aux Samoa ne peuvent
être décrits que comme une tentative intentionnelle d’induire le
public en erreur ».
2/
Selon les canailles de l’ONU, 1,7 million d’enfants de moins de 5
ans mourraient chaque année à cause d’un réchauffement du climat
d’origine anthropique. Dans
quels pays ? Ils ne le disent pas. Sans effectuer la moindre
vérification, l’UNICEF a repris cette estimation fantaisiste à
son compte. Mais à l’UNICEF suédois, ils sont plus rigoureux que
la maison mère. Après que des scientifiques de terrain et des
statisticiens leur aient prouvé le mélange de supercherie et
d’exagération du communiqué onusien, ils ont rectifié leurs
déclarations.
«
Environ un million et demi d’enfants meurent chaque année dans le
monde, à cause de facteurs environnementaux tels que la pollution de
l’air, les rejets industriels toxiques et l’eau sale infectée de
germes pathogènes. »
Cela
peut sembler peu, vu l’hygiène déplorable et le sous-équipement
sanitaire et médical dans les pays du tiers et du quart monde. Mais
il faut tenir compte d’un phénomène de sélection naturelle
après mithridatisation,
transmissible par les voies de l’épigénétique,
même si ce point est encore discuté.
3/
Les femmes et les enfants courent 14 fois plus de risques de mourir
que les hommes à cause du réchauffement climatique !
Ces
chiffres complètement farfelus sont repris sur les publications et
les sites de l’ONU, et de ses satellites UNESCO, FAO (agriculture
et alimentation), PNUD (développement économique), UNDRR
(anticipation des risques) et UICN (protection de la nature).
La
source est hautement fantaisiste. Il
s’agit d’un prêchi-prêcha dépourvu de toute teneur scientifique, rédigé pour motiver les dons des fidèles, par
un pasteur de Church
World Service.
Une méga secte œcuménique américaine qui ne présente aucune
étude pour étayer ses affirmations. Des propos repris in extenso, parce que
ça renforçait le vent de panique dont les réchauffistes ont besoin
pour gonfler leurs voiles.
En
2024, le Norvégien Henrik Urdal, réchauffard et directeur de
l’Institut de recherche sur la paix, a posé une question cynique à
propos de ces chiffres fallacieux : « Est-il acceptable de
mentir pour une bonne cause ? ». Il ne pouvait pas aller
plus loin et demander si les trucages destinés à affoler les
populations ne servaient pas à augmenter les budgets des
organisations parasites de l’ONU… Puisque Urdal lui même fait
partie de ces inutiles grassement payés.
4/
L’assertion selon laquelle le nombre de catastrophes liées aux
conditions climatiques aurait été multiplié par cinq au cours des
50 dernières années, toujours selon Guterres
Dans
la réalité, le nombre des catastrophes climatiques n’a pas
augmenté de manière substantielle, bien au contraire, puisque
en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de
catastrophes naturelles. Pour une fourchette moyenne de 10.000 à 20.000 de nos jours. Alors
qu’entre temps, la population mondiale a quadruplé. Tandis que les
rapports de sinistres sont devenus plus nombreux et rapides, donc
plus faciles à décompter. Mais depuis l’an 2000, le nombre des catastrophes signalées
est resté stable.
Quant
à l’accélération du nombre des cyclones, un mensonge de plus
pour terroriser les foules, Richard
Lindzen, physicien
au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d’autres
refusant ses supercheries, a déclaré que « si
le réchauffement climatique était avéré, la réduction du
potentiel de température entre les zones tempérées
et tropicales rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins
dévastatrice. »
Et
contrairement à ce qu’ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser,
si l’on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans
les Caraïbes, grâce aux capitaines et aux ecclésiastiques qui
notaient tout, la fréquence et l’importance des tempêtes
tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période
longue. Un caillou de plus dans le marigot du GIEC.
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