vendredi 1 janvier 2021

Des modèles pas vraiment top - Mise à jour mai 2026 -

Des usines à gaz pour enfumer les béotiens

Le GIEC n'est pas une référence

Il pourrait être une institution internationale respectable s'il compilait des données brutes et les mettait à la disposition de la communauté scientifique. Au besoin en animant des débats où tous les points de vue seraient appelés à s'exprimer. En confrontant des arguments documentés et expertisés.

Mais ivres du pouvoir que leur confèrent certains politiciens et journalistes, des professeurs et des chercheurs qui n'ont jamais rien trouvé d'autre que des subventions, s'aventurent dans des spéculations hasardeuses, prétendent prédire l'avenir et se targuent de « guider l'action des gouvernements ! »

Or en 2016, le groupe 3 du GIEC avouait : « Dans la majorité des cas, les projections sous-jacentes reflètent les choix particuliers de l’équipe de modélisation quant à la façon de conceptualiser l’avenir. Les scénarios de référence présentent un large éventail d’hypothèses concernant la croissance économique, la demande d’énergie et l’intensité carbone de l’énergie ». 

À l'origine, il y avait probablement quelques scientifiques scrupuleux. Mais ils dépendaient trop des idéologies, criailleries, palinodies et marchandages sordides qui caractérisent le fonctionnement de cet embryon d'État mondial qu'est l'ONU, dont le GIEC est une des excroissances. Depuis, quand les faits démentent leurs allégations, les réchauffistes n'hésitent pas à user de biais cognitifs pour présenter la réalité à leur manière, et à truquer les données contrariantes afin de conserver leur emprise sur des gens au bagage scientifique succinct et à la mince culture historique. 

Parmi les nombreuses supercheries dénoncées sur ce site, celle de Puerto Casado (Paraguay) résume le modus operandi de plusieurs autres 

On choisit des endroits éloignés, isolés, où espère-t-on personne n'ira voir... Et on « ajuste » les relevés de températures avant de les intégrer dans le modèle unique du réchauffement cataclysmique.


L'ajustement des données, pour ne pas dire la fraude grossière, a été dénoncée par Terence Kealey, vice-président de l'Université de Buckingham, Peter Chylek, physicien attaché au labo de Los Alamos, Richard McNider, professeur de physique atmosphérique à l' Université d'Alabama, Roman Mureika, universitaire expert en méthodologie statistique et Roger Pielke Sr, professeur de climatologie à l'Université du Colorado.

Autre exemple où des imposteurs manipulent l'information :

Le 7 février 2021 un glacier himalayen se fracasse à la suite d'un glissement de terrain, parti d'une faille géologique observée depuis l'espace. Des morceaux du glacier tombent dans un fleuve qui déborde, provoquant la catastrophe de Tapovan.
Inutile de rappeler que les glaciers bougent, qu'ils sont soumis à des forces de compression et de dilatation, qu'ils peuvent être déstabilisés par des poches d'eau sous la glace et affaiblis par des lacs glaciaires à leur moraine frontale. C'était au programme du BEPC en 1960.
Mais pour des réchauffards surdiplômés, pas l'ombre d'une hésitation, ce ne peut être qu'un effet de leur prétendu réchauffement cataclysmique !

Les bégaiements répétés des cuistres et leur science sur mesures

Qui se souvient que dans les années 1950, 1960, des scientifiques du style professeurs Cosinus aux vues étroites affirmaient que les systèmes planétaires devaient être extrêmement rares dans le cosmos ? Qui se souvent que jusque au début des années 2000, des savants du genre mandarins sans imagination clamaient que Néandertal et Cro Magnon ne pouvaient être interféconds ?

Dans le premier cas, la logique conduisait à réfuter cette théorie, lointaine héritière du géocentrisme, selon laquelle notre étoile et notre terre seraient uniques dans l'univers. Dans le second, on connaissait en Europe et au Proche Orient, au milieu d'artéfacts partagés, des squelettes dits « mixtes » associant des caractéristiques des 2 espèces. Mais on refusait de les voir, attribuant ces « anomalies » à des maladies, des accidents, à la consanguinité, ou à une dégénérescence physique suite à des carences alimentaires.

Nul ne devait remettre en cause la doxa, et surtout pas de jeunes assistants impudents et irrespectueux.

L'informatique balbutiait encore, mais des théoriciens bornés élaboraient déjà avec leurs règles à calcul des tableaux et des graphes conduisant à des modèles ayant la prétention de tout expliquer. Des trucs d'illusionnistes pour enliser les conformistes dans leur marécage intellectuel.

Le mental de l'humain reproduit les mêmes dysfonctionnements d'une génération à l'autre, car les cuistres et les imposteurs ne sont pas prêts de partager leur minuscule pouvoir académique. Ainsi fonctionne, de façon élargie, la secte réchauffiste, avec ses gurus, son clergé, ses adeptes, ses thuriféraires et ses suiveurs.

Les prédictions extravagantes du GIEC

Cet organisme politique fondé en 1988 par Margaret Thatcher et Ronald Reagan poursuivait des objectifs qui n'avaient rien d'écolo : Pour la première, il fallait faire accepter l'énergie nucléaire à une opinion publique réticente, afin de mettre au pas les mineurs britanniques trop souvent grévistes à son goût.

Pour le second, il était impératif de sortir du marasme économique par des innovations rendant obsolètes les anciennes structures, en incitant les financiers à investir dans des secteurs à défricher en quête de nouveaux profits, conformément au principe de destruction créatrice élaboré par Schumpeter.

Le réchauffement planétaire anthropique fut leur alibi et la clé de voûte d'une propagande qui dépassa ses initiateurs.

L'outil de lavage de cerveaux fut, là comme ailleurs, l'utilisation des médias audiovisuels aux ordres, chargés de trier les infos en occultant celles qui contredisaient la nouvelle théorie, tout en commençant à répandre la terreur de la fin du monde prochaine.

En 1989, Henri Sannier présentateur de JT français annonçait Waterworld avant 10 ans, l'envahissement par la mer de toutes les villes côtières et la submersion des îles basses... D'après le bureau de l'environnement de l'ONU, précurseur du GIEC.


On voit d'un simple coup d'œil l'imminence du déluge annoncé !

Tandis que, pour ne pas être en reste, ses confrères ne tardaient pas à répercuter les prédictions catastrophistes des astrologues du GIEC :

Plus de neige en France dès 2010

Submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir,

Engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020

Fonte des glaciers de l'Antarctique dans le même laps de temps,

Disparition des « neiges éternelles » de l'Himalaya avant 2030

Fort heureusement, rien de tout cela ne s'est produit :

La neige continue à tomber l'hiver dans les zones tempérées, et depuis 2015, au Brésil, au Sahara et en Arabie où il a commencé à neiger,

Les deltas se sont légèrement développés en se modifiant grâce aux apports des alluvions fluviaux et aux dépôts des sédiments portés par les courants marins,

Les atolls sont stables ou sujets à un exhaussement progressif du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements verticaux de la lithosphère,

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus,

Les mesures au sol comme les vues satellite s'accordent sur une refroidissement constant de l'Antarctique depuis la fin du deuxième millénaire.

La réalité : des cycles glaciaires. La prédiction : la fin des glaciers
Les prévisions du GIEC, colportées par des Greta et autres personnes médiatisées plus fantaisistes et irréalistes les unes que les autres, ont déclenché des vagues de démissions de chercheurs qui ne veulent plus être associés à ces élucubrations.
Des médias menteurs nient ces désertions en effaçant les démissionnaires des listes de chercheurs.

Tandis que l'officine climato-mondialiste pratique ouvertement le « name dropping »  pour gagner en crédibilité, et continue d'associer sans vergogne des dissidents et des opposants à sa propagande. Tant qu'ils ne protestent pas trop fort. Surtout s'ils ont une réputation de scientifiques sérieux et émérites. La secte ne lâche pas ses proies... Puisqu'ils étaient réduits au silence, certains ont fait des procès pour ne plus être confondus avec les charlatans.

Si l'on exclut la supercherie délibérée, chiffres trafiqués, courbes truquées, des manœuvres aisément démontrables tant elles sont pitoyables, dans la plupart des cas, les coupables s'appellent « les modèles »

Le modèle le prétend, donc c'est vrai !

Un culte est voué aux modèles. Nul ne peut blasphémer en doutant des modèles ! Pourtant ce ne sont que des constructions intellectuelles spéculatives reposant sur des apriori.

En théorie, les modèles s'articulent sur des systèmes d'équations différentielles i.e qui cherchent à établir des relations entre des fonctions inconnues et leurs dérivées aléatoires. Du solide quoi !

Certes on évoque les lois de la physique, de la chimie et de la mécanique des fluides, mais on les applique de façon restrictive en fonction des résultats souhaités. La présentation numérique avec distorsions visuelles sur commande est censée renforcer le sérieux de la démarche.

La planète est subdivisée en grilles tridimensionnelles émiettées où on reporte sur chaque élément des suites séquentielles renforcées d'extrapolations plus ou moins cohérentesPuis on évalue les résultats à l'aune des interactions supposées avec les points voisins. Sans risque de surprises, puisqu'on a programmé d'avance dans chaque case 3D les écarts thermiques « probables » en fonction des vents « possibles », du rayonnement solaire « envisageable » , de l'hydrologie et de l'humidité « plausibles ». Comme si les phénomènes atmosphériques correspondaient toujours aux schémas théoriques.

Il s'agit donc au mieux d'approximations qui, la plupart du temps, s'écartent des observations de terrain. Ou les infirment totalement. D'où la tentation de « compenser les écarts » (= tricher en novlangue) pour ne pas perdre la face. C'est aussi une des méthodes de prédilection des sondeurs politiques.


Des modèles trompeurs à ne pas suivre !

Les béotiens matraqués par la propagande médiatique ont fini par tenir pour infaillibles les modèles du GIEC. Une aura de science impressionne les ignorants, servie par des « savants » en blouse et barbe blanches, dignes et sérieux, renforcés par des escouades de jeunes ambitieux au léger vernis, courant après les avancements et les subventions. Et une abondance de termes de pataphysique pour impressionner le bon peuple.

Or il faut rappeler cette évidence : un modèle ne rend que ce qu'on y a mis dedans. Le cas le plus typique est la courbe en crosse de hockey de Mann, le Saint Graal du GIEC, abandonnée après que le MIT (Massachusetts Institute of Technologyl'ait qualifiée « d’artefact mathématique médiocre » et la justice de « fraude caractérisée ».

Son auteur avait tout simplement lissé 1000 ans d'évolution climatique, gommant l'optimum médiéval et amplifié le léger réchauffement observé depuis la fin du petit âge glaciaire en 1860. Cécité ou complicité, personne n'avait rien vu. Nul n'osait protester. Le docteur Tim Ball géo climatologue qui réussit à faire condamner Mann subit l'opprobre de ses pairs et des pressions soutenues des éditeurs et des organisateurs de colloques, au cours d'un procès qui dura près de 10 ans.


Les autres modèles du GIEC ne sont pas des supercheries aussi grossières. Instruits par les déboires de Mann, les affabulateurs opèrent désormais par petites touches plus discrètes. N'hésitant quand même pas à redresser les courbes pour qu'elles aillent toutes dans le « bon sens », celui d'un réchauffement accéléré, inexorable et cataclysmique. En choisissant des périodes ou épisodes assez anciens pour être mal documentés, ou en privilégiant des lieux éloignés, difficilement accessibles, afin d'écarter d'éventuels curieux.

 C'est au moment où le GIEC ne sait pas expliquer la fin du léger réchauffement cyclique que le tapage médiatique est le plus fort pour occulter le phénomène et réclamer encore plus d'argent !

Contre la propagande, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)

__________________________________________________________________La climatologie politique s'éloigne de plus en plus de la vraie science


Loin de la pratique consistant à observer et répertorier des faits, puis à chercher des corrélations entre eux suggérant des tendances permettant d'en tirer une loi, avant d'en vérifier les tenants et aboutissants lors d'expérimentations renouvelables, en soumettant sa méthodologie à ses pairs... Méthode scientifique classique, hors physique quantique...

Les gens du GIEC assènent des axiomes se renforçant les uns les autres, ne retenant que les données les confortant, et écartant, modifiant ou marginalisant celles incompatibles avec leurs conclusions prédéterminées ! Et ceci aboutit à un paradigme présenté comme irréfragable.

Le grand retour de la pensée magique

Le GIEC est devenu un club privé où des astrologues pratiquent un langage ésotérique pour prédire l'avenir du monde après avoir été cooptés par des dévots réchauffistes quand ils n'y sont pas entrés par le piston des politiciens. Et dans certains pays dont la France, les pouvoirs politiques, la pesanteur bureaucratique et la pression médiatique sont assez puissantes pour prétendre imposer une vérité scientifique officielle qui arrange les dirigeants en détournant l'attention du public des véritables problèmes sociétaux.

Comme en d'autres temps pour l'astrologie royale, le géocentrisme, le lyssenkisme, la phrénologie, la physiognomonie ou la « science raciale » des nazis, une circulaire du ministère du temps où Pécresse était ministresse des universités interdisait de faire allusion aux arguments climato-sceptiques. Or la vraie science n'a nul besoin des diktats des politiciens pour appuyer ou réfuter ses démonstrations. La vraie science ne pose pas une vérité éternelle, définitive et  indiscutable, et ne criminalise pas le doute.

Mais il y a pire. Comptant sur l'ignorance de leurs dupes, les réchauffistes n'ont pas hésité à tordre le cou des lois de la physique pour fabriquer des biais de confirmation de leurs prédictions apocalyptiques. Ainsi des gens se disant physiciens ont délibérément ignoré ou modifié plusieurs lois de la physique. Comme celle de la répartition spectrale du rayonnement thermique des corps noirs de Max Planck. Ou les règles de la conduction thermique de Fourier régissant les transferts de chaleur. Ou encore les principes de la saturation des longueurs d’onde du CO2 en configuration effet de serre.

Le CO2 est l'éternel coupable désigné à la vindicte des ignares apeurés alors que l'effet de ce gaz sur les variations climatiques est exclu par la physique. Sinon comment expliquer sans l'action du rayonnement solaire, dont les réchauffistes ne veulent surtout pas entendre parler, que l’atmosphère de Mars qui contient 95% de CO2 a une température moyenne de – 60°C tandis que Vénus avec 96% du gaz maudit affiche une température moyenne de + 464°C.

Néanmoins en 2025, sans consulter le parlement, les cooptés de l'ARCOM et les fonctionnaires du Conseil d'Etat dépourvus de formation scientifique et de légitimité démocratique ont inventé un nouveau délit de climato-scepticisme ! Pour sanctionner dans un premier temps les médias audio-visuels qui s'écartent de la doxa. Mais l'histoire nous montre que les dictatures se nourrissent de leurs propres excès. Il y a donc fort à parier que ces mesures répressives finiront par toucher toutes les formes d'expression publique.  Les écolos-fachos les réclament ardemment. Internet est dans leur ligne de mire.

Perroquets instruits, craintifs ou flatteurs

J'appartiens à une génération à la fois cartésienne et contestataire. Non seulement on appliquait à la lettre les schémas d'analyse critique du discours de la méthode, mais avec une suave perversité on se délectait à étriper les vaches sacrées pour voir ce qu'elles avaient dans les tripes.

Aujourd'hui, je suis stupéfait de constater la soumission et l'absence de réflexion personnelle chez la plupart des jeunes scientifiques avec lesquels il m'arrivait parfois de discuter sur le Net. Parce que certains Bac + 8 ou + 10 s'alignent de façon pavlovienne sur les vaticinations d'une gamine ignare surmédiatisée. Abdication de la raison au profit de la pression sociale ! Surtout quand l'instinct grégaire se confond avec les avantages matériels.

Avant 30 ans, beaucoup de ces jeunes scientifiques sont déjà formatés. Crainte révérencielle des mandarines et des mandarins susceptibles de briser la carrière d'un hérétique ? Et ambition d'accéder à un poste de chercheur ou d'enseignant au prix d'une indigestion de couleuvres avalées, pour une minorité de cyniques qui savent à quoi s'en tenir mais font « comme si » ? Sans doute, mais pas que... Même si leurs appréhensions sont justifiées ! Il y a aussi des « croyants » portés par le zéle des convertis, plus dévots que les dévots fossilisés.

Vous osez discuter ? On vous vire ! Au nom d'un prétendu consensus qui proscrit le doute... En regrettant les bonnes vieilles méthodes de la Sainte Inquisition, du polit buro de Staline et des Khmers rouges de Pol Pot.

Parmi les victimes les plus connues de la vindicte réchauffiste, cette liste non exhaustive :

HendrikTennekes viré du poste de directeur de la recherche de l'institut météorologique hollandais, Aksel Winn-Nielsen, ancien directeur de l'Organisation Météorologique Mondiale, éjecté, ou encore les éminents universitaires italiens Alfonso Sutera et Antonio Speranza privés de tout crédit de recherche. Les uns et les autres coupables d'avoir contesté les fondements de l'hypothèse du prétendu réchauffement climatique anthropique.

Mais aussi SuzanCrockford docteur en zoologie, virée de l’université de Victoria pour avoir dénoncé le détournement de photos d'ours blancs cachectiques, cancéreux ou grièvement blessés, dont l'état de faiblesse était imputé au réchauffement climatique. Tandis que, depuis 20 ans, leur population globale s'est accrue de près de 50% infirmant les clameurs annonçant la disparition de cette espèce !

Mais encore Peter Ridd universitaire à la James Cook University du Queensland renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et urbains, et à la prolifération d'algues et d'animalcules qui colonisent le corail. Au lieu de dénoncer comme unique cause le soi-disant réchauffement anthropique. 

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ayant refusé de signer des articles dans lesquels il aurait avoué avoir eu tort (NDLR : autocritique façon procès staliniens !) Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d'un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d'avoir exprimé une théorie non conforme à ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler les tombereaux d'injures déversés par les médias aux ordres sur Claude Allègre,  médaille d'or du CNRS et membre de l'Académie des Sciences ? En abusant de cet argument spécieux: « Il n'est pas climatologue ! » Sans dire que les 2 patrons du GIEC de l'époque, le Français Jouzel et l'Indien Pachauri étaient l'un physicien atomiste et l'autre ingénieur ferroviaire. Tandis que Al Gore, leur chef d'orchestre, était bachelor of arts, l'équivalent d'un DEUG de lettres en France.

On est très loin de l'esprit de Harvard où le prof n'est pas là pour imposer sa théorie et ses lubies. Ce sont les étudiants qui, en discutant, analysent des données concrètes et en extraient des conclusions pouvant déboucher sur des concepts. Provisoires parce qu'ils seront à leur tour passés au crible de la critique constructive.  

Avantage de la démarche : On apprend à peser le pour et le contre pour se forger une opinion, et à défendre son point de vue à coup d'arguments et de contre-arguments. C'est une approche confrontée à la réalité des faits, très loin du cours magistral destiné à formater des imbéciles instruits.

Évidemment, quand on retourne en France, on a du mal à se débarrasser de ces habitudes prônant la curiosité d'esprit et la liberté intellectuelleEn France, sont considérées comme des vertus l'incapacité à sortir des chemins balisés parce que l'enseignement secondaire et supérieur des 60 dernières années s'est ingénié à raboter le sens critique, annihiler l'esprit frondeur, condamner le goût des discussions hors piste, et rejeter cet extraordinaire stimulant pour l'esprit qu'est la remise en cause des théories qu'on croit acquises pour les exploser, et en explorer de nouvelles.

Des voyants à la vue trouble

L'évolution des climats dépend d'une multitude de paramètres, la plupart aléatoires, qu'on parvient à sérier séparément mais dont on a le plus grand mal a déterminer l’inter connectivité parce que celle-ci est également conjoncturelle et ponctuelle.

Prétendre maîtriser l'ensemble de ces paramètres, en les confiant à un ordinateur qui pratique des tris croisés et des extrapolations selon le programme qu'on lui a implémenté, témoigne d'une extraordinaire suffisance confinant à l'arrogance.

La plus énorme erreur est de vouloir fixer des tendances s'appliquant partout de la même manière, avec une obsession maniaque : Prédire et justifier le réchauffement global. Avec une cécité ahurissante attribuant un rôle prépondérant au CO2 responsable de tous les maux !

C'est tout simplement ascientifique car le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau. H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (= 0,04%) dont la part anthropique ne représente que 3,5% soit 0,0014% du total.

Or dans les modèles du GIEC, le CO2 vire à l'idée fixe quand, dans l’atmosphère il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1

C'est la vapeur d'eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d'autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s'accumule pas par additions successives !

En outre, les savants du GIEC ignorent l’effet du gradient thermique vertical : L'air chaud monte et perd 2°C tous les 1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12° à 2000 m. Ces cuistres ne se sont pas demandés pourquoi il y a des glaciers au sommet de Kilimandjaro.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d'accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.

Demain peut-être le refroidissement climatique ?

Pied de nez au GIEC et à ses astrologues, des astrophysiciens se fiant à une baisse constante des radiations solaires ont émis l'hypothèse qu'on pourrait connaître à partir de 2030-2040 une période glaciaire de quelques décennies ou siècles semblable au « minimum de Maunder ». Mais ce n'est qu'une hypothèse envisagée, loin des prédictions péremptoires des réchauffistes.

Coïncidence ? L'inénarrable Jouzel que les brosses à reluire des télés présentaient comme un prix Nobel (excusez du peu !) du fait de sa seule appartenance au GIEC, professait jusque dans les années 1980 qu'une nouvelle ère glaciaire s'annonçait. Oui mais ça c'était avant. Avant que le GIEC l'embauche.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT et physicien spécialiste de l'étude de l'atmosphère : « Il n'y a pas de consensus, unanime ou non, sur les tendances de long terme du climat et sur leurs causes  (…) Nous ne sommes pas en position d'attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur »

Tandis que feu Frédérick Seitz, physicien expert en structure des matériaux et rayonnements ionisants, et  président de l'Académie des Sciences des USA, disait « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Contre la science, pensée unique et pensée magique

Les cycles climatiques courts (siècles) et intermédiaires, (millénaires) sont fonction d'abord de l'activité solaire, à laquelle il convient d'ajouter pour les cycles longs une incidence plus marquée des variations d’orbite de la terre, des changements de son inclinaison et de son axe de rotation. Avec à la marge les grandes éruptions volcaniques. Ce sont les paramètres de Milankovitch. 


Les paramètres de Milankovitch ont été validés par la science expérimentale :

Par l'analyse des isotopes de l'oxygène dans les glaciers, la paléoclimatologie confirme les corrélations avec les éruptions solaires alternant avec des ralentissements d'activité de notre astre.

Par la cyclostratigraphie qui entérine la théorie astronomique des climats, grâce à l'analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d'indicateurs dans les dépôts carbonés stratifiés de l'influence de la précession, de l'obliquité et de l'excentricité.

Sur des périodes plus courtes de l'ordre de 10.000 ans, la dendrochronologie étudie des cernes des arbres y compris fossilisés, révélant la succession des période chaudes, froides, sèches, humides et leur durée.

Mais qu'importe ! Les réchauffistes sont persuadés de savoir distinguer le Vrai du Faux, le Bien du Mal, comme leur Greta voit et sent le CO2, et ils se sont auto-investis de la mission sacrée de protéger l'espèce humaine contre ses propres erreurs.

Ils annoncent des cataclysmes qui correspondent à des événements climatiques extrêmes comme on en a toujours connu, en taisant qu'en 1931, 3,7 millions de personnes sont mortes du fait de catastrophes naturelles. Pour 11.000 seulement en 2018. Alors qu'entre temps, la population mondiale a quadruplé.

Pour les chamanes de la nouvelle religion réchauffarde, tous ceux qui ne pensent pas comme eux sont dans le Faux et le Mal, et menacent la survie de l'humanité. Les réchauffistes ont donc un devoir impératif de museler tous ceux qui contestent leurs lubies. C'est une logique d'inquisiteur. D'ayatollah. De stalinien. Ou de Khmer rouge repeint en vert.

Le réchauffisme est une idéologie totalitaire qui emprunte aux religions leurs pires travers, comme était le communisme au siècle précédent. Avec son dogme, ses rites, ses messes, son haut et bas clergé, ses ouailles, sa sainte bécasse, sa bureaucratie lourde, sa propagande omniprésente, ses interdits alimentaires (« devenez végétariens pour sauver le monde !») et son inquisition médiatique prompte à punir de la mort sociale les blasphémateurs et les hérétiques.

Bien entendu cette attitude ne favorise pas un débat scientifique, que de toute façon les réchauffistes esquivent en traitant par l'anathème et l'excommunication leurs contradicteurs. On ne discute pas avec le diable et ses diablotins !

Malgré les pressions, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)













vendredi 25 septembre 2020

Réchauffistes pêcheurs de Lune. Mise à jour juin 2026


   Incohérences, aberrations et fumisteries

Les justiciers du réchauffisme accusent les boomers d’avoir tellement exploité les ressources naturelles qu’ils leur auraient légué une planète exsangue... En ajoutant que ces maudits boomers seraient les seuls à contester la réalité du prétendu réchauffement. Alors que les inventeurs du GIEC sont des octo ou nonagénaires, s'ils vivent encore... Quand leurs critiques les plus sévères proviennent de Ph.D et d'ingénieurs dans la tranche des 25 - 35 ans. Parmi ceux qui ne sont ni carriéristes, ni stupides ni influençables.

Les nouveaux Savonarole manipulés par d’emblématiques imposteurs médiatiques s’insurgent contre la consommation excessive d’énergie qui aurait mené la terre à sa perte. Sont-ils niais au point de ne pas voir que leur mode de vie et leurs revendications sont incompatibles avec leurs principes ?

Sauvons la planète mais goinfrons-nous d'abord ! Telle est la pratique hédoniste de ces idéologues farfelus donneurs de leçons péremptoires. 

On veut tout avoir sans savoir comment

Quand ils ne sont pas sur leur ordi, ils pianotent leur smartphone. Qu’ils changent dès qu’il est un peu démodé. Et que tournent les usines ! Au fait les coques, les écrans, les batteries, les circuits imprimés et les mémoires, on y met quoi dedans ? Des métaux, des métalloïdes et des plastiques non recyclables à 80% dont l'exploitation et le traitement sont extrêmement polluants. Et dispensateurs de calories. On le croit pas !

Chaque smartphone contient 8 à 10 grammes de cobalt sans lesquels la durée de vie de la batterie serait très réduite. Ce cobalt provient pour 60% du Congo et du Zaïre où des enfants-esclaves travaillent à l'extraction dès l'âge de 6 ans. Dix heures de travail par jour pour un dollar. Peu parviennent à fêter leur vingtième anniversaire. Cela n'a  pas l'air d'émouvoir exagérément les belles âmes progressistes qui veulent sauver le monde. Pour les 40% restants, la Chine, la Russie, le Brésil et quelques autres producteurs y pourvoient. 

Les personnes exposées tout le temps au cobalt développent des affections de longue durée telles que perte de vision, problèmes cardiaques, détérioration de la thyroïde et cancers. Idem avec les terres rares qui proviennent pour 86% de Chine. Indispensables à la fabrication des panneaux solaires et des aimants des éoliennes et voitures électriques, elles ajoutent aux ravages du cobalt l'exposition à diverses radiations mortelles.

Par ailleurs dans la province du Heilong Jiang, championne de l'extraction du néodyme, du cérium et du lithium, une couche de poussières toxiques recouvre d'immenses régions agricoles, les rendant stériles et contraignant les paysans à l'exil ou à la famine. Ceux qui restent périssent de cachexie. Les enfants des survivants qui ont réussi à fuir à temps souffrent de graves malformations.

Par ailleurs, un reportage du Daily Mail d’Avril 2009 avait montré les dégâts causés par l’exploitation du lithium dans le désert d’Atacama au Chili : dans les collines stériles, une des plus grandes zones d’exploitation ressemble qui à un champ de mines, d’énormes montagnes de sel blanc s’élèvent au dessus de la plaine, la terre brune craquelée s’effrite dans les mains, et il n’y a plus aucun signe de vie animale.

L'air est pollué par des micro particules hautement toxiques. L’eau rare a été contaminée par des fuites chimiques provenant de la mine. Des canaux énormes et des pistes ont été implantés dans le désert, charriant des camions de produits toxiques et de l’eau gravement polluée.

Les ordinateurs, data centers, réseaux du web et des smartphones engloutissent 10% de la consommation mondiale d’électricité selon le CNRS. Ce chiffre ne cesse d’augmenter.  Et les data centers qui alimentent le système, de plus en plus énergivores et émetteurs de calories, ont une empreinte carbone qui s'accroît de 10% par an. Mais ça ne perturbe personne. Allons, vous n’êtes tout de même pas allergique au progrès ? Tant qu'il nous permet de babiller et de nous éclater dans des défis de jeux vidéo...

Le réchauffisme, visage maquillé de l'esclavage contemporain

Faites la soupe avec l'eau du bain et laissez-nous nous empiffrer à nous en faire péter la panse !

La télé qu’ils ne regardent pas reste allumée pour faire un bruit de fond qui remplit leurs esprits vides que le silence angoisse. Couple énergie-chaleur, connais pas !

Ils utilisent des deux roues très polluants surtout quand on les pousse à fond. Des engins payés par leurs parents qui gagnent de l’argent en massacrant la planète comme ils disent. C’est ça ou braquer des banques. Mais cela n’a pas l’air d’interpeller nos grands moralistes imprécateurs. La déconsommation et la décroissance, c’est bon pour les autres.

Dans les pays chauds, l'été partout ailleurs, au lieu de profiter d'une douce ambiance propice à la décontraction, les syndicats et les associations ont demandé des locaux climatisés. Hôpitaux, classes, bureaux. La France, si généreuse avec l'Ukraine, renâcle. Là où des budgets locaux ou des nécessités commerciales  permettent de rafraîchir l'air, on s'enrhume et on attrape des angines. Même sous les tropiques. Et pour leur donner un peu de froid, on réchauffe beaucoup à côté. Où est le problème ? Arrêtez de nous faire suer !

Ils achètent sans cesse des nouvelles fringues car ce serait trop la honte de ne pas être hype avec tout ce qui fleurit dans le show room du coin. Des fringues fabriquées par des enfants-esclaves dans des usines utilisant pour leurs tissus tous les dérivés du pétrole possibles et imaginables. Ou des fibres végétales macérées dans l’acide et les colorants. Qu’on balance après usage dans la nature. Elle s’en remettra !

Ces fringues sont transportées ensuite, comme leurs jouets numériques et leurs scooters, sur des porte-containers fumants et malodorants, grands consommateurs de fioul lourd (non filtré) répandant dans l’air des particules extrêmement polluantes et nocives pour la santé. Le plus grand de ces navires est exploité par Mediterranean Shipping Company, la multinationale dont la famille de Alexis Kohler, l'ancien secrétaire général de l'Elysée, est co-fondatrice et exploitante.

Pour info, les plus gros navires du monde, s’ils naviguaient en même temps, pollueraient autant que toutes les automobiles de tous les États. On le croit pas ! On a beau le dire à ces tartuffes, ils ne se sentent pas concernés. Il suffit de haïr les 4 X 4 et de cracher sur les S.U.V pour faire partie des gens bien. La transition écologique c’est pour les autres…

Comme si ça ne suffisait pas, ces porte containers géants classés « Panamax » pour être aux nouvelles normes depuis l’élargissement du canal, sont mus par des hélices multi-pales démesurées qui massacrent les dauphins venus jouer autour, attirés puis aspirés par les tourbillons.

Accessoirement, les peintures anti-fouling des carènes qui empêchent les algues et coquillages d’y adhérer, libèrent du tributylétain (TBT interdit en France mais pas dans les pays aux pavillons de complaisance) un poison bioaccumulable dans le milieu marin, associé à toutes sortes de métaux lourds et toxiques. Lesquels, après avoir empoisonné les poissons, les coquillages, les coraux et les crustacés, iront se répandre un peu partout dans l’océan, sur les rivages et jusque dans les lagons. On a beau le leur redire, les babillards psittacistes ne voient pas le rapport.

Normal, sans ces navires, plus de jouets numériques, plus de fringues mode, plus de scooters, plus de bagnoles. Le transport maritime est le moins cher à l’heure actuelle pour les pondéreux comme pour les objets de consommation de masse entre les zones de production et les pays consommateurs. Seules des caravanes de chameaux ou des colonnes de chars à bœufs seraient plus économiques. Mais pas du tout écologiques. Puisque les flatulences des quadrupèdes détruiraient la couche d’ozone, du moins d’après ceux qui en tiennent une sacrée couche.

Les incohérences des théories et des actes

Il est clair qu'un véritable écolo Nouvelles Normes n'en a rien à faire de la nature, de l'environnement et de la pollution. Du moment qu'il convoie des clandestins, défend les délinquants, encourage les squatters, agresse les agriculteurs, finance des mosquées et arrache les sapins de Noël, sans oublier de remplir sa gamelle au passage, son agenda est à jour !

Last but not least, les protestations des imbéciles suiveurs contre le prétendu réchauffement se font par voie numérique, avec des machines grandes consommatrices d’énergie, qui réchauffent l'air autour d'elles, et des gadgets qui émettent beaucoup de calories. Mais la relation causale leur échappe et l’immédiateté de l’indignation sur commande ne saurait souffrir aucun retard.

Paradoxes suprêmes : Ces buveurs de Coca et grands consommateurs de Mc Do, qui ne sauraient vivre sans Internet, le GPS et leur smartphone, 3 inventions made in USA, haïssent l’Amérique !

Et ils détestent encore plus le capitalisme sans saisir qu'en encensant les diktats du GIEC pour les autres, ils servent les banksters du NWO friands de subventions, de dégrèvements fiscaux et de commandes publiques de complaisance au profit de leurs entreprises dites vertes. Au-delà de la crise de rébellion adolescente prolongée chez des ignares immatures, il y a de quoi alimenter la perplexité des psys.

Et ne parlons pas de leur idole, une fille un peu simplette qui a peur de prendre l’avion et s'est faite inviter sur un voilier de compétition tout en composites carbonés. Coque, espars, voiles et emménagements, conçus à base de dérivés du pétrole crackés dans des athanors géants pour les résines, et de polymères réassemblés, cuits et recuits pour les structures, les supports et les renforts… Des produits coûteux dont la fabrication et l’assemblage ont dû polluer et réchauffer autant qu’une petite ville !

Par ailleurs, la jeune illettrée qui voit et sent le CO2 (!) manie avec élégance la rhétorique trotskiste dans une tribune écrite par ses mentors qui avouent cyniquement que la pollution et le prétendu réchauffement sont des écrans de fumée destinés à manipuler les foules et déstabiliser les sociétés occidentales. En rendant responsable de tous les malheurs du monde l'homme Blanc, hétérosexuel, instruit, libéral et omnivore. Mais au moins, en utilisant Greta comme porte-drapeau emblématique de l'organisation terroriste du Hamas, ses sponsors ne cachent plus leur jeu.

Sainte Greta priez pour eux pauvres pécheurs de lune !

Voici une histoire édifiante que chacun peut interpréter à sa guise en y relevant des analogies. Un soir, des galopins en goguette longent la mare du village. L'un d'eux y aperçoit le reflet de la lune.

-  La lune est tombée dans l'eau ! S'écrie le jeune homme. Ne bougez pas, je vais la pêcher !

Il s'avance dans la mare jusqu'à la taille et malgré d'amples moulinets avec les bras, il ne parvient pas à agripper la lune. Un de ses comparses lui dit : « Attends. Il nous faut quelque chose pour l'attraper. Je vais aller voir dans la grange à côté. »

Il en revient avec un seau à traire les vaches, sans accorder d'importance à un âne qui vadrouille au bord de l'eau. À son tour il descend dans l'eau, où il enfonce et retire son seau prestement pour cueillir la lune, sans qu'elle s'échappe, au moment où un gros nuage passe et obscurcit la vue. Plus de lune dans la mare.

- On l'a attrapée, elle est dans le seau ! Crie le pécheur triomphant.

Mais lorsque la bande s'approche pour sortir la lune du seau, celui-ci est vide. Facile de comprendre ce qui s'est passé. L' âne vient de se désaltérer. L'évidence crève les yeux : «  Il a bu l'eau du seau, et avalé la lune avec. Elle est dans son ventre ! »

Les galopins assomment l'animal et lui crèvent la panse avec leurs couteaux. Dépités de ne pas y trouver la lune... Un peu plus tard, le nuage a poursuivi son chemin et la lune brille à nouveau dans la mare.

- Ça alors, elle est revenue, mais elle se cache pour ne pas qu'on l'attrape !

Cro Magnon vraiment ?

André Malraux écrivait dans ses « Anti mémoires » qu’il appartenait à une génération qui avait marché dans le crottin des chevaux des fiacres parisiens, et vu l’homme débarquer sur la lune. On pourrait le paraphraser en disant que les « boomers » ont connu une France rurale sans eau courante, sans télé et sans gadgets, avec la cabane au fond du jardin… Avant de plonger à fond dans la révolution numérique, le web, les visiophones et les smartphones, succédant à un demi-siècle de tribulations diverses.

Ils vivaient parmi une population qui trouvait normal qu'il fasse froid l'hiver et chaud l'été, certaines années plus que d'autres, sans chercher d'autre responsable que le bon dieu aux sautes d'humeur de la nature. Les vieux du terroir évoquaient la canicule de 1911 qui avait asséché les étangs, transformé les rivières en rigoles, brûlé les moissons et exterminé les troupeaux, faisant au passage plus de 40.000 morts chez les humains. On le savait par le facteur qui livrait les gazettes. Les moins âgés se souvenaient aussi de l'hiver sibérien de 1963 avec des congères dans le sud de la France. Ces témoins des caprices du temps n'avait pas attendu les injonctions des écolos pour rouler en vélo, pollution zéro.

Après WW 2,dans une France bucolique assortie de colonies exotiques, le boomer assoiffé ne débouchait pas une canette de soda à jeter dans la nature. Breuvage saturé de sucres, nocifs pour la santé en plus. Il allait boire à la source. Ou il tirait l’eau du puits. Fraîche, délicieuse, pure et non javellisée. Évidemment, il n’aurait jamais eu l’idée saugrenue d’acheter de la flotte. Surtout dans des bouteilles en plastique. Mais il ne connaissait pas le mot « écologie ». 

Le lait et le vin étaient dans des bouteilles consignées grâce auxquelles le jeune boomer se faisait un peu d’argent de poche. Il allait acheter l’épicerie en vrac, les fruits et légumes que le jardin ne produisait pas, à l’unité. Le fromage et la charcuterie à la coupe au comptoir. Il amenait ses bocaux et ses boîtes dans son cabas, et quand il fallait un emballage, c’était du papier kraft ou des cartons récupérés. On ne connaissait pas les poches plastique. Et on n'avait jamais entendu parler du « tri sélectif. »

En guise de frigo, il y avait chez lui un garde manger à la cave. Et pour laver le linge, de lourdes lessiveuses. Le soleil séchait ensuite draps et tissus sur l'étendoir. Conso d’énergie zéro. Ce croquant sauvait le monde sans le savoir. Pas comme aujourd'hui où les Sherlock Holmes de l'empreinte carbone ne sauraient se passer du frigo américain, du congélo géant, du lave et du sèche linge. Alimentés d'abord par la peu onéreuse électricité nucléaire. Mais pas pour longtemps puisque, dans leurs délires surréalistes, les écolos ont échangé leurs bulletins de vote contre le retour des centrales à charbon ! En attendant de retrouver les chaises à porteurs et les locomotives à vapeur ?

Le boomer marchait pieds nus sans avoir conscience d’être un va-nu-pieds et question fringues, c’était la mode du grand frère ou du cousin qui prévalait. Laine, lin ou coton. Peu de tissus synthétiques issus de la chimie  du  pétrole qui pollue et émet beaucoup de calories... Exceptionnellement, en de rares occasions, on lui faisait confectionner un pantalon ou une veste par la couturière du village. Vous vous rendez compte ma chère ? Ces miséreux portaient des habits sur mesure !

Ce monde d'avant, que les écolos détestent

Les gens vivaient dans une semi-autarcie, pratiquant naturellement le troc de biens ou l'échange de services. Sans être écrasés d’impôts, de taxes et de normes arbitraires. Sans devoir remplir 36 formulaires pour agrandir la véranda ou étêter un arbre. Sans être harcelés par une armada de fonctionnaires, parasites inquisiteurs et bureaucrates suspicieux, imbibés d'idéologie communiste... Mieux encore, les parents étaient copains avec les flics qu’ils hélaient de loin pour qu’ils viennent boire un coup à la maison. Sans crainte d’y perdre un œil ou d'y laisser une main.

Ils ne se masturbaient pas les méninges avec des questions existentielles sur le futur d'un monde vieux de 4 milliards d'années et qui avait survécu à tout : ères glaciaires, brusques réchauffements, acidification de l'atmosphère, déluges, volcanisme à l'échelle des continents, météorites géantes, extinctions de masse...

Les enfants d’alors fabriquaient des jouets avec des morceaux de bois taillés au canif et des bouts de ficelles. Un jour un arc et ses flèches. Le lendemain, des petits voiliers ou des mini-planeurs, livrés aux caprices de l’onde et du vent sans télécommande, donc sans piles usées à balancer en douce dans le ruisseau ou le lagon… Le surlendemain c’était un harpon pour les poissons, ou un collet pour attraper un lapin de garenne que le boomer était tout fier de ramener à la maison. À défaut, un écureuil tiré à la fronde faisait un excellent civet sans colorants ni conservateurs. Des prélèvements légers qui ne risquaient pas de nuire à la biodiversité avec des artéfacts nécessitant peu de matières premières et d'énergie pour leur fabrication.

Les futurs destructeurs de la planète partaient à pied ou en vélo au fil des pistes et des sentiers, imaginant des nouveaux jeux en fonction de l’heure et du décor. Parfois ça tournait à la bagarre, mais c’était un défoulement sain et sportif. Sans casse ni haine ni rancune… C’était la guerre des boutons. Pas des affrontements de gangs juvéniles experts du cran d’arrêt et du calibre pour conquérir ou défendre leur cour des miracles, ou tromper leur ennui de psychopathes.

Les parents, qui n’étaient pas terrorisés à l’idée d’une mauvaise rencontre, laissaient les petits boomers libres de baguenauder toute la journée. D’ailleurs comment les suivre sans téléphone portable ? Même le filaire était un luxe réservé au maire, au docteur, à la poste et à l’école.

L’école, parlons-en !

Ils y allaient sans traîner les pieds. Sans la peur au ventre d’être tabassés ou rackettés par des bandes de racailles toujours impunies. Toujours excusées. Parce qu’appartenant aux « minorités défavorisées ».

Sans stresser non plus sur les devoirs. Parce qu’il y avait des enseignants qui savaient les intéresser. Les faire rêver. La géographie par les images, l’histoire avec des films en noir et blanc. Les sciences naturelles lors des classes-promenade. Observer et décrire les animaux et les végétaux. Comprendre la géologie, l'hydrologie et la météo par une approche directe. Et les relations humaines en jouant des scénettes qu'on appellerait aujourd'hui jeux de rôles ou psychodrames.

Des ateliers d’art éveillaient leur sens de l’esthétique et des séances de bricolage servaient à comprendre les techniques basiques. Ils avaient leur propre journal pour les initier à l’observation, la description et la critique…En plus du calcul, de la grammaire et de l’orthographe. Pas à la place. On appelait ça la méthode Freinet. Avant que le pédagogisme la dénature. Cela semble aussi lointain que la chasse au mammouth laineux.

Bien que majoritairement de gauche, les instits d'antan ne croyaient pas à l’égalité naturelle des intelligences, et constituaient des groupes de niveau. Pour tenir compte de la réalité. Essayer de rehausser la moyenne plutôt que niveler par le bas. Transportés par l’ambition de partager leur savoir et d’éveiller de jeunes cervelles. Tout en adaptant leur enseignement aux médiocres afin d’éviter qu’ils soient dégoûtés de l’école et deviennent des voyous.

L'éducation nationale ne payait pas des militants formatés au wokisme pour marteler les lubies des réchauffistes ou des genristes, et encore moins des propagandistes indigénistes quasi-illettrés pour insuffler aux petits Blancs la haine d'eux mêmes, et la honte de leur histoire et de leur culture.

Les parents ne s’en remettaient pas au conformisme d’enseignants pédagogistes pour inventer des activités extra-scolaires supposées distraire nos boomers. Ils savaient fort bien s’en occuper eux mêmes et ne s’ennuyaient pas ! Le soir, faute de télé, la plupart jouaient à la belote, aux dames ou aux dominos. Les plus fortiches se plongeaient dans d’interminables parties d’échecs. Parfois, lors des après-midi pluvieuses, entre deux romans, ils écoutaient les ancêtres raconter leur guerre de 14-18.

Loin de les prendre pour des vieux croûtons radoteurs, ils découvraient à leur contact la méchanceté humaine et apprenaient les règles de la vie en société pour ne pas se faire écraser.

La religion permettait quelques libertés, on pouvait appeler les bonnes sœurs « mademoiselle » et sécher les cours de catéchisme, sans risque de se prendre une fatwa. 

Quant à l’armée, s’il n’y avait eu le désagrément de la coupe de cheveux, les boomers trouvaient distrayant de jouer à la guerre dans les commandos et d'apprendre à maîtriser leurs muscles et à développer leur agilité naturelle. Les obèses juvéniles étaient rares en ce temps là. Et s’ils avaient quelque instruction, le statut d’EOR évitait les corvées.

Enfin… Horresco referens, ils aimaient les Américains !

Les bolchos disaient dans le poste de TSF que l’Amérique occupait militairement la France, alors que les chars soviétiques à Prague, à Berlin Est et à Varsovie entretenaient l’indéfectible amitié des peuples.

Mais ceux de la génération inoxydable, incapables d’apprécier ces communistes qui leur voulaient tant de bien, allaient à la base américaine échanger avec des « bad boys » des bouteilles de bon vin contre des 45 tours simples de B.B King, John Lee Hooker, Bill Haley, Carl perkins, Chuck berry, Jerry Lee lewis et les autres… Et ils en profitaient pour apprendre le « vrai anglais ». Pas celui du lycée qui faisait tant rire les Ricains quand ces jeunes gens jactaient comme leurs profs.

Anyway, le pays qui les avait envahis avec le rock’n’roll, pervertis avec James Dean, Marlon Brando, Marilyn Monroe et Natalie Wood, et leur avait interdit de vieillir dans leurs têtes, ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

Mais ces infâmes croulants ne perturberont plus longtemps la volière des bien-pensants. Les lois implacables de la nature écrèment chaque jour le troupeau des dinosaures. Et un peu de Rivotril sans avoir l'air d'y toucher peut aider à faire le ménage. Pour sauver la planète © Bien évidemment.

Chacun à sa place dans le rang pour le plus grand bonheur des ânes qui gardent les moutons... Mais contre l'aveuglement et la bétise matraqués par la propagande, il y a des climatosceptiques assumés qui argumentent ! (site jumelé)



L'imposture climatique ne connaît plus de limites !

Ils annonçaient la fin du monde prochaine !

  Le bétisier du GIEC   à l'usage des climato-crédules En 1972, le magazine « Time » rapporte les conclusions « indiscutables » de scien...